• 2001. Les nuits parisiennes voient naître un nouveau monstre. Un serial killer s'en prend aux artistes, transformant chacune de ses scènes de crime en oeuvre mêlant esthétisme et barbarie. L'inspecteur Heckmann, flic vedette du moment, se retrouve en charge de cette très médiatique affaire et se lance dans la traque. Mais bientôt il lui semble que tous ces crimes ne sont qu'un moyen pour le tueur de jouer avec lui... Avec ce roman policier, Antonin Varenne révèle une fois de plus son incroyable talent à nous entraîner dans une course infernale où ses personnages doivent lutter contre leurs propres démons autant que contre le fracas du monde.

  • Sur la mort de Vincent Van Gogh tout a été écrit. Sur celle de son frère Théo, terrassé par le chagrin, des litres d'encre ont été aussi déversés. Mais personne n'a évoqué ce qu'il advint de Johanna Van Gogh-Bonger, épouse de Théo, qui vécut un double veuvage tant le lien entre les deux frères était fort. Après la disparition de son mari dans un hôpital psychiatrique d'Utrecht, la jeune femme décide d'ouvrir, à quelques kilomètres d'Amsterdam, une auberge qui lui permettrait, à elle et à son bébé de un an, de survivre. C'est là qu'elle réunit les lettres de Vincent, qu'elle accroche aux murs ses toiles. Nous sommes en 1891 et certains voyageurs de cette fin de siècle s'arrêtent volontiers dans l'agréable demeure. Déconcertés, ils regardent ces tableaux aux couleurs inattendues qui jusque-là n'ont pas trouvé d'acquéreur, ni à Arles ni à Paris. Des tableaux dédaignés et même voués par certains au bûcher tant ils paraissent « démoniaques ». Cette exposition loin du monde des critiques prétentieux et pontifiants permettra au peintre de connaître enfin une gloire posthume.

  • La bohème littéraire, ce sont des images de grisettes, de jeunes peintres et poètes vivant d'amour et d'eau fraîche sous les toits, moquant bourgeois et propriétaires. Des scènes de cafés, des blagues, des mystifications, des histoires de petits journaux. C'est en quelque sorte une maladie infantile de la littérature mais qui structure toujours nos représentations de ce monde. Les débuts difficiles, la vache enragée, les amours de jeunesse, la pauvreté comme gage d'authenticité, tout ce légendaire a été écrit, mis en scène, chanté, peint, et c'est cette histoire à la fois drôle et mélodramatique qui est racontée dans le premier volet de cette anthologie de la Bohème.L'ouvrage est organisé autour de deux textes-phares repris en intégralité. Le premier, l'Histoire de Murger par trois buveurs d'eau, publié en 1862 au lendemain de la mort d'Henry Murger, raconte l'aventure du groupe baptisé «Les Buveurs d'eau», les uns en quête de l'art pour l'art, les autres faisant face à la précarité en faisant du petit journalisme. Le second texte, lui aussi emblématique, Les Derniers Bohêmes, est signé de Firmin Maillard. Fortement évocateur et anecdotique, c'est l'une des principales sources de toutes les histoires de la bohème littéraire qui suivront. Il en offre une photographie à travers le reportage d'une soirée grandiose dans la célèbre Brasserie des Martyrs où défile près d'une centaine de personnages atypiques. Aucun de ces deux ouvrages n'avait bénéficié jusqu'alors d'une édition annotée et documentée.Autour de ces témoignages on trouvera des textes traitant de la condition précaire de l'écrivain dans des registres qui vont de la polémique à l'autodérision: articles de presse, littérature de brasserie, biographies à la vapeur... La diversité de ton de ces textes, souvent humoristiques, dessine les contours du pays de Bohème «bornée au nord par l'espérance, le travail et la gaieté; au sud, par la nécessité et le courage; à l'ouest et à l'est, par la calomnie et l'Hôtel-Dieu...»

