FeniXX réédition numérique (Tallandier)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Acte de brigandage, entreprise économique ou moyen politique, la piraterie est multiple et, sous des aspects très différents, elle se manifeste à toutes les époques et sur tous les continents, bien loin du type classique du pirate cher aux romans d'aventures. Des Barbaresques au drame des boat people, des flibustiers aux terroristes et aux radios-pirates, c'est un véritable phénomène que les points de vue d'une trentaine de spécialistes explorent ici dans sa totalité. Mais ces Vues sur la piraterie - analyses, récits ou témoignages - mettent en jeu d'autres approches qui touchent à l'histoire des marginalités, des médias ou des pratiques illicites, sans oublier, bien sûr, celle d'une grande légende.

  • Historienne, l'auteur a écrit de nombreux ouvrages sur la société, l'économie et les mentalités en France, du XVIe au XVIIIe siècle. Son ouvrage sur la vallée de la Dordogne est une étude pionnière et un retour aux sources d'un monde récemment perdu : celui des cours d'eau navigables et de leurs gens de rivière.

  • La Touraine de Balzac n'est pas uniquement présente dans ses oeuvres tourangelles. Nous savons aujourd'hui qu'il a mis à profit les souvenirs de sa terre natale dans des oeuvres où on n'aurait pas eu l'idée de les chercher, tels le héros d'Eugénie Grandet, la maison de Balthazar Claës à Douai ou la pension Vauquer du Père Goriot. Contient un choix de textes.

  • Mille ans de lutte et d'espoir : les événements, les hommes et les femmes à travers trois grandes étapes : les hommes se déchirent au nom de leurs dieux ; les hommes se déchirent au nom de leur drapeau ; notre monde, le monde un, l'utopie d'appartenir à une même communauté, celle des hommes.

  • Un album qui présente les sites et les monuments et permet de mieux comprendre leur histoire, mais aussi celle des hommes qui les ont bâtis, de se rendre compte de leur signification spirituelle et la manière dont ils s'inséraient dans la vie quotidienne. Enrichi d'une chronologie des dynasties des pharaons, d'une liste des différents dieux égyptiens et grands archéologues du XIXe siècle.

  • Voici l'origine surprenante de plus de 1000 marques qui nous sont familières.

  • De sa naissance en 1712, à la publication de la « Lettre à d'Alembert » en 1760, Raymond Trousson retrace dans cette première partie de sa biographie de Rousseau, les étapes de La marche à la gloire : fugue, conversion, errance et bohème ; de Genève à Paris en passant par Lyon et Turin, de Madame de Warens à Madame d'Houdetot, de Diderot à d'Alembert. Jusqu'en 1749, ses échecs ont été sa chance. Si on avait bien reçu son système de notation musicale, s'il avait pu percer dans la carrière diplomatique, si l'on avait applaudi ses Muses et admiré son Narcisse, l'appel de l'Académie de Dijon mettant au concours le sujet : « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les moeurs ? » n'aurait rien réveillé en lui. Mais il n'a pas réussi, malgré ses efforts, pour se mettre au diapason du monde. Il peut donc affirmer la vertu et la pauvreté contre le luxe, le brillant et les faux-semblants. Tout ce qui précède son Discours sur les arts et les sciences ne comptera plus. Hugo a un mot pour cela : « Les bêtises que je faisais avant ma naissance ». Avec le Discours, Rousseau va pouvoir dire sa singularité, sa différence et crier au monde : Je suis Rousseau ! Grâce à sa réelle connaissance de l'homme comme de l'époque, ce siècle des lumières qu'il décrit en profondeur, l'auteur analyse en psychologue délicat les contradictions de l'homme et de son temps, de l'écrivain et de la vie. "Voici, disait Rousseau à propos des Confessions, le seul portrait d'homme peint exactement d'après nature et dans toute sa vérité." Sur le « divin Jean-Jacques » complexe et complexé, contradictoire et sincère, innocent et coupable, Raymond Trousson signe ici un livre informé et vivant, véritable ouvrage de référence.

