• Le papi d'Alice vient de mourir, et Alice se pose mille questions : souffre-t-il ? A-t-il faim ? soif ? froid ? S'ennuie-t-il ? Son papa la rassure : "Le corps de Papi ne sent plus rien, ni les bobos ni les câlins. Il est mort, c'est tout."
    De double page en double page, le texte répond aux inquiétudes que tous les enfants peuvent avoir, en posant des mots simples sur ce qui se passe : la tristesse, le deuil, la peur de mourir, la peur que ses parents meurent... Sans dramatisation, ni dans les mots ni dans les images, ce "P'tit pourquoi" est un outil indispensable pour accompagner les questionnements des enfants.

  • «La folie et l'horreur ont obsédé ma vie. Les livres que j'ai écrits ne parlent de rien d'autre. Après L'Adversaire, je n'en pouvais plus. J'ai voulu y échapper. J'ai cru y échapper en aimant une femme et en menant une enquête. L'enquête portait sur mon grand-père maternel, qui après une vie tragique a disparu à l'automne 1944 et, très probablement, été exécuté pour faits de collaboration. C'est le secret de ma mère, le fantôme qui hante notre famille. Pour exorciser ce fantôme, j'ai suivi des chemins hasardeux. Ils m'ont entraîné jusqu'à une petite ville perdue de la province russe où je suis resté longtemps, aux aguets, à attendre qu'il arrive quelque chose. Et quelque chose est arrivé : un crime atroce. La folie et l'horreur me rattrapaient. Elles m'ont rattrapé, en même temps, dans ma vie amoureuse. J'ai écrit pour la femme que j'aimais une histoire érotique qui devait faire effraction dans le réel, et le réel a déjoué mes plans. Il nous a précipités dans un cauchemar qui ressemblait aux pires de mes livres et qui a dévasté nos vies et nos amours. C'est de cela qu'il est question ici : des scénarios que nous élaborons pour maîtriser le réel et de la façon terrible dont le réel s'y prend pour nous répondre.»

  • La classe de madame Pafo t.3 : la surprise de Jules Nouv.

    Espionner la maîtresse, c'est possible ?
    Jules a invité tous ses amis dans sa nouvelle cabane... Incroyable ! Tout en haut, ils découvrent que leur maîtresse, madame Pafo, est la voisine de Jules ! En l'espionnant, les enfants n'en reviennent pas de leur découverte. C'est sûr, la maîtresse cache un secret...
    « Madame Pafo » est une série idéale pour accompagner les lecteurs débutants grâce à une histoire à deux vitesses :
    > L'enfant choisit son parcours de lecture ("niveau 1", débutant - ou "niveau 2", défi) et progresse à son rythme.
    > Des livres conçus par un trio de choc : une enseignante de CP ; une écrivaine jeunesse, et une illustratrice elle-même ancienne professeure des écoles !
    Pour allier l'apprentissage de la lecture au plaisir de se plonger dans une histoire

  • Mon père dit qu'on va saluer Grand-Père Charles. Ça veut dire qu'on va au cimetière. Il est mort avant ma naissance, je ne l'ai jamais connu. Quand même, j'aime bien discuter avec lui, mentalement. Sur sa tombe, il y a ce chat trop mignon, un peu bizarre aussi. À 8 ans, on ne croit plus aux  fantômes. En tout cas moi, je n'y crois pas. Alors quand je découvre mon grand-père dans ma chambre, au milieu de la nuit, je n'ai pas peur, je suis surtout très curieuse...

  • Mon papi est aviateur. Il a donné un nom à son petit avion : Paloma. Je vole avec lui depuis que j'ai sept ans. Vu d'en haut, tout est beau, même des choses moches, comme l'école ou l'autoroute. Le dimanche, on se retrouve à l'aéroclub. Il m'achète des bonbons, on choisit le plan de vol, on vérifie que tout marche bien et on décolle. Enfin, jusqu'à maintenant. Parce qu'hier, papa m'a annoncé que papi avait un problème au coeur. Il doit se faire opérer, alors plus de vol pendant au moins trois mois. C'est triste, mais j'ai une idée...

  • La fille du bois

    Anne Maurel

    Rien ne destinait mon grand-père à se survivre. Blessé dans les tranchées en 1918, il est mort cinquante-cinq ans plus tard sans rien laisser derrière lui si ce n'est une présence énigmatique au travers d'appels intermittents et ténus que je tente ici de saisir dans leur innocente nudité, leur supposée insignifiance.

