Annie Cordy

  • D'Annie Cordy on pense tout connaître, ou presque, depuis ce jour de 1950 où elle est arrivée de sa Belgique natale pour devenir meneuse de revue au Lido. De la chanson au cinéma, en passant par l'opérette, la comédie musicale, le théâtre, elle a su jouer sur tous les registres avec un indiscutable talent, et a incarné - avec le même bonheur - Dolly, Nini la chance, La bonne du curé, Tata Yoyo ou encore Madame Sans-Gêne. Autant de succès, qui ne sont que les pierres d'angle d'une carrière exceptionnelle, à laquelle elle n'est pas prête à mettre un terme. Mais qui connaît Léonie Cooreman, la petite Belge qui, pendant la guerre, partait « smokeler » avec sa mère ? La gamine, qui à onze ans devint la mascotte d'un régiment, avant de débuter dans la troupe des Ambrosinettes ? Et qui connaît la femme d'un seul amour, François-Henri Bruno ? Pour la première fois, Annie Cordy se livre, avec pudeur, vitalité et enthousiasme. Elle retrace ses cinquante ans de carrière. Elle raconte sa vie. Une vie menée tambour battant, vouée au spectacle, à son public, ceux qu'elle appelle ses « cordistes ». Une vie qu'elle n'a pas eu le temps de voir passer...

  • D'Annie Cordy on pense tout connaître, ou presque, depuis ce jour de 1950 où elle est arrivée de sa Belgique natale pour devenir meneuse de revue au Lido. De la chanson au cinéma, en passant par l'opérette, la comédie musicale, le théâtre, elle a su jouer sur tous les registres avec un indiscutable talent, et a incarné - avec le même bonheur - Dolly, Nini la chance, La bonne du curé, Tata Yoyo ou encore Madame Sans-Gêne. Autant de succès, qui ne sont que les pierres d'angle d'une carrière exceptionnelle, à laquelle elle n'est pas prête à mettre un terme. Mais qui connaît Léonie Cooreman, la petite Belge qui, pendant la guerre, partait « smokeler » avec sa mère ? La gamine, qui à onze ans devint la mascotte d'un régiment, avant de débuter dans la troupe des Ambrosinettes ? Et qui connaît la femme d'un seul amour, François-Henri Bruno ? Pour la première fois, Annie Cordy se livre, avec pudeur, vitalité et enthousiasme. Elle retrace ses cinquante ans de carrière. Elle raconte sa vie. Une vie menée tambour battant, vouée au spectacle, à son public, ceux qu'elle appelle ses « cordistes ». Une vie qu'elle n'a pas eu le temps de voir passer...

  • Arrivée en fin de vie - 90 ans -, Anny Cordié veut revisiter son passé d'analyste. À la relecture de ses livres et de ses écrits, conférences, articles, etc., elle a souhaité leur donner un nouveau départ. Elle a retenu, par exemple, plusieurs analyses d'enfants, de leur petite enfance à leur adolescence, fait un long trajet sur les pulsions, Eros et Thanatos, et posé un nouveau regard sur la madeleine de Proust et le monde des arts avec Picasso.

  • L'auteur nous parle de son enfance à Saint-Céré dans les années trente. Née dans une famille de petits commerçants aux origines paysannes, elle évoque un temps à la fois proche et très lointain. Une communauté ancrée sur cette terre du Haut-Quercy depuis des siècles reprend vie sous sa plume avec ses coutumes, sa solidarité obligée, ses préjugés, sa morale collective, ses personnages pittoresques et ses inquiétudes à l'aube de la modernité. Son récit porte essentiellement sur les dix premières années de sa vie dont elle garde un souvenir très vif.
    A travers ce récit on devine l'origine de sa " vocation " de médecin et de psychothérapeute. Il y a chez cette petite fille une curiosité insatiable à comprendre le fonctionnement des corps et de la pensée : qu'y a-t-il dans le corps des animaux morts ? que veut cette mère au comportement déroutant ? comment déchiffrer les mystères de deux langues souvent mêlées, le patois et le français ? L'école est heureusement là pour donner du sens, dire les règles, répondre aux interrogations et soutenir le désir de savoir.
    L'enfant a jamais perdu que l'on garde en soi est porteur du destin de toute une vie. Lever une part de cette " amnésie infantile " libère l'imaginaire et conduit à une nouvelle approche des êtres et des choses.
    Ce livre veut aussi être une invite au lecteur à revisiter sa propre enfance.

  • Pourquoi, docteur, notre fille ne réussit-elle pas à l'école ? Pourquoi notre fils nous rend-il la vie impossible par son comportement violent ? Pourquoi notre fille ne parle-t-elle pas ? Pourquoi notre fils souffre-t-il d'un eczéma qui résiste à tous les traitements ?Ces questions, et bien d'autres, Anny Cordié les a entendues quand, après sa pratique de médecin généraliste, elle est devenue psychanalyste. C'est là le questionnement des parents, ce deviendra celui de l'enfant qui va dire son malaise à l'analyste à travers ses récits, ses dessins, ses modelages ; l'analyste est là pour l'entendre et lui restituer le sens de son symptôme afin qu'il puisse s'en libérer. L'auteur met l'accent sur l'implication des parents dans le malaise de leur enfant et sur le rôle qu'ils ont à jouer dans sa guérison. Ce livre s'adresse à eux mais aussi à tous les professionnels de l'enfance et de l'adolescence ; il permet de suivre au plus près le déroulement d'une psychanalyse d'enfant et d'en saisir toute la singularité.