  • Après La Nouvelle Héloïse, qui a fait de lui le romancier le plus adulé du siècle, l'Émile et le Contrat social valent à Rousseau l'exil et les persécutions. Réfugié dans la principauté de Neuchâtel, il engage un long combat politique contre les dirigeants et le clergé genevois. Harcelé, il jette dans la mêlée sa Lettre à l'archevêque de Paris et ses foudroyantes Lettres de la montagne, deux cris poussés au nom de la justice et de la tolérance. Déchu de sa qualité de citoyen de Genève, lapidé par la populace à Môtiers, haï comme l'Antéchrist, expulsé de l'île Saint-Pierre, interdit en France, il fuit toujours plus loin. Protégé par le philosophe David Hume - un ami ou un traître ? - Jean-Jacques vit en Angleterre des mois de cauchemar. Sa querelle avec Hume retentit dans l'Europe entière, un parti furieux se dresse contre lui. Sa raison ébranlée, voyant des ennemis partout, il regagne la France, fuit encore, éperdu de terreur. Les dernières années le trouveront peu à peu plus calme, résigné à l'inévitable. Après les « Confessions » et les hallucinants dialogues de Rousseau, juge de Jean-Jacques, les Rêveries disent l'apaisement, le renoncement à la lutte. Sa destinée posthume est surprenante. Venus de toute l'Europe, les fidèles se recueillent dans l'île des Peupliers, se disputent ses reliques. 1789 fait de lui son maître à penser, le Contrat social devient l'Évangile des révolutionnaires. Le 11 octobre 1794, au lendemain de la chute de Robespierre, la France accueille au Panthéon l'homme de la nature et de la vérité.

  • De cette fracassante rencontre dans le Tyrol autrichien, naît une idylle étrange et passionnée entre Frank, un lieutenant français et la mystérieuse Sibyl. Une fille indéchiffrable, si fuyante. Tellement fascinante... Elle ne consent à livrer que son prénom. Intrigué, ébloui, follement amoureux, Frank essaye en vain d'en savoir davantage. Sibyl apparaît, disparaît... Jusqu'à la terrible nuit d'un drame en montagne. Frank découvre alors un rival dans la vie de Sibyl. Un homme énigmatique, retranché du monde. Il habite un manoir. Pour les gens du pays, c'est « le Baron des neiges »...

  • Qui est donc ce jeune garçon, trouvé inanimé sur une plage bretonne par Jocelyne et Goulven, les enfants du commandant Orguin ? Aucun papier ne l'accompagne. Aucune mémoire ne lui reviendra... Adopté par la famille Orguin, il devient « Gonzague », un second fils. Bien des années ont passé lorsque Jocelyne, pour gagner sa vie, accepte une place d'institutrice en Angleterre, à Rudsay-Manor où elle surveillera l'éducation d'une fillette, Amy Marcill, attachante et douce. Un jour, tandis qu'Amy entraîne dans une galerie de portraits la jeune Française, celle-ci remarque la curieuse similitude de traits de l'un d'eux : elle croit voir Gonzague ! « C'est mon oncle, explique Amy. Il est mort ainsi que son héritier, Brawley, il y a déjà plusieurs années... » Jocelyne veut en savoir davantage. À tout prix ! Lorsqu'elle parvient enfin à faire ouvrir le sarcophage où devrait reposer le petit Lord Brawley, il est vide...

