La revue Séquences Inc.

  • En couverture du numéro d'automne de Séquences, Antigone de Sophie Deraspe. Élie Castiel s'est entretenu avec la cinéaste et Guilhem Caillard en signe le commentaire critique. La rubrique Gros Plan met de l'avant des critiques de Once Upon a Time... in Hollywood de Quentin Tarantino, The Death and Life of John F. Donovan de Xavier Dolan et The Last Black Man in San Francisco de Joe Talbot. Également au sommaire : une critique rétrospective de Easy Rider, un essai sur L'étranger de Luchino Visconti d'après le roman de Camus, un hommage à Jean-Claude Labrecque, de courtes critiques de plusieurs films récents dont Les drapeaux de papier, The Lion King et Marianne & Leonard : Words of Love, ainsi que de nombreuses recensions d'ouvrages sur le cinéma et une rubrique Salut l'artiste ! soulignant les décès du critique Freddy Buache, du réalisateur Jean-Pierre Mocky, de l'actrice Édith Scob et du réalisateur et scénariste Franco Zeffirelli.

  • De circonstance, ce numéro printanier de la revue Séquences s'inscrit sous le signe de la survie, en consacrant d'abord sept pages au film-événement Jusqu'au déclin, de Patrice Laliberté. Lisez entre autres une longue entrevue avec le réalisateur. Le film, un suspense sis dans un camp de survivalistes, est disponible sur la plateforme Netflix depuis le 27 mars. Deux autres pages sont ensuite consacrées au film de survie en tant que genre, de Deliverance de Boorman à Battle Royale, de Fukasaku. La revue présente aussi deux nouvelles sections, l'une qui offrira un survol d'un genre à travers un choix de films emblématiques (ici le giallo, par Pascal Grenier), l'autre, en dernière page, qui décortiquera une scène précise d'un film (ici La Notte d'Antonioni, par Yves Laberge). Comme d'habitude, retrouvez également plusieurs critiques de films récemment parus.

  • Le numéro novembre-décembre de la revue Séquences clôt l'an 2018 par un clin d'oeil aux commémorations du cinquantenaire de Mai 68, qu'elle choisit de souligner en mettant de l'avant l'un des films les plus décisifs de ce mois turbulent : 2001 : A Space Odyssey de Stanley Kubrick. Retour sur la genèse de ce chef-d'oeuvre de science-fiction retour également sur 50 ans d'hypothèses, de questionnements et d'analyses de cet opus, celui qui aura sans doute fait couler le plus d'encre dans l'histoire du cinéma. Ce numéro propose aussi la troisième partie de l'étude du cinéma de Xavier Dolan avec comme cas de figure Laurence anyways, la seconde partie de l'étude sur Section spéciale de Costa-Gavras, une entrevue avec le cinéaste Robin Aubert et plusieurs critiques de films récemment sortis dont Sashinka, Mandy, Maria by Callas et 3 visages. Élie Castiel (rédacteur en chef) salue également, dans son éditorial, l'ouverture de deux nouvelles salles, le Cinéma Moderne et le Cinéma du Musée.

  • En couverture du numéro d'avril-mai de Séquences, le premier « essai-cinéma de long métrage » Jusqu'à la garde du cinéaste français Xavier Legrand. Lisez l'entretien qu'a mené Élie Castiel avec le réalisateur de ce film qu'il qualifie « d'essentiel et percutant. ». En éditorial, le rédacteur en chef souligne l'importance du métier de critique et le besoin essentiel de sortir des bancs de l'université et de ramener dans l'espace public une critique exigeante et rigoureuse, éloignée de la simple opinion et de la culture de masse. En ce sens, ce numéro propose des lectures de L'insulte de Ziad Doueri, La villa de Robert Guédiguian, Les scènes fortuites de Guillaume Lambert, Phantom Thread de Paul Thomas Anderson, La promesse de l'aube d'Éric Barbier, La Bolduc de François Bouvier et La part du diable de Luc Bourdon, entre autres. Lisez-y aussi la quatrième partie de l'étude « Regards autochtones ».

