Liana Levi

  • Vania, Vassia et Sonia, la fille de Vassia, les trois personnages de ce flamboyant roman, sont en quête d'un avenir qui les réconcilie avec leur passe? de Cosaques. Cependant chacun lit cet avenir sous un angle différent: s'intégrer en France avec un impeccable parcours, rester russe tout en défendant la République française, reprendre coûte que coûte le combat contre Staline, quitte a? se ranger du côté des nazis... Dans ce grand roman qu'elle portait en elle depuis longtemps, Macha Méril évoque la condition des Russes blancs en France.

  • Sardes depuis le Paléolithique supérieur, les Sevilla-Mendoza ignorent la normalité. Un père entiche? de voyages lointains, une mère perdue devant la vie, une tante plongée dans des amours sans lendemain, un frère sourd a? tout sauf a? son piano. Celle qui décrit l'étrange et attachante ambiance familiale, avec une impassible candeur, est une adolescente engluée dans une liaison inavouable... Une liaison qu'elle cache a? sa famille, ou? pourtant on parle d'amour et de sexe sans inhibitions. On y parle aussi de Dieu, dont on n'arrive pas a? décider s'il existe ou pas. Plutôt qu'a? Lui, autant s'en remettre a? la superstition pour affronter les dangers de l'existence. Celle-ci se déroule comme si on était dans la gueule d'un requin. Un requin qui vous enserre entre ses dents et vous empêche de vivre. On essaie d'en sortir quand il dort...

  • La cuillère Nouv.

    La cuillère

    Dany Héricourt

    L'objet brillant est sagement posé sur la table de nuit. Seren devrait prêter attention à son père, étendu sous le drap, que la mort vient de frapper, mais c'est la cuillère en argent qui la retient: elle ne l'a jamais vue dans la vaisselle de l'hôtel que gère sa famille au Pays de Galles. À l'aube de ses dix-huit ans, la jeune fille pourrait sombrer, mais l'énigme que recèle l'objet, avec son inscription ciselée, la transporte. Elle se met à dessiner passionnément (la cuillère) et a observer toute chose de son regard décalé. Un premier indice sur sa provenance la décide a traverser la Manche, à débarquer en France et, au volant de la Volvo paternelle, a rouler. La cuillère pour boussole. Beaucoup d'égarement, une bonne dose d'autodérision et un soupçon de folie l'aideront, dans un road-trip loufoque, a se confronter a ce peuple étrange qui confond Gallois et Gaulois, avant de découvrir en Bourgogne un château charge d'histoire(s).

  • Mal de pierres

    Milena Agus

    En quête de l'amour idéal, l'héroïne tarde à trouver un mari. À trente ans, déjà considérée comme une vieille fille dans une Sardaigne qui connaît les affres de la Seconde Guerre mondiale, elle finit par épouser un homme taciturne, plus âgé qu'elle, parce que sa famille le lui impose. L'amour n'est pas au rendez-vous. Elle le rencontrera beaucoup plus tard, lorsqu'elle ira sur le Continent faire une cure thermale pour soigner son «mal de pierres», des calculs rénaux. Un rescapé de la guerre, qui souffre du même mal qu'elle, aura raison de son «mal d'amour». C'est à sa petite-fille qu'elle racontera quelques décennies plus tard ses émotions, ses cheminements, tout en laissant des zones d'ombre. Mais quelle est au juste la vérité ? Elle ne se recomposera que beaucoup plus tard, de façon inattendue, lorsque la dernière pièce du puzzle tombera entre les mains de la narratrice.

