Robert Laffont (réédition numérique FeniXX)

  • Un roman d'amour et d'aventures au temps des Croisades.

  • On y retrouve son goût de la vie provinciale et rurale comme dans $$Le Ravisseur$$ ou $$Le Photographe$$.

  • Jean Huguet est vendéen. Vendéen des Sables-d'Olonne, la seule ville qui, dans la Vendée insurgée, demeura républicaine - on disait alors patriote - au milieu de la tourmente politique et militaire de 1793 et de 1794. De cette position particulière, il a appris à considérer ces années tragiques d'un oeil plus serein que la plupart de ses compatriotes : son essai, Un coeur d'étoffe rouge, publié en 1985, est la première tentative de réconciliation des frères ennemis - et l'on voit, jour après jour, son rayonnement modifier les esprits dans tout l'Ouest français. En 1986, Jean Huguet a publié Les tambours de la Bourguignonne, roman-chronique de L'An I de la Vendée, dont Émilia est la suite naturelle. Émilia, roman-chronique... Roman, parce que certains des personnages, dont Émilia et le jeune officier bleu, Caïus Rambert, sont imaginés. Chronique, parce que les principaux acteurs, ou témoins du drame, sont historiques : François Servanteau, André Collinet, le député Gaudin, le général Boulard, le général Turreau (l'homme des colonnes infernales), vingt autres. Chronique, encore, car, vécu par ces hommes et ces femmes, jour après jour, ce récit est la relation fidèle des événements qui, du printemps 1793 au printemps 1794, font de la Vendée le théâtre de la plus grande guerre civile de l'histoire de France (en quatorze mois, près d'un demi-million de morts, Blancs et Bleus)... Émilia et Caïus Rambert vivent leur roman ; d'autres écrivent l'histoire avec le sang des victimes ; Servanteau et Collinet en tiennent la chronique, et tentent de comprendre l'horreur qui se déchaîne sous leurs yeux... Roman-chronique : tel est ce livre à nul autre pareil qui, tour à tour, décrit le quotidien et prend de la hauteur. Il est, en quelque sorte, l'illustration vivante d'Un coeur d'étoffe rouge. Du roman, il a la puissance et l'émotion ; de la chronique, l'intelligence des faits et le poids de la réflexion.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dans le quartier de Saint Germain des Prés, Il n'y a pas que des Intellectuels et du beau monde ; il y a aussi des tas de petits têtards qui, du haut de leurs neuf, dix ans, n'ont pas les yeux dans leur poche et qui savent mieux que personne qui, dans leur rue, « mamoure » avec qui, aussi bien leurs parents que les autres, parce que, c'est connu, dans ce quartier les rues sont étroites et forcément ça facilite les échanges. Ces gamins, grâce à la télé, ne manquent pas d'expérience ni de vocabulaire : la publicité, on le sait, c'est l'école même de la vie ; ses slogans ont réponse à tout. C'est vachement mieux que l'école, d'autant plus que la maîtresse... C'est grâce à Nicolas Regane, dit Nico, neuf ans et demi, fils d'une standardiste à la Samaritaine et d'un manutentionnaire dans un supermarché, que le lecteur est admis au rare privilège de pénétrer les secrets de la rue des Mamours et d'en tirer la philosophie qui s'impose. Et, comme on le dit aujourd'hui, ce n'est pas triste... Il est même recommandé de ne pas lire ce livre dans un lieu public, parce que c'est gênant d'éclater de rire quand on est tout seul et qu'avec Lanzmann et ses petits copains c'est vraiment difficile de garder son sérieux.

  • Grâce à une subtile et brillante manipulation financière, Jean Feldwald, le héros du $$Piège suisse$$, a réussi à récupérer les dix millions de dollars volés à son père...

  • Son premier roman $$L'Ile des oubliés$$ (Laffont, 1984) a obtenu un grand succès et reçu le grand prix Jules Verne du roman d'aventures 1985.