  • C'est avec une apparence renouvelée que Séquences présente son tout premier numéro de l'année. À sa une, le nouveau documentaire Labrecque : une caméra pour la mémoire de Michel La Veaux sur Jean-Claude Labrecque. Pierre Pageau s'est d'ailleurs entretenu avec le réalisateur, puis avec Jean-Claude Labrecque. À la suite de ces entretiens, lisez celui qu'a mené Maxime Labrecque avec Ian Lagarde pour All You Can Eat Bouddha, puis celui qu'a mené Élie Castiel avec Bernard Émond à qui il consacre aussi un article. Lisez ensuite la troisième partie de l'étude « Regards autochtones ». Retrouvez également plusieurs critiques de films dont, entre autres, Barbara de Mathieu Amalric, 24 David de Céline Baril , The Shape of Water de Guillermo del Toro, Happy End de Michael Haneke et Certains de mes amis de Catherine Martin.

  • Dans son édition hivernale, l'équipe de la revue Séquences propose son palmarès des meilleurs films de 2020 auquel se greffent les palmarès personnels d'autres collaborateurs, collaboratrices et ami.e.s de la revue. Au sommaire, retrouvez des critiques des films Souterrain, My Salinger Year, La déesse des mouches à feu, Sibéria, Je m'appelle humain, Il n'y a pas de faux métier, Sin La Habana et Errance sans retour, ainsi que plusieurs recensions de livres sur le cinéma publiés récemment. Lisez aussi des entretiens avec Philippe Falardeau et Abel Ferrara. Le numéro se penche ensuite sur le genre de la comédie musicale, la représentation des Québécois dans le cinéma français et les monstres dans les franchises d'horreur américaines. La rubrique Hommage quant à elle, est consacrée à Sean Connery, premier interprète du célèbre James Bond, alors que sont aussi soulignées les carrières de feue Juliette Gréco et feu Michael Lonsdale. Du côté des festivals, lisez un retour sur l'édition 2020 des RIDM et du Filmfest Dresden.

  • Le numéro d'automne de Séquences met en couverture Juliette Gosselin et Émile Schneider, héros romantiques d'Embrasse-moi si tu m'aimes. Le film s'illustre dans la critique principale signée Luc Chaput, et Élie Castiel a également rencontré l'enfant terrible André Forcier. Autre entrevue de ce numéro : Aliocha Schneider, acteur du moment et à l'affiche du Closet Monster de Stephen Dunn. Des sorties récentes ou à venir (Juste la fin du monde, Notre petite soeur, Les Cowboys, The Neon Demon) se taillent une place de choix de la section Gros plan, suivies de recensions d'ouvrages consacrés à Todd Haynes ou Pedro Almodóvar. Malheureusement particulièrement fournie, la rubrique Salut l'artiste, dédiée aux disparus, renferme un hommage substantiel à Michael Cimino. Côté exposition, Julie Vaillancourt nous propose de faire vibrer notre fibre contestataire avec une visite virtuelle de 25 X la révolte d'Hugo Latulippe, présentée au Musée de la Civilisation de Québec jusqu'en mars prochain.

  • En couverture de ce numéro, nous découvrons le personnage de King Dave, nouveau film de Daniel Grou (qui délaisse, le temps d'un film, son pseudonyme Podz). Récit d'une simplicité ahurissante, ce plan-séquence de 90 minutes demeure une surprise estivale qui partagera sans doute la critique et le public par son je-m'en-foutisme, son ton bordélique, son refus de narration linéaire, ses erreurs assumées. La revue nous offre, en plus d'une analyse critique, une entrevue avec le réalisateur. Ailleurs dans ce numéro, des articles abordent Francofonia d'Alexandre Sokourov, documentaire offrant un regard fascinant sur l'histoire du Louvre sous l'occupation nazie, La loi du marché de Stéphane Brizé, qui a valu à Vincent Lindon le prix d'interprétation masculine à Cannes en 2015, et Au-delà des montagnes du réalisateur Jia Zhangke, surnommé le Balzac chinois. Le dernier long métrage d'Emmanuelle Bercot, La tête haute, portrait minutieux du parcours d'un jeune délinquant, ainsi que la dernière oeuvre du grand Nanni Morretti, Mia madre, sont aussi à l'honneur dans ces pages.

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