• Peine perdue

    Olivier Adam

    Les touristes ont déserté les lieux, la ville est calme, les plages à l'abandon. Pourtant, en quelques jours, deux événements vont secouer cette station balnéaire de la Côte d'Azur : la sauvage agression d'Antoine, jeune homme instable et gloire locale du football amateur, qu'on a laissé pour mort devant l'hôpital, et une tempête inattendue qui ravage le littoral, provoquant une étrange série de noyades et de disparitions. Familles des victimes, personnel hospitalier, retraités en villégiature, barmaids, saisonniers, petits mafieux, ils sont vingt-deux personnages à se succéder dans une ronde étourdissante. Vingt-deux hommes et femmes aux prises avec leur propre histoire, emportés par les drames qui agitent la côte.
    Avec Peine perdue, Olivier Adam signe un livre d'une densité romanesque inédite, aux allures de roman noir, et dresse le portrait d'une communauté désemparée, reflet d'un pays en crise.

    © Flammarion, 2014 Photo de couverture (détail) : © Abi Massey / Moment / Getty Images / Portrait de Olivier Adam par David Ignaszewski / Koboy © Flammarion

  • Dans la veine de ses plus grandes nouvelles, Jim Harrison tisse trois destins solitaires, trois personnages tragiques en quête de rédemption qui évoluent dans l'Amérique idéale de l'écrivain, aux habitants aussi rudes que les saisons du Montana.
    On découvre Sarah, une adolescente qui cherche à assouvir un désir de vengeance irrépressible après l'agression dont elle a été victime à l'âge de quinze ans. On retrouve avec délectation Chien Brun, à la recherche de l'âme soeur. Et enfin un loup-garou en proie à de terribles accès de violence les soirs de pleine lune.
    Les Jeux de la nuit, recueil de nouvelles le plus ambitieux et le plus saisissant de Jim Harrison depuis Légendes d'automne, dépeint de manière inoubliable trois vies américaines hors du commun. Avec humour, émotion et une profonde humanité, Harrison justifie une fois de plus son statut de maître de la littérature américaine.

  • Violences sexistes et sexuelles en politique

    "Notre quotidien, au Parlement, c'est d'être interrompues de manière intempestive, de subir en bruit de fond les bavardages et parfois les moqueries, de ne pas être écoutées. Prendre la parole pour dire que nous ne voulons plus subir les violences sexistes ou sexuelles que certains hommes nous infligent : voici l'urgence."

  • Les conduites agressives à l'école Nouv.

    Les conduites agressives des élèves suscitent plusieurs questionnements et font l'objet de préoccupations chez les membres du personnel éducatif des écoles. Face à la nature et à l'intensité de leurs manifestations, les intervenants scolaires se retrouvent souvent pris au dépourvu et en quête de solutions pour mettre en oeuvre des stratégies d'intervention adaptées aux besoins des jeunes. Cet ouvrage collectif a été conçu pour soutenir la formation initiale et continue du personnel scolaire travaillant dans les domaines de l'enseignement, de l'éducation spécialisée, de la psychoéducation, de la psychologie et du service social. Constitué de deux parties, il aborde différentes théories explicatives du développement des conduites agressives pour ensuite suggérer une variété de pistes d'interventions adaptées au milieu scolaire.

    Ce faisant, ce livre, mettant à contribution l'expertise de 29 experts, souhaite permettre aux lecteurs de mieux comprendre comment se développent les conduites agressives et de s'approprier certaines approches et principes associés à une intervention réussie. De plus, chaque chapitre se termine avec des exercices ayant pour objectifs d'approfondir la compréhension, de soutenir la réflexion ou de favoriser le transfert des connaissances vers la pratique.

    Nancy Gaudreau, Ph. D., est professeure titulaire au département d'études sur l'enseignement et l'apprentissage de la Faculté des sciences de l'éducation de l'Université Laval. Elle s'intéresse aux pratiques éducatives envers les élèves présentant des difficultés comportementales ainsi qu'au développement professionnel continu et au sentiment d'efficacité personnelle du personnel scolaire en matière de gestion de classe et de prévention des problèmes de comportement à l'école.

