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    Ludovic est rejeté par son grand-père adoptif qui refuse de donner son amour à ce petit-fils noir, tandis que les années passent...
    ?Ludovic a été adopté. Sa mère est médecin et son père, chercheur. Il s'est très vite intégré et s'est fait des amis à l'image d'Aurélie, qui, à dix ans, n'a d'yeux que pour son petit copain noir. Des sentiments irréversibles. Si les enfants n'attachent aucune importance à la couleur de la peau, il en va autrement pour certains adultes. À commencer par le grand-père de Ludo. Cardiologue de renom, fondateur du laboratoire familial, à la tête d'un empire immobilier, il renie son petit-fils jusqu'à l'humiliation. Et jamais, au grand jamais, sa fortune ne lui reviendra.
    Les années s'écoulent et Ludovic devient docteur à son tour. Il travaille maintenant au laboratoire permettant ainsi à ses parents de se consacrer à leur passion, la voile en mer. Au cours d'un voyage, le drame couve : le couple ne donne plus signe de vie. L'inquiétude est à son comble. Chez le grand-père aussi, car si son fils unique venait à disparaître, son héritier direct et incontestable serait Ludovic. Impossible d'y déroger?! Mais Louis-Étienne, lui, l'entend d'une tout autre oreille. La haine, comme l'amour, n'a pas de limites.
    Les préjugés sont tenaces, parfois même obsessionnels, et étrangers à toute notion de génération ou d'époque. Roger Vannier n'a de cesse de croire qu'un jour l'homme finira par les éradiquer pour construire un monde meilleur.
    Il est l'auteur de précédents romans parus aux éditions Lucien Souny, dont Les Âmes voyageuses, Une Histoire en suspens, La Ferme des lilas.
    Un roman profondément humain.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Roger Vannier est né dans le Cher, à Reigny. Instituteur, il a d'abord enseigné en Algérie, puis il est rentré sur ses terres natales pour terminer sa carrière. Aujourd'hui à la retraite, il mène une activité artistique à laquelle il associe l'écriture. Il vit à Chateaumeillant. Son univers s'enracine dans sa région natale. Il en restitue toute la finesse, l'âme et la beauté.

  • Pour Benjamin Moise le conteur, le monde réel est un grand théâtre où tout un chacun s'exprime à sa manière.

  • Une présentation touristique de l'histoire de la ville de Vendôme.

  • Nouvelle collection pour les 8-12 ans : pour vagabonder et frémir avec des héros intrépides.

  • En juillet 1793, pour en finir avec la Vendée, on décide de l'encercler par des colonnes venues de toutes parts. En quatre mois, ces fameuses colonnes incendiaires massacrèrent des milliers de personnes de tout âge et de tout sexe. L'auteur tente de faire

  • La vie tissée de joies et de peines de gens ordinaires qui, derrière un calme apparent, cachent parfois une violence insoupçonnée.

  • Nous sommes en Flandres, sous un ciel à la Ruysdaël. Un moulin. Près du moulin, un vieux café. Devant le café, notre héros René (Ronny), patron du bistro et personnage central de chaque histoire. Il balaie devant sa porte et s'adresse à la caméra !

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Marx s'est voulu avant tout le défenseur du prolétariat, c'est-à-dire de la classe ouvrière. Cela signifie, entre autres choses, qu'il ne s'est intéressé à la philosophie, à l'économie politique et à l'histoire que dans la mesure où ces disciplines servaient la cause de cette classe. D'où les rigueurs et les limites du schéma de Marx : il se présente bien plus en effet comme une dialectique matérialiste-historique du prolétariat, que comme un matérialisme dialectique historique des sociétés. D'un autre côté, Marx l'a exposé, de manière fragmentaire et dispersée, dans une suite de travaux qui s'échelonnent de 1844 à 1868. Notre propos a donc été de coordonner et de généraliser ce schéma, de telle sorte qu'il puisse intégrer les travaux empiriques des historiens. En conséquence, ce livre se présente comme une introduction à une théorie d'ensemble du processus historique.

  • 1967-1972. Entre ces deux dates, les événements qui transforment le monde se succèdent à nouveau à grande cadence. C'est l'Union Soviétique qui entre en Méditerranée, avec la guerre des Six-Jours et, dans l'océan Indien, avec celle du Bengale. C'est l'élan américain, brisé en Asie, avec les échecs politiques et militaires subis au Viêt Nam, la partition de l'allié pakistanais, l'abandon de Formose. C'est aussi, portée par ses succès atomiques, la montée de la Chine sur la scène internationale, le Pacifique rivalisant en importance avec l'Atlantique. C'est l'accélération de la course aux armements, les grands se donnant la faculté de détruire, plusieurs centaines de fois, le même adversaire, malgré la paix forcée, qu'ils entretiennent entre eux à bien meilleur compte. Ce sont, enfin, les pays de l'Europe qui, entre deux formes de colonisation, cherchent la troisième voie.

