• Comment Van Gogh s'est démarqué de ses contemporains et s'est inscrit au rang de génie de la peinture malgré les difficultés. Les Tournesols, ses autoportraits, la nuit étoilée... Emblématiques, ses tableaux saisissent la lumière.
    Un récit découpé en 5 chapitres :
    - De son enfance à ses 27 ans : ses premiers pas vers la peinture
    - Sa vie à Paris, la ville des artistes
    - Installation à Arles où il peint dehors et capte les lumières
    - Sa cohabitation et ses échanges avec le peintre Paul Gauguin, jusqu'à sa folie
    - La fin de sa vie à Auvers-sur-Oise, auprès de son frère et de son ami médecin.
    Et aussi 5 pages doc :
    - Devenir peintre au XIXe siècle
    /> - L'impressionnisme
    - Le style de Van Gogh
    - Les peintres amis de Van Gogh
    - Où admirer les tableaux de Van Gogh ?

  • "Je voudrais faire des portraits qui un siècle plus tard aux gens d'alors apparussent comme des apparitions" écrivait Van Gogh il y a justement un siècle. Ces portraits, on peut douter qu'ils apparaissent aujourd'hui : comble de la valeur marchande, ils sont aussi peu visibles que les effigies des billets de banque. C'est que Van Gogh, qui accessoirement était peintre aussi, est une affaire en or. Dans cette affaire,il est bien au-delà de son oeuvre maintenant, nulle part.J'ai voulu le voir en deçà de l'oeuvre ; par les yeux de quelqu'un qui ignore ce qu'est une oeuvre, si ce phénomène était encore possible à la fin du siècle dernier ; quelqu'un qui vivait dans un temps et dans un milieu où la mode n'était pas encore que tout le monde comprît la bonne peinture :ce facteur Roulin qui fut l'ami d'un Hollandais pauvre, peintre accessoirement, en Arles en 1888. Et bien sûr je n'y suis pas parvenu. Le mythe est beaucoup plus fort, il absorbe toute tentative de s'en distraire, l'attire dans son orbite et s'en nourrit, ajoutant quelques sous au capital de cette affaire en or, sempiternellement.Cet échec est peut-être réconfortant : il me permet de penser que le facteur Roulin se tient nécessairement devant qui l'évoque à la façon d'une apparition, comme le voulait celui qui le fit exister.

  • L'art abstrait n'est pas né de l'art. Mais d'un contexte. Il émerge au moment où les conditions matérielles et psychologiques de la culture moderne connaissent une profonde mutation. Pour Schapiro, l'art abstrait n'est pas une révolte contre les mouvements artistiques précédents, mais une réaction, entre autres, aux transformations technologiques, qui métamorphosent notre rapport à la représentation. Puisant ses exemples dans différents mouvements artistiques, de l'impressionnisme aux avant-gardes historiques, Schapiro met au jour des aspirations humaines fondamentales, intimement liées à l'histoire. Cependant il montre également, par la voix des artistes, l'intimité de ce contexte avec l'intériorité. L'oeuvre de Kandinsky est certes une lutte contre le matérialisme de la société moderne, mais provient aussi de cette "nécessité intérieure" par laquelle l'artiste, présenté comme le premier peintre abstrait, rejoint la quête expressionniste. Schapiro prend ici le contre-pied des penseurs de son époque, promoteurs du critère de la nouveauté purement artistique et du dualisme manichéen abstraction/figuration. L'art abstrait est au contraire une matière généreuse envers les autres disciplines et a permis de reconsidérer les autres arts, primitifs, les dessins d'enfants ou ceux des aliénés.