  • Prix des Libraires du Québec 2019 | Essai

    La vérité a souvent un goût amer. Nous ne savons comment accepter nos histoires. Faut-il s'en tenir aux faits et dire la vérité ? Cet ouvrage monumental si richement documenté est précieux, il nous tire de l'oubli et du silence. Que savons-nous de l'esclavage au Canada ? Que savons-nous de la répression exercée sur les femmes et les hommes noirs ? Que savons-nous du racisme systémique ? Que savons-nous de la détresse des Autochtones, des sans-papiers, des personnes réfugiées ? Enfin fort peu... Parce que l'État construit et déconstruit les récits à travers les institutions. Les citoyen.ne.s sont ainsi condamné.e.s à reproduire une histoire qui nous échappe.

  • À partir d'une situation banale, Isaac Rosa développe une réflexion passionnante, particulièrement actuelle, sur les notions de peur, de violence et d'hystérie sécuritaire, au fil d'une intrigue servie par un suspense instillé avec talent et efficacité. « [Avec une] écriture précise et brillante, un humour acide et souvent peu complaisant, Isaac Rosa confirme sa position de chef de file des nouveaux romanciers espagnols. » Charo Ramos, Diario de Sevilla. « À la fois récit et fable, ce roman est aussi envoûtant que bouleversant. » La Vanguardia.

  • Février 1964. Alors qu'il est missionnaire enseignant au Congo, au collège Saint-Louis-de-Makungika, Jean-Guy Bruneau est victime d'une attaque de rebelles, alors opposés au gouvernement en place. Gravement blessé, il est témoin de l'assassinat de deux confrères, avant d'être sauvé d'une mort certaine par les soldats du Royal 22e Régiment. De retour au Québec dans une vie qu'il croyait normale, - il oeuvre alors dans le milieu de la psychologie auprès de divers types de clientèles - des incidents inattendus lui font revivre les événements dramatiques qu'il a vécus au Congo comme s'il y était encore. Ces scènes envahissantes s'accompagnent d'un sentiment de danger quasi permanent. Or, au fil du temps, sa volonté de surmonter ces réactions post-traumatiques sera telle qu'elle le guidera lentement, mais sûrement, vers le rétablissement. À la lecture de La Vie après une attaque armée, on ne peut qu'être captivé par le souffle qui anime le récit de ce conteur extraordinaire que l'on suit avec grand intérêt à partir de son enfance jusqu'à aujourd'hui, via un drame épouvantable qui aurait détruit à jamais plus d'un d'entre nous. Ce livre unique saura redonner espoir aux personnes non seulement victimes d'agression, mais aussi d'un accident, d'un deuil ou d'une maladie. Nul doute, les réactions post-traumatiques peuvent être vaincues. Bien traitées, elles peuvent même amener un individu à un niveau de réalisation personnelle qu'il n'aurait jamais espéré atteindre.

  • 5 septembre 2010 : Sylvia blêmit. Elle apprend l'assassinat sauvage de Natacha, une jeune femme qu'elle ne connaît pas mais qui lui ressemble beaucoup. L'homme accusé du meurtre, en revanche, elle le connaît. Le jeudi 20 mai 2004, il l'a agressée en plein jour dans le parc de Suresnes alors qu'elle faisait son jogging. Jetée au fond d'un ravin, violée pendant deux heures, Sylvia a cru qu'elle allait mourir. Pourtant, poussée par un instinct de survie exceptionnel, elle est parvenue à s'en sortir... À peu près. Neuf ans se sont écoulés depuis le drame et Sylvia se demande souvent si, finalement, elle n'est pas morte ce jour-là. Mais aujourd'hui, elle a décidé de faire entendre sa voix et de se battre pour toutes celles qui ont traversé les mêmes épreuves.

    Création Studio Flammarion En couverture : Photo de David Ignaszewski / Koboy © Flammarion

  • Alice, une jeune étudiante, va porter plainte à la police après quatre ans de cauchemars, de peur et de solitude. Mais c'est elle qui est coupable, dit-on : elle s'habille mal, elle est insouciante, elle est faible et elle se tait. Oui, c'est elle qui est coupable de son propre viol. Et elle l'a bien mérité. Par un récit à reculons, Caroline Giraud montre les différentes façons dont une victime de viol va être accusée à tort, par la société, son agresseur mais aussi par ses proches.

