Francis Scott Fitzgerald

  • S'il faut dire la vérité, Jay Gatsby, de West Egg, Long Island, naquit de la conception platonicienne qu'il avait de lui-même. Il était fils de Dieu - expression qui ne signifie peut-être rien d'autre que cela - et il lui incombait de s'occuper des affaires de Son Père, de servir une beauté immense, vulgaire, clinquante. Aussi inventa-t-il la seule sorte de Jay Gatsby qu'un garçon de dix-sept ans était susceptible d'inventer, et il demeura fidèle à cette conception jusqu'à la fin.
    Le chef-d'oeuvre de Francis Scott Fitzgerald paraît ici dans une traduction inédite.

  • '"Bon sang!" s'exclama-t-il tout haut. Le processus se poursuivait. Il n'y avait pas le moindre doute : il avait à présent l'apparence d'un homme de trente ans. Loin d'être ravi, il était embarrassé : il rajeunissait. Il avait espéré jusque-là que, une fois atteint l'âge physique
    correspondant au nombre de ses années, le phénomène absurde qui avait marqué sa naissance cesserait d'opérer. Il frissonna. Son destin lui paraissait terrible, incroyable.'

    Deux Contes de l'âge du jazz - dont la célèbre 'histoire de Benjamin Button' - par la plume la plus flamboyante et fêlée de la Génération perdue.

  • "Dick Diver la regardait de ses yeux bleus et froids ; ses lèvres, tendres et fermes, disaient, d'un ton réfléchi et décidé : "Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu une fille qui ressemble vraiment, comme vous, à une fleur éclose." Plus tard, contre la poitrine de sa mère, Rosemary pleurait à chaudes larmes.
    "Je l'aime, maman. Je l'aime à la folie. Je n'aurais jamais cru pouvoir éprouver un sentiment pareil pour quelqu'un. Et il est marié, et je l'aime, elle aussi... Oh, c'est sans espoir. Mais je l'aime tant!"" Années 1920. Rosemary Hoyt est une jeune actrice talentueuse en villégiature à Monte-Carlo. Elle fait la rencontre de Dick et Nicole Diver, un couple incarnant l'image même du bonheur.
    Tendre est la nuit est l'histoire d'un amour aussi salvateur que destructeur, le chef-d'oeuvre romantique de F. Scott Fitzgerald.

  • '"J'adore les bijoux, renchérit Percy, enthousiaste. Naturellement, je ne voudrais pas que cela se sache à l'école, mais j'en ai moi-même une collection intéressante. J'en faisais la collection avant de me mettre aux timbres.
    - Et des diamants, reprit John, avec exaltation. Les Schnlitzer-Murphy avaient des diamants gros comme des noix...
    - Ça, ce n'est rien." Percy s'était penché vers lui et avait baissé la voix au point qu'elle n'était plus qu'un simple murmure. "Ce n'est rien du tout. Mon père a un diamant plus gros que l'hôtel Ritz-Carlton."'

    Pièce maîtresse de l'oeuvre fitzgéraldienne, Le diamant gros comme le Ritz déplie singulièrement l'un des grands thèmes de son auteur : le faste et ses fantômes.

  • Seize nouvelles et textes autobiographiques qui résument à eux seuls la vie brillante et fertile en désastres du grand romancier américain des années vingt. On va ainsi des charmantes histoires d'adolescence dont le héros, Basil Duke Lee, ressemble fort au jeune Scott, à la sombre expérience de La fêlure, un texte à l'accent pascalien, plein d'ironie et de détresse, où Fitzgerald arrive même à écrire sur son impuissance d'écrire. Il pensait que sa vie, ses passions, ses souvenirs, ses malheurs devaient servir son oeuvre, car il n'avait pas d'autre foi que la littérature. C'est pourquoi tout ce qu'il raconte, avec tant de charme, fait de lui un écrivain exemplaire.

  • Anthony et Gloria, beaux, jeunes et doués, forment un couple obsédé par l'argent, prêt à tout pour recueillir la fortune de leur grand-père milliardaire, ancien "requin" de Wall Street.

    Dans l'atmosphère insouciante du New York de 1914, dans la frénésie de l'ivresse, la mélancolie des fêtes luxueuses, l'amour de ces deux jeunes "dieux", qui ressemblent étrangement à Fitzgerald et Zelda, se dégrade lentement...

    Deuxième roman de Fitzgerald, Beaux et damnés est l'histoire d'un couple à la dérive. Et le portrait mordant d'une société en proie aux mirages de la consommation.