  • Dans une vieille malle, la jolie Gwen a découvert un merveilleux sari brodé d'or... Costumée en Hindoue, la jeune fille se glisse, sans y être invitée, dans le château de Kermazenc, où le comte Igor donne un grand bal masqué. Dougual, le fils du comte, est intrigué par cette belle inconnue. Conquis par sa grâce, il cherche à percer son identité. Il insiste, elle s'enfuit... On ne résiste pas à Dougual. L'éducation qu'il a reçue a exalté son orgueil, lui a desséché le coeur. Après une enquête rapide, il fait enlever Gwen. On la transporte, inanimée, à Pavala, dans l'île de Bornéo. Qui réclamera la jeune fille ? Elle est seule au monde. Traitée en princesse, elle se laisse gagner peu à peu par les prévenances de son ravisseur, qui veut l'épouser. Mais d'inquiétantes figures apparaissent, dans ce palais de marbre où les murs sont incrustés de pierres précieuses...

  • En se promenant dans les jardins du château de Versailles, Odile laisse tomber un livre. Un jeune homme le ramasse, le lui tend... Odile est pauvre, effacée. Lui, c'est le prince Frantz de Drosen. Ni l'un ni l'autre ne peuvent oublier cette première rencontre. Devenue la lectrice et l'amie d'Hilda, la soeur du prince, Odile lutte en vain pour échapper à cet amour impossible : tout la sépare de l'homme qu'elle aime. Dans l'entourage du prince, un complot est ourdi contre la jeune et trop jolie Française. Mme de Griehl, dame d'honneur de la princesse, et Mme de Warf, affolée par sa passion pour Frantz, n'hésitent pas à recourir au poison pour éliminer l'intruse. Inconsciente du danger, Odile écrit dans son journal intime : « Ce soir j'ai mis la bague de Frantz à mon doigt, cette bague qui est le signe tangible de notre engagement. Dans quatre jours, je serai sa femme... »

  • - Mademoiselle Claire Dorgel, voulez-vous épouser mon fils ? La proposition de Mme Warein-Meynard, riche châtelaine et patronne des usines où travaille Claire, laisse la jeune chimiste stupéfaite. Depuis longtemps, elle aime le beau Dominique, compositeur tourmenté, que ronge une secrète souffrance. Alors, elle dit oui... Pour son malheur ! Elle n'est sa femme qu'en apparence. Sans cesse, Dominique voyage, afin d'oublier Violette Zarzecka, la célèbre violoniste que Mme Warein-Meynard prétendait morte. Mais Violette surgit de nouveau comme un cyclone. Plus séduisante, plus cruelle que jamais. Dominique a épousé Claire par lassitude, pour céder aux instances de sa mère. Inconscient du chagrin qu'il cause, il demande le divorce. Il aime ailleurs. Claire la tendre, l'effacée, ne se résigne pas. Elle s'est juré de conquérir son mari. Il lui vient une idée fabuleuse...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un parent inconnu, le comte de Redwitz, invite Genovefa et sa soeur Héloïse, dès qu'elles sont orphelines, à séjourner dans son lointain château de Bavière. Isolé au milieu de la forêt, dès l'abord le château leur semble étrange. Le comte de Redwitz est un personnage dur, orgueilleux à l'extrême. Bien vite les jeunes filles comprennent qu'il veut régenter leurs existences. Peu à peu, elles nouent pourtant des liens avec les châtelains voisins. Un ardent amour naît entre Genovefa et Odo de Gheldorf, un brillant officier. Pourquoi le comte s'oppose-t-il si violemment à cette union ? Genovefa n'est pas d'un caractère à plier sous le joug de son cousin. Un combat sans trêve les oppose. De plus, elle pressent un mystère dans la vie de cet homme singulier, tourmenté. Un soir, saisie d'effroi, Genovefa entend un cri, une plainte poignante qui paraît sortir des ruines proches de sa chambre. Et ce cri, elle l'entend encoreune autre nuit... Dès lors, Genovefa va s'acharner à savoir - imprudemment peut-être ! - qui appelle ainsi au secours...