  • Un empire financier bâti sur deux générations suffit-il à mettre les descendants à l'abri des tracas de la vie? Apparemment non car Jay Gladstone, l'héritier flamboyant de cette fortune, est assailli par les mêmes tracas que le commun des mortels: épouse exigeante, progéniture insupportable, obligations familiales, contraintes sociales. Également propriétaire d'une équipe de basket, Jay doit aussi compter avec les coûteux caprices des joueurs, noirs pour la plupart, dont la super star Dag. Nous sommes en 2012 et Obama fait campagne pour un second mandat, mais cela n'apaise pas pour autant les conflits raciaux. Il suffit qu'un Blanc tue un Noir, accidentellement ou délibérément, et le pays s'embrase. La machine médiatique se met alors en route, le politiquement correct emplit les colonnes des journaux, les procureurs en mal de notoriété se retroussent les manches, les fake news envahissent les réseaux sociaux. La mécanique de la chute est désormais enclenchée.
    Un grand roman sur les embûches de notre temps et ses dangereuses dérives.

  • Nézida Nouv.

    Nézida

    Valérie Paturaud

    Septembre 1884. Nézida. Ils parlent d'elle. Ils ont grandi ensemble, l'ont côtoyée a l'école et au temple, au hameau et au village lors des marchés et des fêtes. Elle est de retour parmi eux, sur les hautes terres de la Drôme provençale où s'accrochent les familles protestantes depuis des siècles. C'est là qu'elle a été baptisée d'un prénom singulier. Elle a choisi la liberté et l'indépendance. Elle a su ne pas être captive d'une vie toute tracée et s'épanouir à la ville. Sur son passage, elle n'a cessé de soulever l'étonnement et la réprobation. Et l'admiration aussi, même chez ceux qui ne pouvaient comprendre son opiniâtreté a ne rien renier, ni les siens ni elle-même, et accepter sa volonté d'être une femme inscrite dans la société, loin des frivolités mondaines. Une vie trop brève, fulgurante comme le vent sur les pierres de Dieulefit.

  • En un temps d'âpres luttes pour le pouvoir, dans la Chine du IXe un messager impérial vient demander au célèbre juge Ti d'enquêter sur un meurtre dont est soupçonnée la poétesse- courtisane Xuanji. Alors que la belle et talentueuse jeune femme croupit dans une geôle en attente de la sentence, l'enquête du juge le mènera à des secrets qu'il est préférable d'ignorer.

    «Ce roman est inspiré d'un fait réel survenu sous la dynastie Tang, la poétesse Yu Xuanji (844-871) étant au centre de cet épisode. Nul ne sait aujourd'hui si la jeune femme était réellement coupable du crime dont elle fut accusée, mais l'histoire a déjà donné lieu à des romans, films et séries. Le récit proposé ici n'est qu'une interprétation personnelle de l'inspecteur Chen écrite à la lumière d'une enquête menée dans la Chine d'aujourd'hui.»

  • Revenir à Vienne

    Ernst Lothar

    Vienne, en cette année 1946, brille encore de tous ses feux dans les mémoires, bien que la guerre ait mis à genoux le pays, affamé la population et détruit une bonne partie des immeubles cossus. L'Opéra lui-même est complètement calciné. Pourtant, dans les grands hôtels, les femmes recommencent à danser, cette fois avec les Américains qui occupent la ville. Y retourner, après huit années d'exil new-yorkais, constitue le rêve de Felix von Geldern et de sa grand-mère Viktoria. Mais, malgré les beaux habits sortis des malles, le coeur n'y est pas. Comment danser sur les décombres, renouer avec les anciennes amours et faire fi des compromissions et des non-dits sur le récent passé nazi. Revenir, c'est être déchiré par des sentiments contradictoires: la condamnation ou le pardon... Un grand roman sur la difficile confrontation avec une Histoire que l'on aimerait oublier.

  • Tribulations d'un précaire est un récit écrit à la première personne. Avec un regard acéré et décalé sur le monde du travail, l'auteur relate avec un humour noir et décapant les petits boulots qu'il a été amené à exercer aux États-Unis pour survivre, après un passage dans l'armée et un diplôme de lettres. Aucune des compétences acquises ne lui servira jamais... Ni pour transporter câbles et cafés lors du tournage d'un film underground, découper des poissons dans un supermarché de luxe, remplir des cuves de fuel ou conduire un camion de déménagement... Ni pour les travaux de forçat en Alaska aux côtés de travailleurs immigrés.