  • Vincent van Gogh (Groot-Zundert, Brabant, 1853 - Auvers-sur-Oise, 1890)
    La vie et l'oeuvre de Vincent van Gogh sont si étroitement liées qu'il est quasiment impossible de voir ses toiles sans y lire le récit de sa vie : van Gogh est en effet devenu l'incarnation du martyr souffrant et incompris de l'art moderne, l'emblème de l'artiste marginal. Le premier article, publié en 1890, donnait des détails sur la maladie de van Gogh. L'auteur de l'article voyait le peintre comme un «génie terrible et dément, souvent sublime, parfois grotesque, toujours à la limite du cas pathologique ». On sait très peu de choses sur l'enfance de Vincent. Á l'âge de 11 ans, il dut quitter le «nid humain », comme il le nommait lui-même, pour poursuivre sa scolarité dans divers internats. Le premier portrait nous montre van Gogh comme un jeune homme sérieux de dix-neuf ans. A cette époque, il avait déjà travaillé trois ans à La Haye et ensuite à Londres, dans la galerie Goupil & Co. En 1874, son amour pour Ursula Loyer s'acheva dans un désastre et un an plus tard, il fut transféré à Paris, contre son gré. A l'issue d'une discussion particulièrement violente au moment des fêtes de Noël 1881, son père, pasteur, ordonna à Vincent de partir. Avec cette ultime rupture, il abandonna son nom de famille, signant ses toiles d'un simple «Vincent ». Il se rendit à Paris et ne retourna jamais en Hollande. Á Paris il fit la connaissance de Paul Gauguin, dont il admirait énormément les peintures. L'autoportrait fut le principal sujet de Vincent de 1886 à 1888. En février 1888, Vincent quitta Paris pour Arles, et essaya de persuader Gauguin de le rejoindre. Les mois passés à attendre Gauguin furent les plus productifs de la vie de van Gogh. Il voulait montrer à son ami autant de toiles que possible et décorer la Maison jaune. Mais Gauguin ne partageait pas sa vision de l'art et rentra finalement à Paris.
    Le 7 janvier 1889, quatorze jours après son automutilation, Vincent quitta l'hôpital. Ignorant sa propre folie, il espérait se rétablir et oublier, mais en réalité, il y retourna deux fois cette année là. Au cours de son ultime séjour à l'hôpital, Vincent peignit des paysages dans lesquels il recréait le monde de son enfance. On dit que Vincent van Gogh se tira une balle dans la tempe dans un champ, mais décida de rentrer à l'hôtel et de se coucher. Le propriétaire informa le Dr Gachet et son frère, Theo ; ce dernier décrivit les derniers instants de sa vie qui prit fin le 29 juillet 1890 : «Je voulais mourir. Mais j'étais assis à son chevet, lui promettant que nous allions le guérir. [...] », il répondit : «La tristesse durera toujours. »

  • Cette biographie de Vincent Van Gogh est exceptionnelle. Composée d'un texte réalisé par l'historienne de l'Art, Victoria Charles donne la parole au peintre à travers sa correspondance intime avec son frère Theo. Le dialogue entre les deux frères met en évidence une humanité touchante, faite des choses de la vie. L'artiste est rentré dans l'histoire de la création de la fin du 19e siècle. Comment ne pas comprendre son oeuvre à l'aune de ses sentiments, de ses inquiétudes, de ses peurs.
    Cet ouvrage comporte toutes les grandes oeuvres de Van Gogh et intègre ses réflexions et pensées à l'occasion de sa vie de chaque jour.
    Structuré en chapitres qui reflètent son vécu et ses problématiques créatives, cet ouvrage original, reprend une chronologie qui suit ses différents lieux de résidence et sujets d'inspiration.

  • Vincent Van Gogh peint comme un fou depuis son arrivée à Auvers-sur-Oise, quand il rencontre deux jeunes gens de bonne famille, les frères Secrétan. L'aîné,Gaston, est un artiste en herbe, timide, incertain de sa vocation. Au premier regard, il considère Vincent comme un génie. Le cadet, René, est obsédé par Buffalo Bill. À la pêche comme à la chasse, accompagné de sa bande, il tire sur tout ce qui bouge. La correspondance de Vincent ne les mentionne ni l'un ni l'autre. Pourquoi ? On sait qu'il leur a offert des tableaux, dont nul n'a retrouvé trace. Pourquoi ? Gaston et René vont fréquenter Vincent quasi quotidiennement pendant près de six semaines. Et si cette rencontre ne va rien changer à la vie du peintre, elle va peut-être tout changer à sa mort.