  • La petite Manon Grellier, "L'Enfant mystérieuse" trouvée au bord d'une route, est à présent une ravissante jeune fille. Nul n'a percé le secret de sa naissance. Qu'importe à Maun-Sing, le jeune Maharajah, violemment épris de Manon ! Pour la soustraire aux agissements d'un entourage douteux, il la fait enlever. Manon se réveille en mer sur un yacht somptueux qui vogue vers l'Inde. La captive commence par se révolter : - Je ne vous rendrai jamais la liberté ! lui affirme Maun-Sing. Je vous aime et je vous veux pour femme. Nous nous marierons dans mon pays, dès notre arrivée. Qui résisterait à Maun-Sing, si impérieux, si beau ? Annonce-t-il à Manon le début d'un merveilleux bonheur, malgré tout ce qui les sépare ? Une extraordinaire aventure les attend, dans un palais de rêve dont l'opulence dissimule des périls et des haines insoupçonnables. Pour y échapper, Manon n'a que son coeur et un grand amour...

  • Quel choc pour Mab, la jeune Catalane, quand elle apprend que l'un de ses ancêtres était un « traboucaïre » un bandit qui pillait et rançonnait... On s'en souvient encore, au village. Mais Daniel Maxence, un architecte parisien railleur et blasé, ne fait qu'en rire lorsqu'il s'installe dans la région. Mab le séduit, et il ambitionne de transformer les sauvages garrigues du pays en cité de luxe pour milliardaires. Fascinée, troublée, Mab épouse le prestigieux "étranger" sans voir la peine de Tonin, l'ami de toujours, devenu trop fruste à ses yeux. Paris... Un tourbillon mondain entoure le jeune couple. Mab est grisée. A-t-elle oublié sa vie d'avant ? Un jour, le réveil est brutal...

  • « Est-il possible que Serge m'aime encore ? Et au point de m'épouser ? ». Mary est perplexe. Après l'avoir courtisée, Serge l'a abandonnée, ses parents refusant l'union d'un fils de notaire avec une fille sans le sou... Puis ce brusque revirement ! Cet accueil chaleureux de la future belle-mère, naguère si opposante... Mary, savoure néanmoins le bonheur retrouvé. Son mariage, d'ailleurs, sera célébré dans les plus brefs délais. Elle se pose parfois des questions, quand même... Nul n'y répond vraiment. Seul, Benoît pourrait le faire, sans doute. Benoît, un demi-frère de Serge et qui a une bien mauvaise réputation ! Serait-elle méritée ? Il parvient à entraîner la jeune fille contre son gré à bord d'un chalutier qui lui appartient, la "Belle-de-mai". Le navire, bientôt, cingle vers une destination inconnue...

  • Vérane pensait qu'elle n'aurait plus l'occasion d'un tête-à-tête si insolite avec Gilles, cet homme dur et intraitable. Son ex-mari. - Gilles, commença-t-elle, ne pouvons-nous rester amis, même si nous n'avons pu demeurer des époux, faute de nous entendre ? Il eut un haussement d'épaules : - Je ne souhaite pas rester ton ami ! Tu m'as trop déçu, Vérane. Après quatre ans de séparation, elle est toujours hôtesse, lui commandant de bord. Un hasard les a réunis pour un vol Paris-New York. Dans le Boeing se trouve John, un Écossais amoureux de Vérane. Se trouve aussi un pirate de l'air qui impose un atterrissage forcé sur une côte de la mer des Caraïbes... Face au danger, Gilles, John et Vérane résoudront-ils leur propre conflit alors que s'aggrave le drame qui angoisse tous les passagers ?

  • Au hasard d'une promenade à cheval, Gwénola découvre une ancienne et belle demeure, isolée au sein de la forêt des Ardennes. L'accueil qu'elle y reçoit la terrifie ! Hubert Seylières, le maître de maison, ne semble guère plus civilisé que ses molosses contre lesquels la jeune fille à peine à se défendre. Heureusement arrive Diane, la fille du maître. Elle est pleine d'audace et de courage, plus habituée à recevoir de son père des coups que des marques d'affection. La délicieuse Diane, pourtant, ne le redoute pas et préfère encore sa violence à son indifférence. Par elle, Gwénola pénétrera au coeur de cette étrange famille, rude, divisée, aux moeurs sauvages. Hubert tyrannise à plaisir sa vieille mère, son frère, un personnel réduit au minimum. Sa femme s'est enfuie, incapable de supporter pareille ambiance. Gwénola se jure de ramener la paix à la Combe-aux-loups. Peut-être y trouvera-t-elle l'amour ? Elle est loin d'imaginer le drame que sa présence va déclencher...