  • Dix ans après, la crise cubaine de 1962 n'apparaît pas seulement comme le dernier volet du processus, par lequel Cuba sort définitivement de la zone d'influence des États-Unis mais, surtout, comme la date de naissance du système international dans lequel nous vivons. Cet ouvrage est, d'une part, une étude historique de la crise, saisie dès son origine, c'est-à-dire la révolution cubaine et le changement de camp de Cuba. Mais ce judo diplomatique cubain n'est pas le seul thème de l'ouvrage. En ramenant, comme un faisceau convergent autour de l'étude de la crise, l'ensemble des crises et des négociations qui étaient en cours dans le système international, aux alentours de l'automne 1962, (Berlin, Laos, désarmement, essais nucléaires, conflit sino-indien, alliance pour le progrès, révision de la stratégie OTAN des représailles massives, lutte de McNamara pour la reprise en main du pentagone), on voit s'esquisser, en filigrane, les lignes de force qui structurent les conflits actuels. Au cours de cette plongée dans un passé récent mais déjà lointain, le lecteur redécouvrira le monde encore jeune de la coexistence pacifique. C'est à partir de la crise cubaine que la scission intervient dans le camp socialiste, que la guerre du Viêt Nam devient possible, que la tension autour de Berlin en Europe disparaît, bref qu'on entre dans ce compromis global entre l'U.R.S.S. et les États-Unis dans lequel nous vivons, et qui mériterait le nom de coexistence guerrière.

  • Combien gagnent les agents de l'État du bas en haut de l'échelle ? Et les hommes politiques, du maire de la plus petite commune aux chefs des grands partis ? Combien le fonctionnement des institutions parlementaires, ou des établissements d'enseignement, coûte-t-il chaque année aux Français ? Comment les indemnités des élus locaux ont-elles évolué depuis 1982 et quel est le montant total de celles perçues par l'ensemble des hommes politiques ? Quel est le budget réel - et pas seulement officiel - de la présidence de la République ? Quelles sommes le gouvernement consacre-t-il à sa politique de communication ? À combien se montent et à quoi servent les fonds secrets de Matignon ? Comment le salaire du directeur général du Fonds monétaire international (FMI) est-il financé ? Quel est le montant de la facture du Rainbow Warrior, du transfert du ministère de l'Économie et des Finances à Bercy, des grands travaux, des hôtels de régions ou bien encore de cette opération si contraire à l'esprit même de la décentralisation qu'est Euro Disneyland ?
    À ces questions et à bien d'autres, Pierre Bitoun, 37 ans, sociologue et chercheur qui a déjà publié : Les Hommes d'Uriage (1988), Les Champs du départ (1989) et L'Equivoque écologique (1991), fournit des réponses précises, souvent inédites. À la fois informé, polémique et constructif, un livre salutaire qui évite le propos poujadiste comme la langue de bois.

  • D'origine marocaine et de confession juive, vivant en France depuis les années 60, P. Servan-Schreiber est à l'intersection de deux cultures et de deux époques : l'avant et l'après-féminisme. C'est de ce lieu privilégié qu'elle a choisi d'examiner ce qu'il en est, aujourd'hui, de la féminité.

  • Condamnée à mort par des islamistes, poursuivie par la justice, Taslima Nasreen, écrivain journaliste du Bangladesh, devient, le 4 juin 1994, clandestine dans son pays. Face à cette disparition forcée, au silence imposé, Reporters sans frontières et la revue « La Règle du Jeu » ont choisi de répondre par les mots. Des mots choisis par des écrivains en écho aux mots interdits par les pouvoirs politiques et religieux du Bangladesh. Des mots pour défendre la liberté d'expression. Salman Rushdie, Rachid Mimouni, Bernard-Henri Lévy, Philippe Sollers, Nadine Gordimer, Bat Ye'or, Leïla Sebbar, Rada Ivekovic, Pierre Mertens, Susan Sontag, Erich Loest, Elfriede Jelinek, Mohamed Choukri, Irène Frain, Amitav Gosh ont chacun écrit une lettre ouverte à Taslima Nasreen. Chaque semaine, pendant l'été 1994 et jusqu'à l'arrivée de Taslima Nasreen en Suède, les premières de ces lettres furent publiées dans une vingtaine de journaux, essentiellement en Europe.