  • Romains depuis plusieurs générations, les Zevi comptent parmi leurs ancêtres penseurs, avocats, scientifiques et même un rabbin! Seule fausse note dans ce concert de bienséance, Matteo, incorrigible hâbleur. Dans les années 1990, il s'est rué avec légèreté dans deux mariages successifs et une accumulation inconsidérée de dettes. Ne parvenant pas à les rembourser, il a quitté l'Italie pour Los Angeles. Seize ans plus tard, le voici de retour à Rome. Ses deux enfants l'attendent sans l'attendre, tandis que Federica, son ex-femme, essaye de recoller les morceaux en éternelle Pénélope. Le revenant, résolu à dévorer la vie par les deux bouts, se jette sans retenue dans les retrouvailles avec la Ville éternelle, qui plus que jamais conjugue beauté et délabrement. Et la vie reprend son cours léger et futile, jusqu'à l'inévitable collision avec l'Histoire.

  • L'enfance de Pia, c'est courir à perdre haleine à l'ombre des arbres, écouter gronder la rivière, cueillir l'herbe des fossés. Observer intensément le travail des hommes au rythme des saisons, aider les parents aux champs pour rembourser l'emprunt au Crédit agricole. Appartenir à une fratrie remuante et deviner dans les mots italiens des adultes que la famille possède des racines ailleurs qu'ici, dans ce petit hameau de Charente. Tout un monde à la fois immense et minuscule que Pia va devoir quitter pour les murs gris de l'internat. Et à mesure que défile la décennie 1970, son regard s'aiguise et sa propre voix s'impose pour raconter aussi la dureté de ce pays qu'une terrible sécheresse met à genoux, où les fermes se dépeuplent, où la colère et la mort sont en embuscade. Une terre que l'on ne quitte jamais tout à fait.

  • Un petit boulot

    Iain Levison

    Une petite ville américaine ravagée par la fermeture de l'unique usine. Un héros qui perd non seulement son travail, sa télé, son aspirateur, mais aussi sa petite amie. Pour ne pas perdre aussi sa propre estime, il est prêt à accepter n'importe quel «petit boulot», y compris celui qu'un bookmaker mafieux, lui propose... Un portrait au vitriol de l'Amérique des laissés-pour-compte. «Un antidote à la déprime généralisée!» Télérama«Un coup de maître.» Le Monde«Noir et loufoque... une sacrée bonne surprise.» Elle«Hautement recommandable.» Libération«Très drôle et très noir.» Le JDD«Haletant.» L'Écho Républicain«Scotchant.» Presse Océan«Une parodie de roman policier.» La Libre Belgique«L'incroyable réussite de ce roman, c'est qu'il rend euphorique.» Le Soir«Un court roman burlesque.» La Quinzaine Littéraire«Contre la mondialisation, rien de plus efficace que la dérision.» Marianne«Cette lecture résonne comme une claque glaciale, joyeuse et sulfureuse.» Librairie Passages, Lyon«Un humour qui n'est pas sans rappeler celui des frères Coen.» Librairie Page 189, Paris«Le roman le plus drôle sur la crise.» Librairie Le Divan, Paris«Noir, drôle, tout à fait immoral, un régal!» Librairie Millepages, Vincennes«Portrait au vitriol ou critique ironique d'une Amérique qui abandonne sans états d'âme ses concitoyens, Un petit boulot touche là où ça fait mal : ça pique, ça grince et c'est drôle!» Librairie Coiffard, Nantes«Iain Levison est le chaînon manquant entre Ken Loach et Donald Westlake.» Librairie Lucioles, Vienne«Alliance de politiquement incorrect et d'humour noir, attachant voir attendrissant, on se régale du début à la fin!» Librairie des Batignolles, Paris«C'est drôle, c'est noir, un peu amoral, et parfaitement réjouissant.» Librairie Atout Livre, Paris«Iain Levison n'a pas son pareil lorsqu'il s'agit de dézinguer le rêve américain quand il ressemble à s'y méprendre au cauchemar...» Librairie Les Cordeliers, Romans-sur-Isère«Dé-ca-pant ! Malgré une histoire noire et désespérée, l'humour est ici omniprésent grâce à des situations extravagantes et complètement loufoques. Un bijou!» Librairie La Galerne, Le Havre