  • Une enquête en compagnie de Max Jacob et de Picasso au Bateau Lavoir. Paris, 1905. Émile, 18 ans, vient vivre à Paris pour devenir poète. Il s'installe sur la Butte Montmartre, dans un drôle d'atelier d'artistes, le Bateau Lavoir ; il fait la connaissance de son voisin, Pablo Picasso, de ses amis Max Jacob et Guillaume Apollinaire. Quand on apprend que Linda, une jeune bouquetière qui posait comme modèle, est retrouvée morte après être tombée du quatrième étage, tous pensent à un suicide, mais Émile, l'apprenti poète, n'est pas convaincu. Avec l'aide de Max Jacob et de la jolie Virginie, il va reconstituer la sombre histoire de la petite bouquetière. Aimait-elle encore Louis, le bel apache qui l'avait abandonnée ? Qui était son mystérieux amoureux qui lui avait promis une vie meilleure, loin des ruelles de la Butte ? Du cabaret du Lapin Agile aux ateliers d'artistes, Émile va découvrir l'envers de la vie de bohême.

  • L'une des plus célèbres chanteuses de la Belle Epoque, immortalisée par Toulouse Lautrec, raconte le monde des cafés minables et des troquets de province à travers l'histoire de Blanche Mésange...

  • Pendant un siècle, Paris fut la capitale du monde. Dans l'entrelacs de ses mille rues, où vivent plus de 600 000 habitants, naît la grande Révolution, produit d'une fermentation d'abord sourde, puis terrible. On y croise d'abord des bourgeois, puis des artisans, des ouvriers, et enfin des aventuriers et des étrangers venus observer le spectacle d'une aventure politique sans précédent. C'est le temps de la Terreur, des complots, de la disette, et des enrichis que le coup d'État de Brumaire dénoue en 1799. Vient alors le règne de Paris, capitale de l'Europe continentale, où même le pape, sous la contrainte, vient faire allégeance à Napoléon. Paris, versatile, qui acclame à tour de rôle l'Empereur et les Bourbons, avant de congédier le dernier. C'est le Paris de la Révolution qui resurgit, qui se divise entre les légitimistes du faubourg Saint-Germain, les orléanistes de la rive droite, et les républicains des faubourgs. Mais ces querelles n'assombrissent pas le règne de la Parisienne sur la mode ou les entreprises amoureuses, ni celui des Parisiens sur les affaires de l'esprit. Peu importe qu'on appartienne à la société du beau monde, ou que l'on côtoie les grisettes, c'est là que bat la modernité du temps. Et la fête impériale, en transformant les rues, les murs et les places, en creusant les entrailles de la ville, en étendant ses limites à ce qui n'était déjà plus sa banlieue, assure le rayonnement de la capitale jusqu'à une ultime révolution qui la laisse, en 1871, exsangue. Six fois en un siècle, des Parisiens étaient partis à l'assaut des Tuileries : cette fois, les flammes emportaient le rêve.

  • Une évocation de l'histoire urbaine, architecturale, scientifique, industrielle, sociale et intellectuelle de cet arrondissement, des origines à nos jours. Est évoquée également l'aventure des artistes de Montparnasse qui ont, au début du XIXe, inauguré de nouvelles formes d'expression.

  • Étude de la place de Paris en tant que thème poétique dans la littérature française, en prose ou en vers, des Lumières à la seconde moitié du 19e siècle. L'analyse chronologique est complétée par de nombreux index identifiant les thèmes, les images, les comparaisons géographiques, les personnes et les lieux associés à la Ville lumière.

  • Qui a eu l'idée de murer les fenêtres du Panthéon ? Qu'était le Val-de-Grâce avant d'être un lieu consacré à la médecine ? Qui sont les Innocents de la belle fontaine des Halles ? Le Palais-Royal est-il vraiment d'origine... royale ?À Paris, au fil des rues, au détour des places ou des allées, de mystérieux indices inspirent des questions surprenantes. Ces traces que l'on finit par ne plus voir, ces noms dont l'explication se perd, ces monuments aux évidences trompeuses nous racontent une époque, des personnages hors du commun, et de sombres spéculations immobilières. Comme dans une enquête policière, avec ses mystères, mais aussi ses preuves et ses témoignages, ce livre revisite 23 hauts lieux de la capitale : autant d'endroits que l'on croit connaître, mais dont la véritable histoire nous échappe. De traces d'histoire, en histoires de traces, ressuscite sous nos yeux, en nous faisant voyager dans le temps et dans l'espace, un passé caché. Celui d'un Paris énigmatique...