  • Après L'Arbre à pain et Frangipanier, Tiare vient clôturer la fresque animée de la famille Tehana et de sa vie de quartier aux abords de Papeete. Tiare, c'est aussi le prénom de la petite-fille de Materena et Pito qui s'invite de manière inattendue sous leur toit. Un événement impromptu, qui amène dans son sillage de manière tout aussi imprévisible, la rédemption de Pito. De mari macho et père absent, il se révèle un papy aux petits soins et revisite sa place auprès des siens. C'est à travers le regard de cet homme « tout neuf » que ce troisième tome achève de décrire une nouvelle tranche de vie de cette famille tahitienne et, avec elle, dessine une certaine Polynésie, croquée avec affection, verve et légèreté. Succès international, la trilogie est maintenant publiée dans près d'une vingtaine de pays. Dans le Pacifique, ce classique de la littérature populaire est étudié dans les classes et les amphithéâtres.

    C'est en anglais et depuis l'Australie, où elle est installée depuis plusieurs décennies, que Célestine Hitiura Vaite a composé les trois tomes de la plus célèbre des sagas polynésiennes. Polynésienne au grand coeur et à la plume délicate empreinte d'humanité et d'humour, Célestine Hitiura Vaite n'a pas son pareil pour dévoiler les ressorts et les émotions des relations humaines, rendant le quotidien de ses protagonistes passionnant, émouvant et drôle.

  • Quand son fils lui a annoncé qu'il allait être grand-père, Jean-Paul a accusé le coup. Il n'était pas prêt, lui le cadre-sup hyperactif, à se retrouver relégué parmi les " papys " qu'on pousse à la retraite. Pas vraiment prêt non plus à affronter la tonne de non-dits qui depuis des mois l'ont éloigné de sa femme Louise. Surtout, il n'était pas prêt à faire la connaissance de " l'autre " grand-père, François, éditeur agité et brouillon, toujours entre deux projets géniaux, maladroit comme c'est pas permis, avec une fâcheuse tendance à se mêler de ce qui ne le regarde pas... Les deux nouveaux grands-pères n'ont aucun point commun, si ce n'est ce petit-fils qui vient de naître. Et pourtant leur rencontre, tout comme l'irruption dans leur existence de ce bébé adorable, mais exigeant, vont leur faire peu à peu redécouvrir, au fil d'un récit sensible et hilarant, ces " petits riens " qui changent tout.

  • Un homme - le narrateur - s'adresse à son petit-fils, Angelo, qui vient de perdre sa mère. Ils regardent vers l'avant et vers le passé. Qu'est-ce que tu veux faire plus tard ?, se demandent-ils réciproquement. Il y a de l'incertitude au sujet du futur, on s'en doutait.
    C'est un livre d'amour et de deuil, de souvenirs chéris et d'anticipations parfois inquiètes, parfois confiantes. C'est un livre d'écrivain, qui a trouvé le ton le plus juste, le plus familier, le plus amical, un beau ton d'être humain pour dire jusqu'à quel point on peut accompagner ceux qu'on aime - l'une vers l'ombre de la mort, l'autre sur les chemins de la vie, avec gravité, humour et une indéfectible bonne humeur. Emmanuel Carrère

  • Olivier et sa soeur cadette, Magalie, partent en vacances au chalet de leurs grands-parents. Arrivé sur les lieux, Olivier aperçoit une note sur la porte d'entrée. Attention! Entrée interdite dans le marais du Lac des Îles. Une créature mystérieuse y a élu domicile... Pour ne pas effrayer sa soeur, le jeune garçon décide de lui cacher l'existence de l'étrange message. Mais leur excursion du lendemain dans le marais leur réserve bien des surprises...

  • Un cyclone arrive sur la ville. Enfermé chez lui, le narrateur regarde par la fenêtre le vent, la pluie malmener les maisons et les arbres. Soudain, il se rend compte que le vieil orme, auquel il se confie depuis longtemps, est menacé. Commence alors une plongée intérieure allant de l'incertitude à la terreur, au bord du vertige, vers un recommencement.

  • Tout commence par un simple carnet de la taille d'un cahier d'écolier, aux lignes régulières, dont Laurent Gerra ne s'est jamais séparé et auquel il a toujours accordé la première place dans son coeur. Il s'agit du Journal de guerre de son grand-père, qui l'a écrit sous ses yeux, lorsqu'il était enfant. Avec quelques ratures ici ou là, le texte a été rédigé d'un seul jet, comme un récit qu'on porte en soi depuis trop longtemps. Bien des années plus tard, l'humoriste décide de le faire connaître. D'autant que ces souvenirs témoignent de la « drôle de guerre » vécue par tant de Français à partir de l'été 1939... Et voilà que revivent sous nos yeux un autre temps, une autre époque et l'irréductible complicité entre un grand-père et son petit-fils. Car Laurent Gerra a grandi auprès de cet homme qui lui a raconté sa guerre, de la mobilisation à son entrée en résistance, mais aussi la vie, la nature qu'il aimait tant et, sans le savoir, lui a mis le pied à l'étrier en lui offrant un jour, son premier public. Ce fut le déclic de la passion. Il n'avait pas 5 ans...