  • C'est la fin des gardes-frontières et des contrôles de passeports, un immense espoir pour un pays minuscule: le 21 décembre 2007, à minuit, la Lituanie intègre enfin l'espace Schengen. Comme beaucoup de leurs compatriotes, trois couples se lancent dans la grande aventure européenne. Ingrida et Klaudijus tentent leur chance à Londres. Barbora et Andrius à Paris. Et si Renata et Vitas restent dans leur petite ferme, eux aussi espèrent voir souffler jusqu'à l'Est le vent du changement. Mais l'Europe peut-elle tenir ses promesses de liberté et d'union? Estampillés étrangers, bousculés par des habitudes et des langues nouvelles, ces jeunes Lituaniens verront l'eldorado s'éloigner de jour en jour. Mais pour Kukutis, un vieux sage qui traverse l'Europe à pied, «Peu importe la ville où l'on veut atterrir, c'est le voyage lui-même qui est la vie». Dans ce roman tour à tour drôle, tendre et mélancolique, Kourkov donne un visage à tous les désenchantés du rêve européen.

  • Un disque de 3 minutes 33 secondes, c'est tout ce qu'il reste de ce temps-là. De ce Paris occupé où trois jazzmen planqués pour échapper aux nazis tentaient malgré tout d'enregistrer un morceau. Sid, Chip et Hiero, deux Noirs de Baltimore et un métis allemand, unis le temps d'un enregistrement frondeur. Avant, c'est à Berlin qu'ils jouaient, quand l'Amérique marquait le tempo des folles nuits européennes. Avant que Goebbels n'interdise cette «musique nègre» et qu'eux trouvent refuge en France et rencontrent le grand Armstrong. Mais, parfois, il ne faut guère plus de trois minutes pour qu'un destin bascule. Un regard enjôleur, une ligne de basse qui dérape, des papiers qui n'arrivent pas...

  • Un jeu peut-il faire basculer la vie d'une femme ? Difficile de le croire. Dans l'île de Naxos, les joueurs de trictrac sont légion, mais jamais aucune femme n'a approché les pions noirs et blancs. Quant à ceux d'un échiquier, n'y pensez même pas! Cependant, pour Eleni, prise dans une vie sans aspérités et sans folie, le plus vieux jeu du monde sera le début d'une aventure qui la mènera jusqu'à l'émancipation.

  • «C'est une invention bien connue de conspirer contre le Parti avec des romans», a dit le président Mao. Un précepte que méditent les habitants de la cité lorsque monsieur Ma, le libraire, est arrêté un soir de l'hiver 1962. Son crime? Posséder dans ses rayons un roman étranger à propos d'un certain docteur russe. Sa peine? Trente ans d'emprisonnement pour «activités contre-révolutionnaires». Vingt ans plus tard, Ma est libéré. La Révolution culturelle est loin, Mao est mort, les autorités encouragent l'initiative privée. Que pourrait faire le vieux Ma après tant d'années de prison? Contre toute attente, son nouveau commerce est un succès. Une reconversion à mille lieues de la littérature. Quoique...