  • Récit historique. A douze siècles de distance, l'histoire d'un des pères fondateurs de l'Europe. L'épopée de l'évangélisation de l'Europe, de Charles Martel à Pépin le Bref.

  • Grand parrain sicilien, Basilio Salvo évite les clans de la drogue et leurs règlements de comptes sauvages. Il a bâti sa fortune sur les travaux publics, les spéculations financières et le trafic d'armes. Hélas, le scandale du cyclotron de Palerme le prive, ces derniers temps, des adjudications les plus juteuses. L'Iran et l'Irak ayant cessé de se faire la guerre, et les factions libanaises de s'entre-tuer, le trafic d'armes n'est plus ce qu'il était. Les temps sont durs... Salvo ne se laisse pas abattre. Entre sa somptueuse villa de la côte ligure et Venise, entre Gênes et Monaco, entre Milan et Tokyo, il tisse les fils d'un grand jeu qui doit lui rapporter des millions de dollars. Les algues et la Bourse de New York y tiennent une grande place. Mais la réussite de ses projets dépend aussi d'un émir jordanien, d'un informaticien de génie, d'un yakuza - parrain de la pègre japonaise -, de chercheurs généticiens. Et de quelques jeunes femmes qui ne manquent pas d'arguments. Bien que parfaitement au point, le grand jeu du Sicilien capote. Pauvre Basilio Salvo ! Pour son bonheur, Saddam Hussein vient d'envahir le Koweït. De beaux jours s'ouvrent de nouveau au trafic d'armes. Il était temps ! Humour et imagination, action et vérité : un thriller très singulier...

  • Il fallait bien des marais, de la mer perdue et des palais menacés dans l'âme d'une petite fille qui s'appelait Venise. Derrière des angelots de macramé, à Saint-Nazaire, dans les années trente, Dora et sa tante Élisabeth épient de leur fenêtre les habitants de la maison d'en face : Armand, Charlotte et leur fille Venise. Attentives à leurs moindres gestes, vibrant à chacune de leurs victoires, assombries par leurs peines, c'est ainsi qu'elles nourrissent rêves et désirs. Mais, au fil des années, les regards se troublent, les coeurs s'exaltent. Dora ne se satisfait plus d'assister en figurante au bonheur des autres ; la suite de l'histoire, elle veut la connaître dans les bras d'Armand. Quant à Venise, si lumineuse et si fragile, elle semble déjà savoir à dix ans qu'on peut un jour mourir d'amour... Un récit où l'audace romanesque s'allie à la tendre et subtile évocation d'un quotidien aux odeurs de cire, de café et de roses. Mais, dans cet univers où l'on célèbre dans la gourmandise le passage des saisons, où résonnent les bruits du port et le chant des grévistes, il arrive aussi que s'accomplissent, flamboyantes, les passions et la mort.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • A vingt ans, Betsy épouse Antoine et entre comme ouvrière à l'usine. Très vite, elle rêve d'être libre. Mais cette liberté à son prix : solitude, échec conjugal. Alors Betsy se lance sauvagement dans la passion et accepte le pire : les relations sexuelles dégradantes, les humiliations, les mensonges...

  • Décrit de l'intérieur, et du point de vue des femmes, la vie quotidienne d'une famille bordelaise en proie à une double guerre, celle de deux femmes, la mère et la fille, amoureuses du même résistant, et la Seconde Guerre mondiale. Portraits de femmes restituant toute l'atmosphère de cette époque, avec les tentations politiques, la résistance des humbles, la collaboration des médiocres.