  • Une rencontre affective avec l'oeuvre d'un poète maudit. Une réflexion sur les rapports de l'écriture et du dessin, l'inscription de la maladie et de la mort sur un visage, l'utilisation du corps comme moyen d'expression...

  • Trois études, la première est consacrée à Mozart, la seconde à Van Gogh et la troisième à Rainer Maria Rilke. Elles interrogent la biographie au regard de l'oeuvre ou l'oeuvre au regard de la biographie. Elles tendent à démontrer que l'une et l'autre quoique bien évidemment contemporaines mènent chacune leur vie propre.

  • « Tous ces oiseaux hardis qui s'envolent vers des espaces lointains, toujours plus lointains - il viendra certainement un moment où ils ne pourront aller plus loin, où ils se percheront sur un mât ou sur quelque aride récif - bien heureux encore de trouver ce misérable asile ! [...] Il en sera ainsi de toi et de moi ! Mais qu'importe de toi et de moi ! D'autres oiseaux voleront plus loin ! » (Nietzsche) Conquérants et voyageurs, écrivains et poètes, peintres et philosophes ont souvent eu la tentation de se confronter à l'ailleurs. L'île fut alors un territoire de prédilection où le songe d'une société plus juste allait s'associer aux multiples enchantements et rêveries de l'esprit. De Thomas More, père de l'utopie, au Roi Soleil, jusqu'aux rivages de la modernité, chacun y célébra ses fantasmes et y découvrit parfois ses peurs les plus secrètes. Dans ce paysage où la littérature comme la peinture déposèrent une grande part de leurs espérances, la Polynésie joua un rôle fondamental en amplifiant le désir d'un lieu qui puisse contenir la multiplicité du génie humain. Depuis sa découverte au XVIIIe siècle, cette terre lointaine apparut comme une substitution au paradis perdu. Les promesses du bonheur y fleurirent sous différents langages, ceux de Henry Adams, Gauguin, Segalen, Matisse... Riccardo Pineri suit à la trace ces hommes et quelques autres qui eurent le désir de voir la vie changer en accostant ces îles lointaines. Entre l'île et l'oeuvre, une longue complicité s'est établie faite à la fois d'étrangeté et de familiarité. Plus qu'une quête du lieu paradisiaque, ce livre est un essai sur l'invention et l'utopie nécessaires au renouvellement de l'aventure et de l'imaginaire humains.

  • Ni historique, ni géographique, l'unité de la Méditerranée tient à un faisceau culturel d'oeuvres et d'idées, de façons de penser et de désirer, d'usages et de coutumes, de saveurs, de passions et d'habitudes qui donnent forme à un style, mis en lumière ici, à travers des hommes, des lieux, des savoir-faire et des oeuvres.

  • Un panorama qui se veut exhaustif concernant l'art du XXe siècle : tous les acteurs de l'art (artistes, mouvements), tous les lieux, les principaux historiens d'art, les critiques, les grands collectionneurs...