  • À l'entrée de la vieille cité de la Poussière Rouge, un tableau noir égrène les progrès du pays selon la rhétorique communiste. Mais un peu plus loin, dans la cour où les habitants conversent les soirs d'été, les anecdotes qu'ils échangent sont plus nuancées. Embrassant le dernier demi-siècle, ces histoires racontent les désillusions des jeunes « soeurs de province » venues tenter leur chance à Shanghai, les malheurs de serviteurs zélés du régime, ou encore les dégâts du socialisme de marché... Ces parcours de citoyens ordinaires forment la matière de récits poétiques et cocasses, à lire comme autant de courtes et ironiques leçons d'histoire sur la Chine. «Qiu offre un panorama de son pays plein d'humour et de justesse.» Télérama

  • Shanghai, cité de la Poussière Rouge. Dans cet ensemble de maisons traditionnelles, les habitants aiment se réunir dans l'une des allées pour leur «conversation du soir». De la prise de pouvoir du Parti communiste en 1949 jusqu'à la période actuelle du « socialisme à la chinoise », en passant par la Révolution culturelle, chacun tisse son récit. Travail, précarité, ambition et amour se déclinent selon la grammaire socialiste, car rien n'échappe à l'idéologie. Avec ces nouvelles, Qiu Xiaolong pose un regard pénétrant et lucide sur la Chine contemporaine. Certaines d'entre elles ont été publiées dans Le Monde durant l'été 2008.

  • Le lynx

    Silvia Avallone

    Piero aime les belles voitures. Volées de préférence. L'espace d'un instant, voler lui permet de fuir un quotidien morne et lui donne l'agilité et la puissance d'un lynx. Une nuit de brouillard, quelque part dans la plaine du Pô, Piero stoppe son Alfa Romeo rutilante sur une aire de repos, entre dans un restoroute et s'apprête à braquer la caisse lorsqu'il tombe sur un adolescent paumé dont l'assurance et l'étrange beauté le foudroient... Une rencontre improbable qui changera le cours de sa vie. Dans ce récit intense comme une brûlure, Silvia Avallone confirme son immense talent.

  • Dans les cuisines du restaurant Casanova, le grand chef Dimytch Nikodimov officie sous le regard de Véra, sa jeune et délicate maîtresse. Un beau matin, le cuisinier disparaît et Vania Soleïlov, ancien flic et détective privé débutant, est chargé de l'enquête. La solution se trouvera dans l'assiette bien sûr...Ce court récit assaisonné à la sauce Kourkov - trois louches de suspense et un zeste d'absurde - est un véritable petit bijou.

  • Mon voisin

    Milena Agus

    Glisser dans la baignoire en changeant le rideau de douche, faire croire à un accident, confier le petit à une famille normale... Pour se délester de la pesanteur de la vie, elle s'amuse à imaginer le suicide parfait. Mais le jour où le voisin entre dans sa vie, son regard sur le monde change. Dans un Cagliari écrasé par le soleil, Milena Agus met en scène des personnages hors normes, enfants en mal d'amour, adultes en quête d'un peu de douceur.

  • Il n'est pas une place, pas une église, pas un coin de rue qui en Italie ne cache une oeuvre d'art, d'un grand maître ou d'un obscur disciple. Qui aime à parcourir les ruelles de la péninsule a souvent l'impression de flâner dans un musée à ciel ouvert... André Chastel en fait ici une analyse fine et érudite, éclairée par l'hommage qu'il rend au père des historiens de l'art de la Renaissance italienne, Giorgio Vasari, digne précurseur qu'il s'employa à faire découvrir en France.

  • Quinze kilomètres trois. La distance qui les sépare du Cap Blanc-Nez. Cette échappée, c'est leur secret, aux petites. Ce matin, elles fuient l'ennui des jours, un avenir sans promesse. Elles s'en vont, légères. Dans le paysage à la fois brutal et magnifique de la Côte d'Opale, Martine Laval suit les deux adolescentes, espionne leur désoeuvrement et fait entendre d'autres voix - une prof, un cousin, une voisine. Tous cherchent à comprendre le pacte qui les emmène à la falaise.

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