  • Choisie entre toutes et cependant soupçonnée de mensonge, de duplicité, de trahison, telle se trouve Greta, qui doit protéger son père, le célèbre physicien suédois, de cette nouvelle forme d'espionnage « commercial » qui menace la science, les savants et leurs découvertes. Précipitée au milieu d'intrigues dont elle ne réussit pas à comprendre tous les mobiles, effrayée de constater que l'homme qui l'avait choisie, qu'elle-même croyait aimer, est devenu son pire ennemi, il lui faut déjouer les pièges, se battre contre des adversaires inconnus, dont Olivier est probablement le chef. Haïr qui vous aimez est une torture inhumaine. Greta et Olivier la connaissent, en font la redoutable expérience, prêts à se détruire mutuellement. De si rudes épreuves peuvent-elles émousser leur amour ? Peut-on continuer à aimer dans le doute, l'angoisse, la peur, le mépris ? Avec « L'homme qui m'a choisie », Claude Jaunière nous conduit vers un drame moderne par son « actualité » et qui est éternellement celui de l'homme et de la femme qui, s'étant choisis, se perdent et tentent, comme des aveugles, de se rejoindre malgré tant d'obstacles. Au prix de quelles souffrances, soutenus par un tenace et secret espoir y parviendront-ils ?

  • La tentation était trop forte... Marielle y a cédé ! Seule, sans ressources, portant un nom déshonoré par son père, le hasard l'y incitant elle a pris la place d'une jeune inconnue morte à son côté. Les confidences reçues lui permettront de jouer le rôle de la disparue auprès de la grand-mère qui l'attendait et ne l'avait jamais vue : lady Maloney. À Gleen Castle, en Irlande, Marielle trouve enfin ce que réclamait son coeur solitaire : la tendre affection d'une aïeule. Elle y affronte aussi l'humour de son cousin Archie, l'hostilité de Géraldine, sa cousine et surtout l'amour en la personne du mélancolique et si séduisant Desmond O'Brien. Mais Desmond s'estime responsable d'un terrible drame et se refuse le droit d'être heureux. Les remords de Desmond, d'une phrase Marielle peut les supprimer. En parlant, elle révélerait sa propre duperie. L'amour de Desmond résisterait-il à la vérité ?... Au fil des jours l'angoisse de Marielle s'aggrave...

  • Pour fuir à tout prix le couple malveillant dont elle dépend en Écosse, Shannon Campbell accepte le mariage par procuration que lui offre, depuis Hong Kong, le riche Clive Travis qu'elle n'a jamais vu. L'homme séduisant qui attend Shannon à sa descente d'avion lui fait soudain battre le coeur... Elle s'élance... Ce n'est pas Clive mais son envoyé, Venceslas Séverian, « Vence » pour ses familiers. Un curieux personnage que Shannon reverra souvent. Envers son époux elle éprouve très vite un mélange de sympathie pour sa générosité et de réserve inspirée par l'atmosphère trouble qui l'entoure, par les gens inquiétants qu'il reçoit. Qui est donc cette belle Carrie O'Tool dont l'assurance et la perfidie effrayent Shannon ? Dans l'intense grouillement de Hong Kong où se côtoient trafiquants et partisans, Européens et Asiates, Shannon vit une dangereuse et tourbillonnante aventure. Autour d'elle on se ment, on se bat. Sa propre existence est menacée. Son coeur s'affole tandis que, dans l'ombre la protège un irrépressible amour...

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