  • Vincent van Gogh (Groot-Zundert, Brabant, 1853 - Auvers-sur-Oise, 1890)
    La vie et l'oeuvre de Vincent van Gogh sont si étroitement liées qu'il est quasiment impossible de voir ses toiles sans y lire le récit de sa vie : van Gogh est en effet devenu l'incarnation du martyr souffrant et incompris de l'art moderne, l'emblème de l'artiste marginal. Le premier article, publié en 1890, donnait des détails sur la maladie de van Gogh. L'auteur de l'article voyait le peintre comme un «génie terrible et dément, souvent sublime, parfois grotesque, toujours à la limite du cas pathologique ». On sait très peu de choses sur l'enfance de Vincent. Á l'âge de 11 ans, il dut quitter le «nid humain », comme il le nommait lui-même, pour poursuivre sa scolarité dans divers internats. Le premier portrait nous montre van Gogh comme un jeune homme sérieux de dix-neuf ans. A cette époque, il avait déjà travaillé trois ans à La Haye et ensuite à Londres, dans la galerie Goupil & Co. En 1874, son amour pour Ursula Loyer s'acheva dans un désastre et un an plus tard, il fut transféré à Paris, contre son gré. A l'issue d'une discussion particulièrement violente au moment des fêtes de Noël 1881, son père, pasteur, ordonna à Vincent de partir. Avec cette ultime rupture, il abandonna son nom de famille, signant ses toiles d'un simple «Vincent ». Il se rendit à Paris et ne retourna jamais en Hollande. Á Paris il fit la connaissance de Paul Gauguin, dont il admirait énormément les peintures. L'autoportrait fut le principal sujet de Vincent de 1886 à 1888. En février 1888, Vincent quitta Paris pour Arles, et essaya de persuader Gauguin de le rejoindre. Les mois passés à attendre Gauguin furent les plus productifs de la vie de van Gogh. Il voulait montrer à son ami autant de toiles que possible et décorer la Maison jaune. Mais Gauguin ne partageait pas sa vision de l'art et rentra finalement à Paris.
    Le 7 janvier 1889, quatorze jours après son automutilation, Vincent quitta l'hôpital. Ignorant sa propre folie, il espérait se rétablir et oublier, mais en réalité, il y retourna deux fois cette année là. Au cours de son ultime séjour à l'hôpital, Vincent peignit des paysages dans lesquels il recréait le monde de son enfance. On dit que Vincent van Gogh se tira une balle dans la tempe dans un champ, mais décida de rentrer à l'hôtel et de se coucher. Le propriétaire informa le Dr Gachet et son frère, Theo ; ce dernier décrivit les derniers instants de sa vie qui prit fin le 29 juillet 1890 : «Je voulais mourir. Mais j'étais assis à son chevet, lui promettant que nous allions le guérir. [...] », il répondit : «La tristesse durera toujours. »

  • Vincent van Gogh's life and work are so intertwined that it is hardly possible to observe one without thinking of the other. Van Gogh has indeed become the incarnation of the suffering, misunderstood martyr of modern art, the emblem of the artist as an outsider. An article, published in 1890, gave details about van Gogh's illness. The author of the article saw the painter as "a terrible and demented genius, often sublime, sometimes grotesque, always at the brink of the pathological." Very little is known about Vincent's childhood. At the age of eleven he had to leave "the human nest", as he called it himself, for various boarding schools. The first portrait shows us van Gogh as an earnest nineteen year old. At that time he had already been at work for three years in The Hague and, later, in London in the gallery Goupil & Co. In 1874 his love for Ursula Loyer ended in disaster and a year later he was transferred to Paris, against his will. After a particularly heated argument during Christmas holidays in 1881, his father, a pastor, ordered Vincent to leave. With this final break, he abandoned his family name and signed his canvases simply "Vincent". He left for Paris and never returned to Holland. In Paris he came to know Paul Gauguin, whose paintings he greatly admired. The self-portrait was the main subject of Vincent's work from 1886c88. In February 1888 Vincent left Paris for Arles and tried to persuade Gauguin to join him. The months of waiting for Gauguin were the most productive time in van Gogh's life. He wanted to show his friend as many pictures as possible and decorate the Yellow House. But Gauguin did not share his views on art and finally returned to Paris. On 7 January, 1889, fourteen days after his famous self-mutilation, Vincent left the hospital where he was convalescing. Although he hoped to recover from and to forget his madness, but he actually came back twice more in the same year. During his last stay in hospital, Vincent painted landscapes in which he recreated the world of his childhood. It is said that Vincent van Gogh shot himself in the side in a field but decided to return to the inn and went to bed. The landlord informed Dr Gachet and his brother Theo, who described the last moments of his life which ended on 29 July, 1890: "I wanted to die. While I was sitting next to him promising that we would try to heal him. [...], he answered, `La tristesse durera toujours (The sadness will last forever).'"

