• De l'amitié

    Cicéron

    Scaevola, vieillard et augure, rapporte à Cicéron une conversation tenue avec Laelius et Fannius sur l'amitié. Cicéron écrit alors un traité où se mêlent dialogues et récits sur le sens que doit avoir l'amitié, et la conduite qu'elle dicte aux hommes qui se réclament d'elle. Ce texte, écrit en 44 avant J.-C., s'inspire de la philosophie stoïcienne, d'Aristote et de Théophraste, et montre toute la force et la vertu qu'il y a à nourrir et choyer ses amitiés.

  • Dans ce dialogue empli de sagesse, Caton est désigné comme l'avocat de la vieillesse contre quatre chefs d'accusation : elle empêcherait de briller dans la vie publique, affaiblirait le corps, interdirait les plaisirs et ferait sentir l'approche de la mort. Pour Caton au contraire, la vieillesse est l'âge le plus propice aux oeuvres accomplies de l'esprit, le corps étant délivré de la servitude des sens. Elle prépare l'âme à la libération totale procurée par la mort. Caton suggère une attitude exemplaire et loue l'expérience. Celui qui n'attend que de lui-même n'a rien à craindre des lois de la nature : "La faiblesse convient à l'enfance ; la fierté à la jeunesse ; la gravité à l'âge mûr ; la maturité à la vieillesse : ce sont autant de fruits naturels qu'il faut cueillir avec le temps."

    Né en 106 av. J.-C., mort en l'an 43, Cicéron put très jeune démontrer ses talents d'orateur, devenir grand avocat de Rome et connaître la gloire, lors du procès qui conduisit à la condamnation de Caius Verrès, gouverneur concussionnaire de la Sicile. Consul, il écrivit des oeuvres de philosphie politique (De oratore, De re publica et De legibus) et un Brutus. Défenseur d'un idéal de formation universelle, il est souvent placé à l'origine de l'humanisme tel que conçu à la Renaissance.

  • Conférence fictive, ce recueil traite autant de la mort, de la douleur, du chagrin, des affects ou du bonheur qui promet la vertu. En deuil de sa fille, Cicéron s'exhorte lui-même à surmonter la mort et la peine par la réflexion et la maîtrise de soi. Souffrance physique et souffrance morale étant étroitement liées, nous proposons ici une nouvelle traduction du livre III des fameuses Tusculanes. En disciple des stoïciens, le célèbre orateur prône la fermeté et la force de caractère pour nous dire que la philosophie reste la meilleure médecine de l'âme.

  • À son ami Brutus, auquel sont dédiés ces paradoxes, l'auteur confie les avoir énoncés par jeu. Cicéron se donne pour règle d'exposer comme des lieux communs des idées dont les Stoïciens peinent à convaincre de la véracité. L'honnêteté, la vertu, la beauté morale, la sagesse, la liberté et la richesse sont ainsi discutées à travers six paradoxes : la beauté morale est le seul bien ; il suffit d'être vertueux pour être heureux ; il en va des fautes comme des bonnes actions : elles sont toutes égales ; sans la raison nous ne sommes que folie ; tous les sages sont libres et tous les insensés sont esclaves ; seul le sage est riche. Il s'agit paradoxalement, pour Cicéron, de rendre probables des opinions qu'il juge vraies. Débutant chacun de ses commentaires par une affirmation qui ne semble souffrir nulle discussion, Cicéron souhaite qu'elle soit accessible à tous afin d'emporter l'adhésion.Ludiques, ces paradoxes sont aussi pamphlétaires. Rédigés en 46 av. J.-C., alors que la république est menacée, ils permettent à Cicéron de se rendre utile à la cité, en inoculant dans l'esprit des citoyens romains les vertus stoïciennes, en érigeant la philosophie en arme de combat. C'est donc sur la place du forum elle-même que l'auteur souhaite voir débattues les questions qu'il y soulève. Et ce, littéralement, contre la doxa.