  • Si l'amour pour nos proches et pour nos animaux de compagnie est comme un grand voyage, ce fabuleux roman en est le passeport ! Embarquement immédiat !

    Même sur la butte Montmartre, ou au sommet de la Tour Eiffel, on peut s'ennuyer de chez soi... Maya, une petite fille qui vit avec sa maman à Saint-Jean (la grande ville portuaire du Nouveau-Brunswick), devra quitter Mitaine, son chat d'âge vénérable, pour un formidable voyage dans la Ville-Lumière ! Plusieurs découvertes l'y attendent : les attraits touristiques, bien sûr; le monde de la mode; mais aussi l'expression de nouveaux sentiments, comme la nostalgie, l'acception des départs et des séparations... De retour à Saint-Jean, le quotidien ne sera plus jamais le même pour Maya et sa maman. Mais dans le grand carroussel de la vie, qui a tourné une dernière fois pour Mitaine, Maya rencontrera un nouvel ami...

  • Avec « Les chiens des dieux », vous pourrez vivre la vie de Paris pendant la Commune de 1871. L'auteur ne fait pas un ouvrage d'Histoire ; tout se passe en témoignages vivants, au ras des rues et des places, parmi les bastions du siège et les barricades de la révolte, à Neuilly comme dans le 13e arrondissement. Les personnages sont des hommes du peuple, mais aussi d'éminents Parisiens, grands médecins comme Charcot, grands peintres comme Courbet auxquels va la sympathie de l'auteur. L'effarante défaite militaire et le siège de Paris précèdent et éclairent les événements qui eurent un tel retentissement et dont les traces demeurent encore dans l'inconscient de notre peuple. Et pourtant le drame ne dura que trois mois. Le récit se lit d'un trait. On ne quitte pas Paris, le grouillement de ses foules, toute une vie somme toute heureuse, inexpliquablement, aux pires moments du siège et de la révolte.