  • Lorsque ses parents la conduisent pour la première fois chez l'analyste, Sylvie a trois ans. L'angoisse, la terreur l'habitent : elle ne tolère aucun contact ; il est quasi impossible de la laver, de la coiffer, tant elle hurle. Ses parents ont déjà consulté de nombreux spécialistes en province, et l'enfant a subi de multiples examens neurologiques, qui n'ont permis de détecter aucune anomalie. Les tests psychologiques se sont tous en revanche révélés « catastrophiques ». Le corps médical est unanime : il s'agit d'un grave retard de développement, qui nécessite une prise en charge à vie dans un hôpital psychiatrique. En désespoir de cause, les parents décident de venir à Paris prendre avis auprès de Françoise Dolto ; c'est elle qui les adresse à Anny Cordié pour que leur enfant commence une psychanalyse. Un enfant psychotique est le récit de cette cure, qui durera huit ans. C'est aussi la tentative de définir, à partir de l'enseignement de Jacques Lacan, l'origine, la structure et le traitement possible de l'autisme et de la psychose. Anny Cordié : Neuro-psychiatre et psychanalyste. Elle est l'auteur de Les cancres n'existent pa s (Seuil, 1993, « Points », 1996), de Malaise chez l'enseignant (Seuil, 2000) et de Pourquoi, docteur, notre enfant a-t-il des problèmes ? (Seuil, 2004). Édition augmentée d'une postface

  • Lorsque ses parents la conduisent pour la première fois chez l'analyste, Sylvie à trois ans. L'angoisse, la terreur l'habitent : elle ne tolère aucun contact ; il est quasiment impossible de la laver, de la coiffer, tant elle hurle. Ses parents ont déjà consulté de nombreux spécialistes, et l'enfant a subi de multiples examens neurologiques, qui n'ont permis de détecter aucune anomalie ; les tests psychologiques se sont par contre révélés tous « catastrophiques ». Le corps médical est unanime : il s'agit d'un grave retard de développement, qui nécessite une prise en charge à vie dans un hôpital psychiatrique. En désespoir de cause, les parents décident de consulter une célèbre psychanalyste parisienne, qui s'occupe avec succès d'enfants gravement atteints. Plutôt pessimiste, elle les adresse cependant à Anny Cordié pour que leur enfant commence une psychanalyse. Un enfant devient psychotique est le récit de cette cure, qui durera huit ans. C'est aussi la tentative de définir, à partir de l'enseignement de Jacques Lacan, l'origine, la structure et le traitement possible de la psychose.

  • Combien d'enfants passent, comme Arthur, de rééducation orthophonique en rééducation orthoptique ou sortent de la classe pour s'engouffrer dans un cours de rattrapage ? Rien n'y fait, ils sont et restent des «cancres» ; si le système éducatif se refuse aujourd'hui à leur mettre le bonnet d'âne d'antan, il ne leur colle pas moins, plus pudiquement, l'étiquette «échec scolaire».Reste ignorée et occultée la souffrance, celle d'Arthur, de Floriane, de Thierry, celle de chaque «cancre», aussi agressif, tel Richard, puisse-t-il paraître. Cette souffrance est psychique, l'enfant lui-même peut ne pas la repérer, ne pas savoir ce que dit son symptôme, car c'est bien d'un symptôme qu'il s'agit dans l'«échec scolaire», qui dit son mal être.Comment se forme ce symptôme ? Anny Cordié passe en revue les divers facteurs incriminés dans l'échec scolaire : aspect socio-culturel, conflits familiaux, système pédagogique, déficience intellectuelle, pour constater qu'aucune de ces causes n'est suffisante à elle seule pour expliquer l'échec. Aucune généralité n'élucidera ni ne résoudra l'énigme : Anny Cordié écoute attentivement chaque sujet, parce qu'elle est analyste, et fait en sorte qu'un travail de l'enfant s'élabore dans une relation de transfert. Est-ce à dire qu'elle ne peut expliquer le mécanisme du mal nommé «échec scolaire» ? Certes pas. Son expérience lui permet de décortiquer comment fonctionne l'inhibition qui l'engendre et aussi de distinguer entre l'enfant névrosé et l'enfant psychotique, voire de parer à la psychotisation de certains.C'est ce que lui apprennent, et ce qu'à travers elle nous apprennent, ces cancres qui n'existent pas.

  • De sa place d'analyste, Anny Cordié a écouté les adultes qui s'occupent d'enfants et d'adolescents. Chacun détient un savoir qu'il voudrait transmettre. Chacun rencontre des difficultés. Sur quels obstacles et sur quelles limites butent-ils ?

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