  • Dans plusieurs hôpitaux bretons, dont celui de Belle-Ile, des patients dans le coma sont sauvagement débranchés. Devant l'échec de la police et de la gendarmerie, le Ministre de l'Intérieur confie une enquête globale au Commissaire Vétoldi. 
    Après l'analyse des différents dossiers et compte tenu de sa connaissance de l'île, le Commissaire Vétoldi décide de mener l'enquête de terrain à Belle-Ile. Pour cette délicate mission, Il est secondé par sa nouvelle adjointe, Inès Benlloch, ex-agent secret. Réussiront-ils à arrêter le coupable alors que celui-ci ne laisse aucune trace détectable ? 

  • Crimes bio-diversifiés

    DOMINIC

    Mike traverse des hauts et des bas quand il découvre des morts suspectes passées inaperçues.
    Mais est-ce bien réel ?

  • « Commencer un beau jour à écrire pour vider mon sac (le 5/06/19) puis ne plus m'arrêter, c'est la plus grande surprise de ma vie ! Si l'écriture a été ma bouée de sauvetage, j'espère que ce recueil sera le canot me permettant d'atteindre le rivage.» 
    Ce témoignage, sous forme de poèmes et chansons, est avant tout un cri du coeur. C'est cela qui le rend si émouvant. Des traumatismes de son enfance au covid19, de la nature à l'écriture, du sport à la musique, de la souffrance à l'espérance, la plume d'Anne balaie large et chante son amour de la Vie. Si elle traite de sujets graves, cette plume sait aussi se montrer légère jusqu'à nous envoler.
    De nombreuses chansons de la variété française réécrites de façon inattendue, c'est là l'originalité de cette oeuvre, unique en son genre.
    Si vous êtes compositeur ou interprète et que vous désirez défendre une noble cause, alors vous serez peut-être inspirés par les chansons consacrées à la protection de l'enfance, chansons qui ne demandent qu'à être chantées pour faire passer leurs messages.
    À noter, ce recueil est agrémenté de superbes photos réalisées par un jeune photographe, qui vous permettront de méditer si cela vous tente.    Un témoignage fort, en poésie et en musique, qui touchera tous les blessés de la vie et ne laissera aucun lecteur indifférent.

  • Evan Kurt est la star d'un célèbre groupe rock. Son look punk ne laisse personne indifférent. Il détonne vraiment à côté de moi, la sportive qui préfère lire plutôt qu'aller en boîte de nuit. Bien qu'il soit mon opposé, Kurt aimait me sortir de ma zone de confort. Ce mec, c'est la perfection. Il sait comment séduire, tellement que j'en suis tombée amoureuse. Je lui faisais confiance. Nous passions même nos nuits ensemble. Puis, tout s'est arrêté... sans raison.
    Du jour au lendemain, il ne veut plus de moi. Même que, sur le campus, plus personne ne m'adresse la parole. On m'agresse, on m'humilie en public, on a été jusqu'à me droguer à mon insu... voilà une infime partie de mon enfer. Quelqu'un me veut du mal et je commence à penser que cela vient de lui. Je ne le reconnais plus. Le pire, c'est que nous vivons dans la même maison. Suis-je en sécurité ?

  • «La violence a toujours existé », «La violence, est une pulsion qu'on ne maîtrise pas », «La violence sévit surtout parmi les milieux défavorisés », «La violence s'accroît de nos jours », «Les femmes sont moins violentes que les hommes », «La violence est un moyen d'expression pour ceux qui n'en ont pas d'autres », «La violence est parfois légitime » ...
    Au-delà de l'actualité et des faits divers, Véronique Le Goaziou s'attache ici à analyser la violence sous toutes ses facettes : fait social ou individuel ? en augmentation ? qui est violent ? pourquoi ?..

  • Valérie se réveille peu à peu. Elle frisonne et cherche instinctivement à remonter la couverture. Elle ouvre les yeux et balaie la pièce du regard. Elle ne reconnait pas cette chambre. Elle frisonne une autre fois et cherche encore à se couvrir, mais ne trouve rien. Comme elle, le lit est nu.

