Dominique Garcia

  • Du Languedoc-Roussillon aux Alpes et à la Provence (avec des incursions vers le Nord de l'Italie et la Catalogne espagnole), dans ces régions précocement fréquentées par les Etrusques, les Grecs et les Romains, c'est une autre image du Celte qui se fait jour grâce aux résultats de l'archéologie : développement des villes et des villages, structuration des espaces économiques et politiques, témoignages des pratiques culturelles et de l'organisation de la société trouvent ici un éclairage nouveau.

  • Analyse de l'émergence du phénomène urbain dans l'espace celtique et le monde méditerranéen préclassique. Actes du Séminaire d'Antiquité nationale et de Protohistoire européenne d'Aix-en-Provence.

  • Au coeur de nombre de déclarations et de débats, la question des migrations s'inscrit en tant que telle au rang des enjeux sociétaux majeurs. Au point de faire oublier que les grandes vagues migratoires telles que celle observée aujourd'hui ne sont pas le propre de notre époque. Dans cet ouvrage collectif coédité par l'INRAP, l'évolution des mouvements de population et de leurs logiques se lit au fil des sources archéologiques, historiques, géographiques et démographiques les plus récentes.
    Au coeur de nombreux débats contemporains, la question des migrations est devenue un enjeu majeur, au point de faire oublier que les grandes vagues migratoires ne sont pas le propre de notre époque.
    L'archéologie apporte des informations essentielles sur ces mouvements de population à grande échelle qui se sont succédé de la Préhistoire - avec les premiers Hominidés quittant l'Afrique - au XXIe siècle. Volontaires ou contraintes, ces migrations ont induit diaspora, colonisation, métissage, intégration et ségrégation.
    Confrontant les données archéologiques, historiques, génétiques, géographiques, démographiques et linguistiques,
    Archéologie des migrations propose un réexamen critique des sources disponibles. Cet ouvrage a pour ambition de mettre en perspective de nouvelles hypothèses scientifiques et d'aller au-delà de la simple observation des mouvements de population, en abordant notamment les contacts entre les migrants et les sociétés qu'ils rencontrent.

  • Le travail est source de vie, de développement et de culture, mais également vecteur d'usure, voire de mort prématurée. Source à la fois d'exploitation et d'émancipation, il peut être aussi un puissant opérateur de l'identité et de la santé. Des chercheurs et praticiens de di¬fférents pays (Cuba, Brésil, Argentine, Colombie, Chili, Uruguay, France, Québec, Suisse), tous engagés autour d'une visée d'humanisation du travail, se sont réunis lors d'un symposium à La Havane en octobre 2018. Ce livre est issu de leurs travaux.

  • Donner son aval à une cause, clamer son allégeance ne se fait jamais dans l'indifférence. Une force de conviction se manifeste, de même que la tension vers un but auquel on souhaite rallier auditeurs ou lecteurs. Quant au dictionnaire, il propose une définition de l'engagement en ces mots : « Acte ou attitude de l'intellectuel, de l'artiste qui, prenant conscience de son appartenance à la société et au monde de son temps, renonce à une position de simple spectateur et met sa pensée ou son art au service d'une cause[1]. » Qu'en est-il de la littérature : est-elle un espace propice à l'engagement ? En dépit de la difficile cohabitation entre les canons littéraires et l'engagement, que les études de Sartre et de Barthes, notamment, ont abordée sous des angles particuliers, parfois contestés comme l'a fait ressortir Benoît Denis dans son ouvrage Littérature et engagement : de Pascal à Sartre[2], la littérature regorge de ces élans d'adhésion à une cause que les pratiques d'écriture soutiennent avec des tons et une intensité variables.

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