  • Louise Michel (1830-1905) a élevé, sans le vouloir, sa vie au niveau d'une légende. Cette insoumise ne fut l'obligée que des exigences de sa morale et de ses passions. Elle fut de ces trop rares qui essayèrent de soulever leur siècle afin qu'il change de cours. Jamais dupe d'elle-même, elle crut jusqu'à son dernier jour au devenir de l'utopie, c'est-à-dire de l'impossible bonheur. Dans une biographie romancée, écrite au coeur à coeur avec son héroïne, Xavière Gauthier fait mieux que de relater l'enfance de la bâtarde, les illusions de l'institutrice, l'insolent courage de la Communarde et de la déportée en Nouvelle-Calédonie. Elle donne à entendre la voix même de la libertaire dont la personnalité séduisit des hommes aussi différents que Rochefort, Hugo, Ferré et Clemenceau.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le titre énigmatique que Nino Frank a placé à l'entrée de sa galerie de portraits, le lecteur en trouvera l'explication dans l'hommage, savoureux et pittoresque, ici rendu à Pierre Mac Orlan. Pour ledit lecteur, en même temps que pour les admirateurs du diable qui s'était fait ermite à St-Cyr-sur-Morin, la surprise sera de taille. Bien d'autres révélations attendent ceux qui, pour la première fois, vont regarder avec les yeux de Nino Frank quelques-uns des grands artistes de notre époque : James Joyce, que Nino Frank a fréquenté pour en partie le traduire ; André Malraux avant qu'il devienne Malraux majuscule ; Léon-Paul Fargue, qu'il accompagnait parfois dans ses explorations nocturnes ; le Blaise Cendrars des dernières années ; Max Jacob, qui a influencé tant de poètes et d'écrivains devenus fameux ; les Américains de la première après-guerre, Parisiens de transit : Scott et Zelda Fitzgerald, Hemingway, Henry Miller ; les Russes Ilya Ehrenbourg et Isaac Babel ; et, bien sûr les Italiens : le grand Pirandello, Alberto Savinio, Massimo Bontempelli. Sans parler des peintres, des musiciens. Tous ces artistes notoires, parfois célèbres, le jeune journaliste recevait leurs confidences, le traducteur les transportait d'une langue dans une autre, le rédacteur en chef d'une revue, Bifur, qui a contribué à façonner notre modernité, les publiait. Les souvenirs de Nino Frank, qu'un petit nombre de lecteurs connaît par des publications antérieures, valent encore et surtout par la manière dont l'auteur les rapporte : sans complaisance à l'égard de lui-même et des autres, mais avec cette ouverture de coeur et d'esprit, ce talent d'écrivain qui le placent lui aussi parmi ces personnages hors du commun.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Dans ce nouveau roman de Noëlle Greffe nous retrouvons, à Paris, les quatre jeunes filles de la famille Martin dont les destinées se suivent, se croisent et parfois, douloureusement, s'entremêlent. Nelle, la plus coquette, rencontre un metteur en scène, Morton, et elle pourrait obtenir un rôle important au cinéma, mais, de son mariage avec l'homme qu'aimait sa soeur, va naître un enfant. Françoise, elle, trouve un compagnon, artiste peintre auprès duquel elle découvre la joie de vivre pour un art. Jacquotte se jette dans un mariage trop rapide dont ses soeurs ne savent rien et Babeth, fidèle à l'amour de son enfance, Ronald, fuit le Midi pour Paris, où l'attendent la gloire et son premier grand désespoir : Ronald se marie. Tout commence à nouveau et rien ne finit. Les instants de bonheur, très fugitifs, durent le temps d'une pirouette.

  • René Héron de Villefosse s'est qualifié lui-même d'archiviste amoureux. C'est sa plus claire définition puisqu'il possède à la fois le sens critique du chartiste à la découverte des faits les plus exacts et la tendresse sensible du poète, toujours séduit par la grâce, la qualité et le charme. Ses ouvrages sur Paris se distinguent des travaux analogues par une délicatesse d'écriture et une sorte de fantaisie instinctivement sage que l'on a comparé au vol de l'abeille au-dessus du pré en fleurs. Cet érudit a butiné les plaquettes savantes ou les vieux chroniqueurs un peu confus, afin d'en distiller un miel odorant et de le présenter à tous ceux qui aiment les belles histoires du passé sans vouloir risquer de se noyer en plongeant dans l'océan des vieux textes. Les livres d'Héron de Villefosse s'éloignent autant de la vulgaire compilation que du reportage banal. A l'École des Chartes, âgé de vingt ans, il a fait voeu de se consacrer à la capitale qui le reconnaîtra un jour pour le plus cher de ses enfants. Ancien conservateur du Petit-Palais, il organise à présent au Château de Sceaux le Musée de l'Île de France, consacré à l'art et à l'histoire des environs de Paris. Pourquoi cette vocation parisienne s'est-elle affirmée par tant de publications et de conférences ? René Héron de Villefosse est né à Paris, le 17 mai 1903, fils d'Antoine Héron de Villefosse, membre de l'Académie des Inscriptions et arrière-petit-fils du Baron Héron de Villefosse, membre de l'Académie des Sciences. L'histoire des Héron se confond depuis le XIIIe siècle, avec celle de la capitale. Épiciers apothicaires, juges-conseils, échevins, drapiers, conseillers au Parlement, ils ont évolué de la rue des Lombards au cloître Notre-Dame et de la Chaussée-d'Antin à la rue Washington. Une telle hérédité impliquait un jour un historien épris du passé de son propre village et muni d'une plume experte à nous faire partager sa passion.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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