  • La correspondance de Marcus Tullius Cicéron est l'une des plus abondantes que l'Antiquité nous ait léguées : près d'un millier de lettres qui représentent un formidable témoignage à la fois historique, politique, social et personnel, celui d'un citoyen qui se trouvait au coeur des intrigues au dernier siècle de la République romaine. Elles nous entraînent dans les coulisses du pouvoir. Elles nous brossent surtout le portrait d'un homme, avec ses forces et ses faiblesses, ses erreurs et ses doutes, ses incertitudes et ses contradictions. Elles permettent d'humaniser une figure tutélaire qui laisse percer, au fil des pages, ses soucis d'homme, ses défauts, ses humeurs, son manque de courage, son égoïsme, ses sentiments intimes. Était-il toujours sincère ? Certes, non. Le mensonge, la duplicité, la clabauderie, le goût très romain du trait qui assassine sa cible sont partout présents... Elles révèlent encore un homme de lettres qui goûte certains plaisirs plus que de raison et plus fort que sa fortune ne le lui permet, tout cela en contradiction avec les beaux principes énoncés dans ses traités de philosophie. Qui eût imaginé Cicéron gourmand jusqu'à s'en rendre malade, ou amateur du plaisir de la conversation avec « un petit coup dans le nez », comme il l'écrit lui-même. « Que de plaisanteries qui sont mises dans la correspondance paraîtraient déplacées si on les rendait publiques », reconnaît-il dans l'une de ses missives. La correspondance n'offre pas à lire la Vérité, mais bien plutôt la vérité d'un homme qui fut l'une des plus grandes figures de cette République agonisante et à qui nous devons les fondements d'une pensée proprement romaine ainsi que l'élaboration d'une philosophie de l'histoire qui a nourri pour des siècles notre civilisation. Cicéron fut, en son temps, le plus grand défenseur de la liberté, cette libertas au nom de laquelle il luttait contre le pouvoir du tyran, qu'il se nommât César, Pompée, Antoine ou Octave. Le coeur de son engagement.

  • « Que poursuit la Nature comme la chose la plus désirable de toutes ? Que fuit-elle comme le pire des maux ? » Pour répondre à ces questions et tenter ainsi de déterminer la Fin de l'homme, seule garante de la « vie heureuse », Cicéron convoque dans son premier traité éthique (45 av. J.-C.) les philosophies post-aristotéliciennes, confronte leurs « arts de vivre », et juge leur aptitude respective à assurer le bonheur. La forme dialoguée fait saisir sur le vif comment des éthiques si différentes (en particulier épicurienne et stoïcienne) ont été construites à partir de la « tendance première » des êtres vivants - un principe dont le choix constitue une innovation souvent méconnue. Ce texte offre, sur la période hellénistique et les dernières années de la République romaine, un témoignage d'autant plus exceptionnel que les oeuvres des auteurs mentionnés sont perdues. Et, parce qu'il met au coeur des débats la notion d'honestum, insiste sur le « métier » d'homme et défend la « société » universelle, Cicéron se révèle « premier avocat de l'idée d'humanité » (Stefan Zweig). Cette traduction du De finibus bonorum et malorum est la première complète en français depuis les années 1930.

  • Les Académiques ; Academica

    Cicéron

    Ce traité de Cicéron est le manifeste le plus talentueux que l'Antiquité nous ait légué en faveur de l'Académie sceptique. Il est en effet une source indispensable pour l'histoire de la philosophie grecque : sans lui, nous ne saurions presque rien de philosophes aussi importants qu'Arcésilas, Carnéade, Philon de Larissa et Antiochus d'Ascalon. Mais il est non moins intéressant par l'acribie, et parfois la passion, avec laquelle Cicéron défend le « scepticisme » de la Nouvelle Académie face aux arguments des dogmatiques en faveur de la « perception » objective des phénomènes. Loin de se contenter d'exposer le statut des diverses questions d'après des doxographies, Cicéron tente de cerner les véritables enjeux philosophiques et scientifiques des positions académiciennes face à celles des Stoïciens.
    La présente traduction française de cette édition bilingue est la première traduction complète depuis les années 1930.