  • Je sais trop bien quel but je poursuis, je suis trop fermement convaincu d'être après tout dans la bonne voie - quand je veux peindre ce que je sens et sentir ce que je peins.

  • Voici un livre de passion. Sa passion est la nomination : la jouissance de nommer et la souffrance de savoir que toute nomination est un échec devant l'afflux du monde.

  • À 90 ans, Gabrielle Berlatier se rappelle comment, le 20 février 1888, de sa fenêtre de l'Hôtel Carrel d'Arles, elle a vu un homme habillé à la bohémienne se pointer à la porte. Gabrielle, qui a alors quinze ans, fait le ménage dans cet établissement où Vincent Van Gogh vient de débarquer. Elle se lie vite d'amitié avec le peintre, fascinée qu'elle est par ses toiles, ses couleurs, ses tournesols et ses portraits.
    Bientôt, Vincent connaîtra toutes sortes de déboires financiers et personnels. Objet de moquerie des gens du quartier, il lutte tant que bien que mal contre sa propre déchéance, sous l'oeil inquiet mais affectueux de sa jeune amie. Dans un moment de boisson et de folie, il se tranche l'oreille et la remet à Gabrielle. Aujourd'hui, elle lui rend ce témoignage à travers ses mémoires.
    Après La bonne de Chagall, Karen Olsen réitère sa fascination pour la vie des grands artistes en relatant la dernière année de vie de Vincent Van Gogh à Arles. La jeune fille à qui elle donne la parole pourrait être le sujet de la célèbre peinture, La Mousmé.

  • Jenseits der Sonnenblumen, der Schwertlilien und des Porträts von Doktor Gachet befindet sich ein Mensch, Vincent van Gogh (geboren 1853; gestorben 1890) mit all seiner Begabung und Zerbrechlichkeit. Der Post-Impressionist van Gogh übte mit seiner Kreativität und seiner Technik einen enormen Einfluss auf das Verständnis der Malerei des 19. Jahrhunderts aus. Er war Vorläufer der Expressionisten, der Fauvisten und der modernen Kunst überhaupt. Heute jedoch wird van Gogh vor allem als das Symbol des von Krankheit, anderen Menschen und vor allem seinen eigenen Dämonen gequälten Malers wahrgenommen.
    Die Autorin dieses Ebooks befasst sich sowohl mit van Goghs Briefen als auch seinen Gemälden, die eine vllig neue Herangehensweise an die Farbe verkrpern. Die Legende steht dabei häufig in unmittelbarer Nachbarschaft mit Banalitäten, und das große künstlerische Genie wird mit der kleinlichen Wirklichkeit des Lebens konfrontiert.
    Trotz all seiner Ängste spürte van Gogh die Wichtigkeit seiner Arbeit und beharrte auf seinem Recht, anders zu sein. Die Zukunft gab ihm Recht.

  • The incarnation of the myth of a cursed artist, Vincent van Gogh (1853-1890) is a legend who became a reference for modern art. An Expressionist during the Post-Impressionist movement, his art was misunderstood during his lifetime. In Holland, he partook in the Dutch realist painting movement by studying peasant characters. Anxious and depressed, Vincent van Gogh produced more than 2000 artworks, yet sold only one in his lifetime. A self-made artist, his work is known for its rough and emotional beauty and is amongst the most popular in the art market today.