  • Des sentiments furtifs, des instantanés, des coups de coeur et des coups de gueule du musicien chanteur.

  • Les banlieues vues de l'intérieur et à mille lieues des clichés : la vie quotidienne des cités, avec ses tensions, mais aussi avec ses rires, ses absurdités, ses personnages nuancés, vieux et jeunes, Français et immigrés, qui vivent ensemble, qui s'arrangent...

  • Etudie l'enthousiasme et la démesure qui animent les passionnés. Ce phénomène est illustré ensuite par l'analyse de cinq caractères féminins à travers les siècles et dans des disciplines différentes : Brunehilde, Madeleine Béjart, Clara Schumann, Nadejda Dourova et Colette Duval.

  • Depuis 1978, L. Delaloye traque l'anecdote farfelue, le fait divers étonnant, dans la presse francophone. Son ouvrage nous fait parcourir la planète à travers ces multiples dépêches dans lesquelles rivalisent l'horreur, l'ironie, la tendresse, l'invraisemblable... à travers des chapitres qui sont autant de faits de société.

  • Commissaires et inspecteurs de la brigade criminelle passent à table et retracent plus d'un demi-siècle de criminalité en France.

  • « Je suis née en ayant soif. Soif d'amour, soif de liberté, soif d'absolu. Pendant treize ans, j'ai anesthésié cette soif au fond d'une bouteille. Jusqu'au jour où j'ai découvert le don de soi et l'amour des autres. Alors, tout a changé. » Depuis vingt-deux ans, Laure Charpentier lutte contre un fléau de l'humanité : l'alcoolisme, entraînant à sa suite des êtres désespérés en quête de renaissance. En juin 1996, sa longue bataille pour la dignité trouvera sa consécration : au coeur de la Lozère, une grande demeure accueillera les mères en voie de guérison accompagnées de leurs enfants. Une première en Europe et un immense espoir pour les 1 500 000 femmes malades de l'alcool que compte la France.

  • Issu du mouvement de résistance Combat, le journal de Pascal Pia et d'Albert Camus fut celui des intellectuels des années 50. Cinquante ans après les ordonnances de 1944 qui devaient favoriser le pluralisme de l'information, l'histoire de ce quotidien, mort faute de lecteurs et de ressources, est toujours d'actualité.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Peinte sur les murs d'une usine, à Sochaux, en mai 68, une phrase a de quoi choquer. Il reste qu'elle précède cet autre cri, celui des ouvriers de Pechiney Noguères qui, durant l'été 73, écrivent dans un tract : « Des travailleurs jeunes et en bonne santé sont entrés dans cette entreprise avec leurs illusions. Après quinze ans, ils se retrouvent usés, diminués, handicapés, désabusés. » L'usine, les bureaux, chacun s'y rend. Pour y faire quoi ? Mourir à petit feu. Mais une désobéissance se fait sentir. L'outil de travail ne bénéficie plus du même respect. De nouveaux slogans surgissent : « Pour gagner sa vie, faut-il la perdre ? » Mal du siècle ? Une nouvelle fringale exister - se manifeste. On dirait comme un éveil...

  • « Tout se transforme, tout évolue sauf l'idée clé que j'ai tenté au fil des pages de faire apparaître : il n'y a pas de bons politiciens, chacun d'eux est un chef ou bien en passe de le devenir. Refuser d'être un mouton, c'est nécessairement refuser à d'autres de tenir le rôle de loup, c'est devenir un loup soi-même. Car, c'est bien connu, les loups ne se mangent pas entre eux. Alors, toi qui me lis, si tu veux qu'on cesse de te tondre la laine du dos, sors les crocs. Ne pleure plus, hurle. Ne te suicide plus, réagis. Si on te frappe, ne tends pas la joue gauche, place ton droit. Nul ne réagira, ne cognera pour toi. C'est à toi de le faire. Unis-toi par groupe, par affinités, à ceux qui pensent comme toi que la dignité se mérite, que chacun y a droit, mais qu'elle se gagne. Et si dans ce groupe se met à naître un chef, gueule aussi fort que lui, montre-lui que tu n'as pas quitté Charybde pour tomber en Scylla. Et si c'est toi qui as tendance à devenir le patron, bats-toi contre toi-même avant d'être un jour prochain de toute façon combattu par les autres... » S. L.

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