  • Des folles soirées des années vingt où l'insouciance le dispute à la cruauté aux récits fantaisistes ou fantastiques que sont Un diamant gros comme le Ritz ou L'étrange histoire de Benjamin Button, il est ici question d'amours et de bonheurs éphémères, de situations comiques autant que de mélancolie. Car F. Scott Fitzgerald sait lier tragique et gaieté cultivant, comme dans Premier mai, le désenchantement avec légèreté ou choisissant le registre bouffon pour évoquer la cour d'un jeune homme à une coquette écervelée.
    Dans ces onze nouvelles écrites entre 1916 et 1922, parmi lesquelles figurent certains de ses chefs-d'oeuvre, il dévoile l'étendue et la variété de ses talents.

  • Innovation numérique pédagogique : adaptation de la série BILINGUE de Pocket-Langues Pour Tous ! Une nouvelle rendue encore plus célèbre par son adaptation hollywoodienne. La série BILINGUE de 12-21 propose : o une traduction fidèle et intégrale, accompagnée de nombreuses notes o une méthode originale de perfectionnement par un contact direct avec les oeuvres d'auteurs étrangers o une adaptation en version numérique étudiée, qui offre au lecteur trois manières de découvrir le texte : en version bilingue, en version originale et en version française. Né vieillard, pour la honte de ses parents et au grand scandale de l'hôpital, Benjamin Button parcourt en sens inverse le cycle de la vie humaine pour s'éteindre, bébé, au terme de soixante-dix années riches en événements... au cours desquelles il aura eu brièvement le même âge que son petit-fils. Scott Fitzgerald s'en donne à coeur joie en déroulant le fil de cette existence régressive.

  • New York, 1920. Au Ritz, à l'heure du thé, Luella Hemple explique à une amie combien son existence de femme au foyer l'ennuie : à vingt-trois ans, elle voudrait aller au théâtre, danser et boire des cocktails... Ailleurs, l'impatiente Gretchen Halsey, censée soutenir son mari qui s'astreint à un travail acharné, se laisse courtiser par un autre homme... Parues en 1926 dans le recueil Tous les jeunes gens tristes, ces deux nouvelles sont traversées par l'un des grands thèmes de Fitzgerald : le couple, ici au bord du délitement.

  • Gatsby

    Francis Scott Fitzgerald

    Il s´interrompit et se mit à marcher de long en large sur le sentier dévasté, jonché d´écorces de fruits, de rubans fanés et de fleurs écrasées.
    « À votre place, je ne lui en demanderais pas tant, risquai-je. On ne peut pas faire revivre le passé.
    - On ne peut pas faire revivre le passé ! s´écria-t-il, incrédule. Mais bien sûr qu´on peut ! » Été 1922. En pleine Prohibition, Gatsby, un jeune multimilliardaire sorti de nulle part, aux origines et aux ressources douteuses, organise des soirées somptueuses dans sa villa de Long Island. Tandis que le gratin, new-yorkais s´enivre de ses cocktails de contrebande et danse sur ses pelouses, lui n´a d´yeux que pour une petite lumière verte qui scintille de l´autre côté de la baie. Pourquoi s´est-il installé là ? À quoi bon cette fortune prodigieuse ? Aux pieds de qui est-il venu la déposer ? L´a-t-elle attendu, elle aussi ? Le narrateur, impliqué malgré lui dans cette enquête romantique, va peu à peu découvrir, en même temps que la cruauté ordinaire de ceux qui sont nés riches, l´arrière-goût amer des lendemains de fêtes et la fragilité des amours adolescentes.

  • Amérique, années 1920. Un brillant jeune homme triomphe en littérature. Il est talentueux, il est beau, il est affable. Il s'appelle Francis Scott Fitzgerald. Les critiques sont charmés. Dans ce choix inédit de ses interviews, il se montre à la fois sérieux et moqueur, espiègle et brillant. C'est avec esprit qu'il répond aux questions littéraires, intimes et parfois politiques des journalistes qui se pressent à la porte de celui qui passe alors pour un jeune prodige. L'inventeur des flappers et le découvreur de l'"âge du jazz" brille ici de toute son intelligence et de toute sa gaieté. « Des livres et une Rolls » ? C'est ce qu'il voudrait s'offrir avec l'argent qu'il va gagner. Écoutons la voix si séduisante de l'auteur de Gatsby le magnifique. Traduit de l'anglais par Guillaume Villeneuve Préface de Charles Dantzig

  • C'est en vain qu'à deux reprises Scott Fitzgerald proposa à son éditeur et ami Maxwell Perkins de réunir en volume un certain nombre de ses écrits personnels. Le petit nombre de ceux qui furent publiés après sa mort par Edmund Wilson dans The Crack-up a témoigné, pourtant, de leur qualité autant que de leur importance. À ceux dont Fitzgerald avait lui-même établi la liste, on a ajouté ici quantité de textes peu connus et restés longtemps inédits qui achèvent de dessiner un autoportrait intime et pittoresque à la fois de l'auteur de Gatsby le Magnifique. Écrits « uniquement lorsque l'impulsion venait de l'intérieur », ces articles forment la part secrète de l'oeuvre de l'écrivain qui a su le mieux, dans ses romans, évoquer « l'Âge du jazz ». Fitzgerald a longtemps rêvé d'avoir « un livre à soi »: le voici.