  • En citoyen philosophe, Cicéron démonte ici, avec une logique implacable, les mécanismes de la crédulité et de la superstition. Conformément aux idéaux de la cité antique, il défend la liberté de pensée face aux dieux et à l'angoisse qui paralyse.
    Cet ouvrage vif et ironique, qu'on lit d'une traite, est éminemment actuel en notre temps où se multiplient les intégristes et sectaires de tout bord. Il passionnera aussi par ses descriptions captivantes sur la voyance, l'astrologie, l'interprétation des rêves ou les oracles grecs et romains.
    Pour la plupart de ces techniques divinatoires antiques, cet ouvrage constitue, dans un style vivant et avec un humour féroce, le seul témoignage qui soit parvenu au monde moderne.

  • Invitation pour le lecteur à méditer sur le thème du destin. Au lecteur de partir à la recherche de l'opinion du philosophe dans les méandres des théories évoquées, ornées du style sans égal d'un des plus grands noms de la culture antique.

  • Dans ce dialogue rédigé à la fin de sa vie, quand les institutions politiques et religieuses de la république romaine sont bouleversées, Cicéron soumet à la libre discussion critique les doctrines théologiques des deux philosophies dominantes, l'épicurisme et le stoïcisme. Conformément à la tradition de la Nouvelle Académie, le débat cherche à fixer une définition au moins probable de la nature des dieux et de leurs relations avec le monde des hommes.
    En philosophe soucieux de prendre en compte les déterminations culturelles et historiques dans la formation des conceptions des dieux, Cicéron conteste la validité des « notions communes » sur lesquelles les épicuriens et les stoïciens fondent leurs doctrines en leur opposant la diversité des représentations des dieux et des pratiques religieuses. Par là, ce dialogue livre un témoignage d'une richesse exceptionnelle sur toutes les formes qu'a pu prendre dans l'Antiquité la pensée du divin.

  • « J'ai souvent remarqué, Brutus, que Caton, votre oncle, lorsqu'il prenait la parole dans le sénat, traitait de graves sujets de philosophie, fort étranges pour les oreilles romaines, et parvenait cependant par ses discours à donner à ses thèses la couleur de la vraisemblance. »

    Cicéron

  • Venez découvrir notre analyse de la pensée de Cicéron grâce à une étude de référence.

    Écrite par un spécialiste universitaire, cet ouvrage est recommandé par de nombreux enseignants de philosophie.

    Cet ouvrage contient plusieurs parties : la biographie du philosophe, le résumé détaillé de sa pensée, une bibliographie pour aller plus loin.

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  • Le Traité des devoirs (De Officiis) a été écrit en 44 avant J.-C., juste après la mort de César. Testament philosophique et politique adressé à son fils Marcus, qui étudiait alors la philosophie grecque à Athènes, il est le dernier ouvrage de Cicéron (106-43 avant J.-C.). Ce dernier s'inspire notamment du Traité sur le devoir de Panétius de Rhodes, philosophe stoïcien qui cherchait à concilier le stoïcisme et la philosophie de Platon. Impressionné par sa tentative de synthèse, Cicéron décide d'aller encore plus loin dans cette voie, que l'on peut qualifier d'éclectisme philosophique. Il propose à Marcus l'examen des principales théories morales contemporaines (stoïciens, épicuriens, sceptiques, platoniciens, etc.). Comme souvent chez cet auteur, son ouvrage est en réalité plus pratique que théorique : il s'agit de préceptes pour bien agir en toutes circonstances et d'une méthode. Cet essai de philosophie morale et politique se divise en trois livres. La première partie traite de l'honestum (le bien, le juste) et du decorum (principes éthiques grâce auxquels un homme peut, dans les diverses facettes de la vie civile, distinguer ce qu'il doit faire de ce qu'il ne doit pas faire) ; la seconde traite de l'utile (de la manière dont les hommes peuvent bénéficier du consensus et de la gloria dès qu'ils s'accordent avec l'honestum) ; la troisième traite de l'opposition toujours possible entre l'honnête et l'utile, il développe l'idée d'une opposition entre l'intérêt particulier et l'intérêt collectif, en précurseur de Rousseau. Traduction du latin par Henri Joly.