  • Un homme poignardé, une femme défigurée, des chats décapités, un message perturbant et beaucoup, beaucoup de sang : lorsque l'inspecteur Hamelin est appelé sur les lieux d'un crime, ce jour-là, il se doute bien qu'il n'a vu que la pointe de l'iceberg. Alors que les indices semblent pointer dans toutes les directions et que l'inspecteur commence à se décourager, un coup de chance l'oriente vers le suspect idéal. Il semble bien que les crimes visant Annabelle et Valérie soient intimement liés! Mais tient-il le bon coupable? Sa collègue, Joëlle, en doute...

  • Valérie réussira-t-elle à échapper au joug de son geôlier? Les policiers mettront-ils la main au collet du meurtrier en série qui les a fait courir d'un bout à l'autre de la ville? Le dernier volet de la trilogie de Suzan Payne dévoile dans toute sa splendeur la maîtrise du suspense de l'autrice, qui réussit une fois de plus à dérouter le lecteur, et ce, jusqu'à la toute fin!

  • Une rencontre

    Guy Simonart

    En résumé, le récit traite de la recherche des auteurs d'une agression mortelle commise sur un jeune garçon d'origine marocaine. Un couple de "psys" aide la police locale de Charleroi dans son enquête. Piste SDF ? Piste terroriste ? Autre ? La mère du garçon devient le centre du roman.

  • Dans La Proie, Martine Ayotte raconte les sévices exercés par son père durant toute son enfance et son adolescence. Chaque nuit, elle recevra la visite de ce dernier, qui usera de diverses stratégies, toutes plus violentes les unes que les autres, afin d'assurer le silence de la jeune fille. Sauvagement violée et battue, elle sera pendant deux décennies une victime muette.

    Souffrant du syndrome de stress post-traumatique, elle cherchera à fuir son passé par le travail jusqu'au jour où elle s'effondrera. Elle devra alors faire un choix : mourir ou dénoncer. Avec courage, madame Ayotte choisira la deuxième option. Mais comment réagiront son mari et sa famille. Sauront-ils appuyer sa démarche?

    C'est ainsi que vingt ans après sa dernière agression, en 2004, avec l'aide du CAVAC, elle trouvera la force de dénoncer le coupable à la police. Heureusement, l'enquêteur sera le premier à la soutenir et à la croire. Il s'acharnera à convaincre la procureure de la Couronne de défendre un dossier qui semblait pourtant voué à l'échec. S'en suivra une longue remontée vers l'affranchissement et la résilience.

  • Ce roman est un thriller politico-scientifique ayant pour intrigue centrale des attentats nucléaires commis en France.


    Pourquoi Pablo, chercheur au centre anticancéreux de Lyon, est-il aussi aigri par l´échec de ses travaux ? Sa rencontre avec Angèle, journaliste plutôt écolo, pourrait peut-être lui apporter quelques réponses... Mais l´attentat nucléaire de Bordeaux, revendiqué par des terroristes, ne leur laissera pas le temps de se perdre en discussions stériles. Affolement de la population et des médias, déclarations tonitruantes des hautes autorités nationales... tout cela aimablement attisé par les communications de Global Environment, la puissante et peu transparente association écologiste dont on se demande quel jeu elle joue... La presse se jette dans la bataille, et cumule propos irresponsables et désinformation, notamment en matière de conséquences médicales des attentats ; les islamistes sont bientôt mis en cause, sur fond d´intérêts géopolitiques et de manoeuvres des services secrets ; Pablo et Angèle seront emportés par ce tourbillon qu´ils essaient de contrôler.

    Pugilat médiatique, luttes de pouvoir intenses et secrètes, agressions et terreur nucléaire se conjuguent pour donner à ce thriller une couleur de mauvais augure... Et si la fiction d´aujourd´hui préfigurait la réalité de demain ?

    Jean-Claude Artus est médecin nucléaire au centre anticancéreux de Montpellier. Professeur à la faculté de Médecine, membre du Conseil économique et social (section communication), ses expériences d´enseignant et d´expert l´ont conduit à s´intéresser à la communication et... à l´écriture.

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