  • Artaud est l'un des auteurs contemporains qui, sans conteste, ont façonné la pensée et l'écriture de notre temps. Cet homme au destin tragique, à la vie tourmentée, dont l'oeuvre sulfureuse ne cesse, depuis trente ans, de provoquer et de fasciner, a influencé tous les genres : poésie, théâtre, cinéma... Peu de célébrités qu'il n'ait côtoyées ou rencontrées : Rivière, Paulhan, Breton, Char, Dullin, Vitrac, Gance, etc. Et pourtant, ce créateur unique, exigeant, irremplaçable, mythifié de son vivant même, fut arbitrairement enfermé à l'asile et, durant dix ans, retranché du monde des vivants. On ne compte plus les livres, articles et commentaires traitant d'Antonin Artaud, lequel figure d'ailleurs maintenant au programme de l'Université. Cet ouvrage ne se veut donc pas une nouvelle approche de l'homme qui, pour beaucoup, reste le cri, la poésie à l'état pur, la violence première, le paroxysme et la fulgurance. Il s'agit plutôt de la spectrographie d'une oeuvre et d'un créateur souvent déroutants. D'une part, par les témoignages aujourd'hui introuvables qui furent, aux lendemains de la mort du poète en 1947, publiés par les revues K, 84 et France-Asie ; d'autre port, par les témoignages actuels d'amis d'Artaud ou par des critiques ou dramaturges inspirés par son oeuvre : Jean Wahl, Georges Patrix, Jouhandeau, Colette, Char, Daumal, Jean Painlevé, Soupault, Robert Aron, Otto Hahn, André Almuro, etc. Enfin, certains textes d'Antonin Artaud, peu connus ou inédits s'ajoutent à cet ensemble complété par une importante iconographie donnant du poète une illustration souvent insolite.

  • Seit die alten Griechen die ersten Kouroi schufen, inspirierten Kinder einige der grßten Künstler der Welt. Ob Porträts von ihren eigenen Kindern, Freunden oder Familienmitgliedern, oder als nostalgische psychologische Studie der eigenen Kindheit, Darstellungen von Kindern in der Kunst bleiben eindrucksvolle Beispiele für den Schnittpunkt zwischen der malerischen Unschuld der Kindheit und der methodischen Arbeit des erwachsenen Künstlers. In diesem neuen Puzzle-Buch bekommen Kinder die Gelegenheit, kleine Jungen und Mädchen wie sie selbst, von großen Künstlern dargestellt, zu sehen und dabei zu erfahren, wie Kinder im Laufe der Geschichte aufwuchsen, und gleichzeitig eine Verbindung zur Welt der Kunst zu entwickeln.

  • Cézanne transformed a teacup into something alive, raising still-life to the point that it ceased to be inanimate. Wassily Kandinsky said about the French artist: "He painted these things as human beings because he was endowed with the gift of divining the inner life in everything." In addition to those of Cézanne, this book is devoted to still-life paintings by artists such as Van Gogh, Matisse, Chardin and Picasso.

  • Seit die alten Griechen die ersten Kouroi schufen, inspirierten Kinder einige der grßten Künstler der Welt. Ob Porträts von ihren eigenen Kindern, Freunden oder Familienmitgliedern, oder als nostalgische psychologische Studie der eigenen Kindheit, Darstellungen von Kindern in der Kunst bleiben eindrucksvolle Beispiele für den Schnittpunkt zwischen der malerischen Unschuld der Kindheit und der methodischen Arbeit des erwachsenen Künstlers. In diesem neuen Puzzle-Buch bekommen Kinder die Gelegenheit, kleine Jungen und Mädchen wie sie selbst, von großen Künstlern dargestellt, zu sehen und dabei zu erfahren, wie Kinder im Laufe der Geschichte aufwuchsen, und gleichzeitig eine Verbindung zur Welt der Kunst zu entwickeln.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Whilst Impressionism marked the first steps toward modern painting by revolutionising an artistic medium stifled by academic conventions, Post-Impressionism, even more revolutionary, completely liberated colour and opened it to new, unknown horizons. Anchored in his epoch, relying on the new chromatic studies of Michel Eugène Chevreul, Georges Seurat transcribed the chemist's theory of colours into tiny points that created an entire image. With his heavy strokes, Van Gogh illustrated the midday sun, whilst Cézanne renounced perspective. Rich in its variety and in the singularity of its artists, Post-Impressionism was a passage taken by all the well-known figures of 20th century painting - it is here presented, for the great pleasure of the reader, by Nathalia Brodskaïa.

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