  • En 45 avant J.-C., de retour à Rome, après les déconvenues politiques et les exils que lui a causés la guerre civile entre César et Pompée, Cicéron se tient à l'écart de la vie publique et consacre ses loisirs forcés à la philosophie. Au soir de sa carrière d'homme politique et d'orateur, il s'interroge sur le bonheur dans son traité De Finibus Bonorum et Mal arum. Dans le livre I, il compile les conceptions développées par Épicure, avant de les discuter.
    Son étude constitue une somme d'informations sur des écoles dont le détail des doctrines serait aujourd'hui perdu s'il ne les avait rédigées. Car il ne subsiste que trois lettres et quelques fragments de l'oeuvre d'Épicure. Cicéron, qui souhaita ardemment que la culture héritée des Grecs, longtemps suspecte à Rome, se diffuse, réussit parfaitement, au-delà de son siècle, à nous transmettre une remarquable synthèse de la philosophie du Jardin.

  • À une époque douloureuse de sa vie (divorce à venir, maladie de sa fille, partisan d'un Pompée défait par César...), au moment même où César transforme la République romaine en une dictature dans laquelle les libertés sont étouffées, Cicéron rédige d'une traite les Paradoxes des Stoïciens. Il s'agit pour lui de faire en sorte que les vertus romaines antiques soient préservées malgré tout ; il veut encourager ses concitoyens, désorientés par l'instauration de la dictature, et les exhorter à la vertu et à la sagesse. Contre l'opinion courante ("para doxa" = chose qui étonne), Cicéron va développer des arguments tirés de l'éthique stoïcienne selon lesquels "seule la beauté morale est un bien", "la vertu suffit au bonheur", "toute faute est condamnable, toute bonne action est juste", "seul le sage ne délire pas, est libre, citoyen et riche"... La poursuite du bonheur, de l'indépendance, d'une véritable richesse, d'une patrie avec laquelle s'identifier en des temps difficiles, voilà tout le programme de cette oeuvre à la fois engagée et pédagogique. Cicéron transmet la doctrine des stoïciens à ses contemporains en même temps qu'il salue tous ceux qui ne veulent pas voir mourir un certain idéal politique et un certain art de vivre.

  • L'enquêteur Cicéron reprend du service ! Cette fois, il manque presque de se brûler !
    La banlieue brûle. René fait partie des victimes et ne compte pas rester sur le côté. Le commissaire Saint Antoine souffle sur les braises pendant que sa hiérarchie le laisse mijoter à petit feu. Toutes les polices du pays sont sur les charbons ardents. Momo et moi, on suit le mouvement tant bien que mal, au gré du vent qui attise les flammes. Et quand je vous aurai dit que même les services secrets nationaux se mettent à danser autour du bûcher, vous saisirez l'ambiance. D'ici que la Seine s'embrase... Manque plus que Jeanne d'Arc en qualité de consultante?! Un conseil?: ne perdez pas de vue votre extincteur en lisant ce brûlot. Après on s'étonne que la planète se réchauffe. Quelle époque?!
    Découvrez sans plus tarder le quatorzième opus des aventures du détective Cicéron !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Cicéron Angledroit - Banlieusard pur jus, l'auteur - de son vrai nom Claude Picq - est né en décembre?1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge. Il a été «?poursuivi?» par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu'au bac et est aussitôt entré dans la vie active par la voie bancaire. Très tôt, il a eu goût pour la lecture, notamment les romans?: Céline, Dard, Malet et bien d'autres. Et très tôt aussi, il a ressenti le besoin d'écrire. L'incendiaire joue avec le feu est le quatorzième titre de sa série d'enquêtes humoristiques.