  • Sous la forme d'un abécédaire, dont les 33 lettres de l'alphabet russe sont les étoiles, un voyage, réel autant qu'imaginaire, en Russie (ou plutôt en « Soviétorussie » comme disait Marina Tsvétaïeva).Revenu d'on ne sait où, le poète Lermontov est le maître à danser de cet opéra-ballet linguistique. D'autres revenants (un sosie de Leopardi, un double de Kojève, un pseudo Beaudelaire...) lui donnent la réplique, tandis qu'un narrateur du nom d'Aïe Ivanovitch assure la mise en scène.Entremêlant micro-fictions, bribes de poèmes, fragments autobiographiques, dialogues et jeux sur les langues, Alphabet cyrillique est un livre au genre délibérément indécis. C'est aussi à l'occasion un abécédaire enfantin, contenant un bestiaire, un livre sur l'art d'être grand-père et même à l'occasion un manuel de russe pour grands débutants, doublé d'un cahier de solfège et de chant pour l'éternel étudiant en art de vivre qui sommeille en chacun.

  • En 1923, laventurier anglais R.J. Fletcher quitte les Nouvelles-Hébrides (elles deviendront plus tard le Vanuatu), laissant là lenfant quil a eu dune Mélanésienne.
    Épuisé, sans le sou, il ne se doute pas que dans une autre vie et sous le pseudonyme dAsterisk, il sera un auteur célèbre pour avoir écrit des lettres scandaleuses dépeignant les Nouvelles-Hébrides comme des « îles dillusion » plus infernales que paradisiaques.
    Presque un siècle plus tard, Pierre Furlan parcourt à son tour lîle dÉpi. Guidé par la petite-fille mélanésienne de Fletcher, il reconstitue lhistoire mouvementée du célèbre auteur sous un nouvel éclairage : celui de la génération qui a connu lindépendance.
    Les événements relatés dans ce récit sont véridiques, comme le sont les lettres de R.J. Fletcher retrouvées et publiées ici pour la première fois.

  • Que se passe-t-il lorsqu'un conteur, invité dans une classe un peu turbulente, est obligé de laisser sa colombe aux bons soins de tous les élèves pour quelques jours ? Avec beaucoup de délicatesse et d'affection, Jean-Claude Rey nous invite à l'éveil de l'humanisme et de l'amour de l'autre chez nos enfants.

  • Un jeune homme, Cédric Poitras, accumule les mauvais coups depuis son entrée au secondaire : cours séchés, vols à l'étalage, alcool... rien ne semble l'arrêter.
    À bout de nerfs, ses parents l'expédient chez son grand-père paternel, propriétaire d'un centre de ski en Colombie-Britannique, le mont Renard. Là, son aïeul ne lui épargne aucune tâche, en plus de l'obliger à passer ses soirées sur Internet pour obtenir son diplôme.
    Bientôt, il s'intéresse, malgré lui, à la bonne marche de la station et aux mystérieux problèmes qui s'y manifestent depuis peu. Avec l'aide de ses amis, Chuyên, Tantine Jé, Stanislas et Blanche, la jolie monitrice, il aidera son grand-père à affronter la menace qui plane sur la montagne.

    Dans la même veine que son précédent roman, «24 heures de liberté», Pierre-Luc Bélanger livre ici une autre histoire pleine de péripéties et de rebondissements.

  • Alice, c'est l'exode. À neuf ans, elle quitte sa Hongrie natale et arrive, étrangère, sur cette terre de France. C'est la découverte d'une langue et d'une culture nouvelles... L'université ouvre son esprit et son coeur. Budapest est déjà loin. Mais la guerre éclate : nouvel arrachement au bonheur, nouvelle errance sur des routes inconnues. Dans ce dépouillement aride, la Providence lui ménage des « refuges » : des amitiés très fortes, des appuis sûrs, et surtout la rencontre de jeunes chrétiens généreux et de prêtres fervents engagés dans la défense des - persécutés - parfois jusqu'à l'héroïsme. La solitude de son nouvel « exil » sera peu à peu habitée... Alice découvre un Dieu vivant et Amour. Devenue chrétienne, mais fidèle à ses racines juives, elle est aux côtés des enfants juifs arrachés à leurs parents déportés : c'est Vendines (Haute-Garonne), puis la Sainte-Baume. Grâce à tant de dévouement et de courage, tous ces jeunes juifs échapperont à la déportation. Un itinéraire jalonné d'arrachements successifs qui conduiront à la stabilité... en Dieu.