  • On est seul à savoir pour soi. Je l'ai toujours su. Même dans le sommeil. Même dans le demi-sommeil de mes actes les plus cinglés. Même le jour où j'ai eu ce truc dans les mains, dur, noir, dangereux, lâche-ça, Jeanne... Et quand le coup de feu est parti, j'ai su aussi. Su que j'étais en train de défaire l'oeuvre de Dieu et des mamans. C'est un sacrilège de tuer. Je le savais. Même hors de moi. Même dans le frisson où j'ai tiré. C'était plus fort que moi mais c'était moi. L'oeil de Dieu n'a pas suffi. Ni celui de ma mère. Un oeil qui laisse faire est un regard complice. Il aurait fallu un bras pour m'arrêter. Après quatre ans d'emprisonnement pour meurtre, Jeanne sort à l'air libre avec ses comptes à régler et ses questions, sa peur de rien et sa peur de tout. Mais les fantômes du passé, parfois, resurgissent là où on ne les attend pas. Il est de nouvelles rencontres qui sont de vieux pièges. Entre la forfanterie, la crainte, le désir de plaire et celui de se plaindre, l'entorse à la Loi et l'entorse à la cheville, où trouver la ligne de partage qui les déjoue... ?

  • En pleine cohabitation, un ministre très lié au chef du gouvernement, s'entiche du personnage du Président. Une faute signera sa perte.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Raconte l'éducation sentimentale d'un jeune homme dans le Paris de l'Occupation.

  • De Hong-Kong à la Sicile, deux êtres que tout oppose vont tenter de vivre le présent d'une passion absolue.

  • Sur la toile de fond de l'Europe menacée par Hitler, trois personnages, un homme et deux femmes, séduisants et désinvoltes, se livrent à une sorte de pas-de-trois en marge de la loi et font courir en vain toutes les polices de France. "Copyright Electre"

  • Un roman autobiographique sur l'enfance de l'auteur, à Casablanca, puis son départ en France. Par l'auteur de « La Garce », collaboratrice de Pierre Bellemare. « Copyright Electre »

  • Julien, en deuil de Florence, se jure que jamais il ne retombera dans le piège des femmes. Mais voilà : à 26 ans, on a souvent tendance à surestimer ses forces... Je déconne complètement, dans deux secondes je vais carrément m'excuser de m'être fait voler. Pour un gars qui a renoncé aux filles, je trouve que je m'accroche drôlement. (...) Le côté transpercé par un point fulgurant, je trottine de peine et de misère derrière elle, comme un petit poucet qui cherche à rattraper son père. - Au fond, dis-je, c'était peut-être une façon d'engager la conversation. - Va chier, crotté ! Je m'arrête. Pas elle. Une femme qui s'éloigne, c'est horriblement beau. Je le sais, j'en ai connu toute une panoplie comme ça. Des personnages qui ont cette façon particulière d'entrer dans un temple, de chasser les vendeurs en culbutant les tables et de s'y installer comme de grandes lumières envoyées du ciel, une utilisation moderne et visuelle de la langue, un sens aigu de l'humour, de la métaphore et du rythme - L'avaleur de sable est la révélation d'un écrivain simple et truculent, drôle et rapide, et terriblement attachant.

  • Un homme se souvient du temps où, impatient, il faisait son entrée dans le monde, dans les rangs de l'étonnante armée française née de la Libération. Durant quelques mois, il y côtoie un personnage énigmatique, qui l'intimide, le fascine, et qui meurt peu après : le sergent-chef Gilles Gras, dit Crabe. Pensant lui rendre un dernier service, somme toute anodin, il se rend dans la Creuse. La Fortune, qui a son mot à dire, transforme ce déplacement en voyage initiatique, au cours duquel le secret du mort lui est révélé. Au lieu de s'effacer avec le temps, le souvenir de cette rencontre et de ce secret s'impose à lui par la suite, au point de faire du personnage disparu le compagnon secret de toute une vie. Ce n'est que trente ans plus tard, un matin d'été, en Grèce, qu'ils se sépareront. Le compagnon secret est une peinture surprenante, cocasse, d'une période où la société française, brisée en mille morceaux, sort à peine de la guerre, encore tremblante du séisme. C'est aussi le portrait émouvant d'un de ces enfants volés - volés à leur propre vie - avec lesquels la société fait ses soldats.

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