  • Francis Scott Fitzgerald fut un nouvelliste hors pair. Les revues littéraires américaines s'arrachaient ses textes quand l'auteur emblématique des années folles était au faîte de sa gloire. Dix-huit textes inédits viennent d'être retrouvés : seize nouvelles et deux esquisses de scénario destinées à Hollywood qui apparaissent aujourd'hui comme un approfondissement de son oeuvre. Les rêves de gloire ou de succès, la solitude des gens simples ou célèbres dans un monde en crise, le milieu du cinéma et ses moeurs, mais aussi la maladie et la folie sont quelques-uns des thèmes qui traversent le présent recueil. La publication de ces nouvelles inédites du mythique romancier américain constitue un événement littéraire mondial.

  • La nouvelle qui donne son titre au recueil raconte la vie d'une veuve qui n'aime rien tant que fumer et voyager dans le Midwest afin de vendre des gaines et des corsets pour le compte d'une compagnie de Chicago. Le petit-fils de F. S. Fitzgerald a retrouvé cette nouvelle parmi les papiers de l'auteur et l'a faite authentifier, via l'éditeur et homme de lettres James West. Merci pour le feu ! a été publiée dans le New Yorker en août 2012. Cette nouvelle inédite sera accompagnée de deux autres nouvelles, dans une traduction actualisée.

  • Le narrateur, Nick Carraway, jeune trentenaire du Middle West, vient travailler à New York et s´installe à Long Island ; il se lie bientôt d´amitié avec son voisin, Jay Gatsby, milliardaire de son âge qui donne des fêtes somptueuses où vient s´enivrer le gratin de la côte Est. De folles rumeurs circulent sur Gatsby et l´origine de sa fortune.

    Nick va se faire l´organisateur des retrouvailles entre sa cousine Daisy et Gatsby ; car un passé commun lie Gatsby et Daisy, mal mariée au richissime Tom Buchanan, ancien camarade de Nick à Yale, brutal et arrogant. Pour Gatsby, leur histoire n´est pas terminée, mais peut-on remonter le temps et reprendre le fil de sa vie là où il s´était interrompu jadis ? L´issue sera tragique, bien sûr. The Great Gatsby est le roman déchirant d´un espoir qui se fracasse.



    Mal accueilli à sa sortie en 1925, The Great Gatsby s´est depuis hissé au rang d´oeuvre majeure du XXe siècle. Il est le reflet désenchanté des Années folles qui suivirent la Grande Guerre, du temps de la Prohibition, du jazz et des garçonnes, le récit lucide du rêve obstiné d´un homme seul confrontéà l´hypocrisie et à la lâcheté.

  • L'histoire se déroule dans l'Amérique des années 20 : c'est l'époque du jazz, de la prohibition et des réussites fulgurantes. Un homme, surnommé Gatsby, est incroyablement riche et passe son temps libre à organiser de superbes soirées dans sa propriété de Long Island. Mais qui est-il réellement ? Que sait-on vraiment de ses origines ? L'image du gendre idéal qu'il semble véhiculer correspond-elle vraiment au caractère de cet homme ?
    Ce roman écrit par Francis Scott Fitzgerald en 1925 est considéré aujourd'hui comme l'un des chefs-d'oeuvres de la littérature américaine.
    Cet eBook a été spécialement édité pour optimiser la lecture numérique.

  • Un diamant gros comme le Ritz est l'émouvant témoignage d'un écrivain charismatique, chef de file de la célèbre " génération perdue ". Non seulement ce recueil révèle un Fitzgerald extravagant, tendre et mélancolique, mais il évoque aussi une période très ancrée dans l'imaginaire collectif, celle des Années folles, nostalgiques, envoûtantes, perfides, ravageuses. Composé de vingt-huit nouvelles, les meilleures de Fitzgerald, écrites entre 1920 et 1940, ce livre voit cohabiter exilés millionnaires, couples se querellant lors de la traversée de l'Atlantique, ou encore un mari pourtant fidèle qui ne peut empêcher les autres femmes de tomber amoureuses de lui. Malcolm Cowley, ami intime de Fitzgerald et figure emblématique de la " génération perdue ", signe la préface de ce recueil. " Je suis fasciné par l'écriture de Scott Fitzgerald. " Leonardo DiCaprio