  • Cicé, un détective assez loser, Vaness', une fliquette adjointe du commissaire, Momo, un taciturne à l'allure de SDF, et René, un ex-alcoolique transformé par un AVC, se retrouvent pour dévaler les pentes de Belleville et arpenter les ruelles de Ménilmontant.
    Un truand multirécidiviste qui s'évade. Une indic pas vraiment franche du collier. Un commissaire qui s'embrouille. Belleville et Ménilmontant. On va en avoir du fil à retordre, Vaness', Momo, René et moi, pour arriver au bout de cette histoire sans queue ni tête. Les méchants restent méchants, les gentils finissent méchants. L'amoral est sauf. Mais quelle balade?! À l'ombre du Père Lachaise, sur les pentes de Belleville ou dans les ruelles de Ménilmontant, on ne ménage pas nos peines pour remettre les choses à leur place?: l'évadé, en prison, le magot, en lieu sûr, et surtout, la mystérieuse Lili Devalbo à la sienne de place?! René reste sobre, Saint Antoine déraille. Le monde n'est plus ce qu'il était... Quant à moi, c'est compliqué... Suivez-nous sur les pentes du boulevard et vous saurez tout?!
    Accompagnez ces personnages décalés dans leur descente et savourez le ton familier de ce polar humoristique.
    EXTRAIT
    Cinq bonnes minutes que je carillonne chez René. Le souci c'est que, de la rue, on n'entend pas la sonnette. Pourtant, lui, je l'entends nettement gueuler dans sa baraque. Je ne distingue pas les paroles mais je sens bien que quelqu'un ou quelque chose lui résiste et passe un mauvais quart d'heure. J'enjambe le portillon en PVC (modèle banlieue premier prix) et je vais directement cogner à sa porte après avoir grimpé les trois marches du perron. Le silence se fait immédiatement et j'entends mon bonhomme s'approcher du vestibule en marmonnant des amabilités. Je crois percevoir un : « C'est qui l'con... » La porte s'ouvre et :
    - Ah ben, c'est toi ? Tu tombes bien, entre.
    Il s'efface et me laisse passer. Il est en slip, chaussettes et marcel trop grand.
    - Putain, j'ai plus d'fringues qui m'vont. Depuis mon ACV, j'me reconnais plus. Regarde-moi ça.
    Il me fait une sorte de pirouette qui confirme que le slip pourrait faire deux ou trois tailles en dessous pour m'éviter un spectacle que je ne vous recommande pas. Ou alors pas à jeun.
     - J'chuis dans la merde, Cicé, faut vraiment que j'rachète des fringues. J'pensais reprendre vite mon anthropologie normale mais j'me gourais. Trois mois que j'chuis ressorti et j'ai pas pris un gramme. Tu crois que j'devrais me r'mettre à picoler ? Là, on m'attend pour un enterrement...
     - Qui est mort ?
     - Un n'veu par alliance. Mais il est pas mort, il enterre sa vie de garçon et comme je suis son témoin, ça s'fait d'y aller. J'vais avoir l'air d'un éventail si j'y vais comme ça
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Cicéron Angledroit : Banlieusard pur jus, l'auteur - de son vrai nom Claude Picq - est né en décembre 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge.
    Il a été « poursuivi » par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu'au bac et est aussitôt entré dans la vie active par la voie bancaire.
    Très tôt, il a eu goût pour la lecture, notamment les romans?: Céline, Dard, Malet et bien d'autres. Et très tôt aussi, il a ressenti le besoin d'écrire.
    Descente à Ménilmontant est le douzième titre de sa série d'enquêtes humoristiques.