  • Tom a rejoint l'extrême nord du Québec, où commence la toundra arctique. Il côtoie maintenant le peuple Inuit, et découvre un mode de vie et de pensée complètement différent du nôtre. Il sympathise vite avec Putujialuk, et décide de l'accompagner dans une aventure fascinante mais périlleuse : la chasse aux caribous.

  • Tout a commencé avec une minuscule fiole contenant un bien étrange liquide, trouvée au tréfonds d'une cave... Voir ses grands-parents, métamorphosés en perroquet et en souris, se promener dans le Nantes de 1874, voyager à bord d'un authentique clipper anglais en compagnie d'un savant bizarre membre du club du Pébroque... Voilà bien des aventures lorsqu'on s'appelle Vannie et qu'on n'a que douze ans !

  • Avec l'allongement de la durée de la vie et les métamorphoses de la famille, les relations entre générations sont bouleversées. Être grand-père ou grand-mère autour de la cinquantaine - et même jusqu'à quatre-vingt-dix-sept ans - comme il est de plus en plus fréquent, a redistribué les rôles traditionnels. Véronique Châtel a donné la parole à ces grands-parents qui prennent leur destin en main. C'est un nouveau dialogue entre les âges qu'elle met à jour dans ce livre, en bouleversant les clichés sur l'art d'être grands-parents. Son enquête originale, documentée, et non sans humour, permet de saisir la photographie d'une époque en mutation. Aventuriers de la retraite active, ou flâneurs impénitents, tous annoncent une autre société, et ouvrent la voie à leurs enfants et petits-enfants. Mais « Demain les grands-parents » n'est pas un simple constat. C'est aussi l'annonce d'un futur proche, où, dans une France qui vieillit - certains s'en inquiètent -, la fonction grand-parentale revisitée sera le signe d'un nouveau temps. Il faudra concilier les vertus du passé et les gages de l'avenir, reconnaître et assurer, à chaque période de la vie, la même valeur et la même dignité.

  • Petite orpheline pleine d'entrain, Laurence Couthouis-Masselin connaît la tourmente. Se réfugiant dans la lecture, elle s'intègre à cette petite île aussi pauvre qu'elle. Surmontera-t-elle ce destin qui semble s'acharner ? Son recueil de souvenirs évoque une vie souvent dure mais toujours affrontée avec optimisme. Un message d'espoir pour ceux qui doutent d'eux-mêmes...

  • Avec l'allongement de la durée de la vie et les métamorphoses de la famille, les relations entre générations sont bouleversées. Être grand-père ou grand-mère autour de la cinquantaine - et même jusqu'à quatre-vingt-dix-sept ans - comme il est de plus en plus fréquent, a redistribué les rôles traditionnels. Véronique Châtel a donné la parole à ces grands-parents qui prennent leur destin en main. C'est un nouveau dialogue entre les âges qu'elle met à jour dans ce livre, en bouleversant les clichés sur l'art d'être grands-parents. Son enquête originale, documentée, et non sans humour, permet de saisir la photographie d'une époque en mutation. Aventuriers de la retraite active, ou flâneurs impénitents, tous annoncent une autre société, et ouvrent la voie à leurs enfants et petits-enfants. Mais « Demain les grands-parents » n'est pas un simple constat. C'est aussi l'annonce d'un futur proche, où, dans une France qui vieillit - certains s'en inquiètent -, la fonction grand-parentale revisitée sera le signe d'un nouveau temps. Il faudra concilier les vertus du passé et les gages de l'avenir, reconnaître et assurer, à chaque période de la vie, la même valeur et la même dignité.

  • Aurélie a 31 ans et cette nouvelle décennie est synonyme de changement pour elle. Après une carrière parfaite dans la coiffure, elle a choisi de devenir guide touristique. Tenace et déterminée, elle met toutes les chances de son côté pour obtenir le job de ses rêves. Mais le constat est sans appel : elle n'est pas bilingue, son franglais ne suffit pas. Elle est juste capable de passer une commande dans le fast-food au coin de sa rue. Elle finit par trouver la solution : partir comme fille au pair. Lorsqu'elle parle de ce nouveau projet à son grand-père, son confident le plus fidèle, il devient songeur, rêveur, mélancolique. Au bout de quelques semaines d'hésitation, il finit par lui confier une photo jaunie et une mission des plus secrètes au coeur des Etats-Unis. Elle organise un périple dans ce sens et part le coeur serré, la tête pleine d'aventures et de mots anglais approximatifs.
    Aurélie va vivre de nombreuses péripéties du rire aux larmes sur fond de séduction et de révélations.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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