  • Tendre est la nuit est le quatrième roman de l'auteur américain. Il ne connaît aucun succès lors de sa parution en 1934. À la mort de l'écrivain, le 21 décembre 1940, on ne le trouve même plus dans les librairies.Inspiré de ses années sur la Côte d'Azur, et notamment de la schizophrénie de Zelda, sa femme, Tendre est la nuit mêle avec génie le clinquant à l'intime et est considéré comme le chef-d'oeuvre de Francis Scott Fitzgerald. © Belfond 1985 pour la traduction française par Jacques Tournier

  • "F.S. Fitzgerald incarne l'esprit d'une époque, esprit qui laisse transparaître celui de Scott Fitzgerald, celui d'une Amérique qui rit à la réussite, qui sourit aux vainqueurs, mais aussi Amérique fragile qui sait que le fil brillant de l'ascension est aussi un fil de rasoir effilé et cruel."
    Jean-Pierre Cassel lit trois nouvelles de Scott Fitzgerald
    Quoi de plus juste que de lire ces nouvelles. Destinées à être publiées dans des grands journaux, elles étaient aussi bien faites pour une lecture solitaire, que pour une narration entre amis ou dans le cercle intime d'une soirée de famille... Jean-Pierre Cassel fait les deux - ce qui peut paraître une vraie gageure. Il campe les lieux, simplement, et aussitôt les habite. Il est tour à tour la vieille femme acariâtre, le patron arrogant, le filou, l'homme blessé, la femme plaintive ou aimante, l'ami bafoué...

  • ¿Cómo gestionar sus gastos durante los felices años veinte? Fitzgerald se casó con Zelda en 1920 y a lo largo de su vida ganó mucho dinero tanto por su trabajo en la industria cinematográfica como por sus artículos, cuentos y novelas. También derrochó mucho dinero y tardó años en aprender a gestionar sus ganancias o por lo menos en contener los gastos. Presentamos aquí reunidos dos artículos autobiográficos, dos brillantes muestras de su refinado talento, las crónicas de sus intentos fallidos de ahorrar, ambos publicados en 1924 en el Saturday Evening Post. En Cómo sobrevivir con 36000 dólares al año, un retrato irónico y representativo de la clase media norteamericana, los Fitzgerald se mudan a las afueras de Nueva York y compran un libro de contabilidad en el que Zelda registra minuciosamente cada recibo en un intento desesperado de ahorrar. El éxito de ese primer artículo le animó a escribir una secuela: Cómo sobrevivir prácticamente con nada. Esta vez la familia Fitzgerald sube a un barco rumbo a Europa donde, eso pensaban, habrían podido vivir bien y con poco dinero. Cierra el libro el artículo " La declaración de la renta de F. Scott Fitzgerald" firmado por el prof. William J. Quirk y publicado en la revista The American Scholar. Un relato muy revelador de la época en la que vivió los Fitzgerald SOBRE EL AUTOR Francis Scott Fitzgerald (1896 - 1940) es la viva encarnación de la Edad del Jazz y uno de los protagonistas más destacados de la llamada Generación Perdida a la que se adscriben muchos otros escritores nacidos hacia finales del siglo XIX y que se establecieron en Francia después de la Primera Guerra Mundial. Escribió cuatro novelas más una que quedó inacabada y muchos relatos, casi todos con temas recurrentes: la juventud, la desesperación y el malestar generacional. EXTRACTO -Tiene que empezar a ahorrar -me previno hace unos días el Joven con Futuro-. A usted le parecerá estupendo vivir al día, pero como siga así acabará en el hospicio. Me aburría, pero, como sabía que de todas formas me lo iba a decir, le pregunté qué debía hacer. -Es muy sencillo -contestó impaciente-, solo tiene que abrirse un fondo fiduciario del que no pueda sacar dinero cuando le venga en gana. No era la primera vez que me lo decían. Es el sistema número 999. Ya probé el sistema número 1 en los primerísimos compases de mi carrera literaria, hace cuatro años. Un mes antes de casarme fui a ver a un corredor para que me aconsejara dónde invertir un dinero.

  • Edition enrichie (Introduction, notes, épilogue et chronologie)À l´époque je ne tolérais pas qu´on me dicte quel livre lire, comment le lire, pour quelle matière scolaire opter, si je devais ou non participer au journal de l´université, avec quelle étudiante partager ma chambre, à quel match de football assister, quoi penser de la guerre d´Espagne [...]. Maintenant prêtez bien attention à ce que va dire mon père. Car il donne de précieux conseils dans ses lettres, et je suis convaincue que s´il ne s´était pas agi de mon père, lui que je pouvais à la fois haïr et aimer, j´en aurais tiré un meilleur profit et, aujourd´hui, je serais la femme la mieux éduquée, la plus chanceuse et la plus irréprochable du monde. Frances FitzgeraldOn y découvre que les rêves s´évanouissent, que les amours se fanent et qu´on ne doit pas pour autant renoncer. Cela coupe le souffle. Éric Neuhoff, Le Figaro.

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