Viviane Hamy

  • " De ce récit savoureux, on retiendra surtout le héros, philosophe obscur mais perspicace détective, imaginé par Fred Vargas qui confirme ici son réel talent de romancière. " Le Courrier de l'Ouest
    Embusqué sur le banc 102, celui de la Contrescarpe, Kehlweiler, " l'Allemand ", avise une drôle de " bricole " blanchâtre égarée sur une grille d'arbre.

    Ce petit bout d'os humain – car il s'agit bien de cela – l'obsède jusqu'à ce qu'il abandonne ses filatures parisiennes pour rallier Port-Nicolas, un village perdu au bout de la Bretagne.

    Et l'attente commence dans la salle enfumée du vieux Café de la Halle. Il écoute, il surveille, de bière en bière, de visage en visage... Et, sans trêve, par les routes humides et les grèves désertes, il fait courir son assistant, Marc Vandoosler, le médiéviste rencontré dans
    Debout les morts.

    Qui tue ?

  • " Dans les romans de Dominique Sylvain, les dialogues évoquent les meilleurs films d'Audiard, les seconds rôles sont épatants et l'intrigue suffisamment tordue pour tenir en haleine le plus amorphe des lecteurs. De la belle ouvrage. " Marie France
    Passage du désir, Prix des Lectrices Elle Policier 2005, célébrait la naissance du duo Lola Jost, ex-commissaire de police, et Ingrid Diesel, l'Américaine amoureuse de Paris. Ces deux tempéraments que rien ne prédestinait à se rencontrer forment désormais un tandem tout en contrastes, humour et générosité. Ici, les deux comparses recherchent sans grande conviction Louis Manta, shampouineur du salon les
    Féeries de Dakar, disparu sans laisser d'adresse, au grand dam de sa patronne, la flamboyante Lady Mba...

    " – Je ne voudrais pas vous attrister mais un gars qu'on emploie sans le déclarer est libre comme l'air. Louis a pu décider que l'herbe était plus verte ailleurs.

    – Ici, l'herbe a la couleur du crocodile qui est content parce qu'il a bien mangé. J'ai nourri Louis avec de bons plats et de la bonne humeur.

    – Qu'est-ce qui vous le prouve ?
    La fidélité n'excède pas la frontière de nos illusions. Ce n'est pas moi qui le dis mais Adolfo de Gaillac.

    – Chez nous, on dit :
    Prête ta plus belle lance à un vrai guerrier et il reviendra te voir après la chasse. J'ai donné un abri, une technique et mon amitié à Louis, et je suis sûre qu'il est parti parce qu'une affaire grave lui était tombée sur la tête.

    Ingrid ne put s'empêcher de sourire. Pour une fois que Lola trouvait une rivale de son gabarit en matière de citations ! L'affaire devenait intéressante. "

  • " L'auteur brave tous les interdits, nous offre des scènes très chaudes dans un Boston enflammé et nous fout la trouille toutes les deux pages. C'est le thriller type que l'on ne peut plus lâcher la première page tournée. " Bertrand Arbogast, L'Écho républicain

    98° Fahrenheit. Boston suffoque. Des hommes sont égorgés et émasculés. Un flic beau gosse, perturbé par les femmes et sa
    yiddishé mamè, mène une enquête aveugle.

    Maud Tabachnik signe avec
    Un été pourri un thriller où la tension et l'angoisse ne se relâchent jamais. Et donne naissance à un détective dont le nom sonne comme un piège : Goodman.

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