  • Cicéron, ancien célibataire endurci, découvre la vie de couple. A côté de ça, il doit s'employer à faire délivrer la jeune Xiao, accusée à tort de proxénétisme...
    Rien ne va plus?! L'équipe s'éparpille. Comme si, fatigué, mon univers s'effondrait sur lui-même. Où sont mes repères?? C'est bien connu, quand on touche le fond, il suffit d'un coup de pied pour rejoindre la surface. Une rencontre avec un jeune avocat d'origine chinoise va me remettre sur les rails. Modestement mais indéniablement. Tout tourne autour du XIIIe arrondissement dans cette enquête. Une affaire fastoche. Quand on redémarre, faut faire gaffe de ne pas caler aussitôt?! Je dois prouver l'innocence d'une jeune étudiante chinoise, enfermée à tort à Fleury, accusée de prostitution et de proxénétisme. Rien que ça?! Une mission dans l'intérêt des familles et pour sauver l'honneur de la justice. Flanqué de Momo, nous voilà embarqués entre une boîte minable de Pigalle et le gratin universitaire national. Deux mondes nouveaux pour nous. Mais vous nous connaissez, moins on est compétents, mieux on avance?! Ça vous dirait de nous suivre et de sauver cette pauvre Xiao qui croupit derrière les barreaux du quartier des femmes de la plus grande prison d'Europe?? Je compte sur vous, on va réussir. Entrez dans la danse, dans la pole dance même, la récompense est au bout?!
    Savourez ce onzième roman, qui marque un tournant dans les aventures de Cicéron Angledroit. Sa plume toujours aussi vive, piquante et enjouée ne pourra que vous combler une fois de plus !
    CE QU'EN DIT LA CRITIQUE
    "Parce que même s'il est plus introspectif, tout ce qui fait qu'on aime Cicéron est là : une gouaille reconnaissable, des jeux de mots, des copains hauts en couleurs et efficaces -j'exagère, je vante les qualités des uns et des autres dont ils ne sont pas forcément dépourvus mais qu'ils ne savent pas ou ne souhaitent pas mettre en avant, alors il faut bien que quelqu'un le fasse, pour tenter le lecteur-, une famille particulière ou plutôt des bouts de familles particuliers, une manière unique d'interpeller le lecteur et une enquête qui, même si elle n'est pas l'intérêt principal de cet opus -c'est pas moi qui le dis, c'est Cicéron himself (bon, techniquement, c'est moi aussi, mais je ne fais que répéter)- donne la touche polar inévitable chez Cicéron et chez Palémon. Un onzième volume qui amorce un changement dans la collection des aventures de Cicéron Angledroit, un changement en douceur qui appelle une suite que j'attends. Nul doute que Claude Picq alias Cicéron reprenne du service." - Yves MABON sur Lecteurs.com
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Banlieusard pur jus, l'auteur Cicéron Angledroit - de son vrai nom Claude Picq - est né en décembre 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge. Très tôt, il a eu goût pour la lecture, notamment les romans?: Céline, Dard, Malet et bien d'autres. Et très tôt aussi, il a ressenti le besoin d'écrire. Comme un cheveu sur le wok est le onzième titre de sa série d'enquêtes humoristiques.

  • Retour vers le passé...
    Nonchalant et séducteur malgré lui, Cicéron Angledroit est détective privé en banlieue parisienne. En manque d'argent, il accepte l'étonnante offre de Madame Costa : enquêter sur la mort de son mari enterré depuis dix ans. Ses aventures rocambolesques ne font que commencer...
    Mais qu'est-ce qu'il lui prend, à la mère Costa, de me demander d'enquêter sur la mort de son mari enterré depuis dix ans ? Si j'accepte, c'est bien parce que j'ai besoin de sous ! Et puis il y a cette histoire de truands de banlieue qui explosent à chaque coin de rue. Et ces SDF qui n'en sont pas... Ajoutez une ou deux femmes mariées, un Yorkshire, mélangez le tout et dégustez ! Mais c'est qui qui tue ? Pour le savoir, il va falloir me suivre, moi Cicéron Angledroit, jusqu'au bout de cette histoire...
    Découvrez sans tarder la première enquête trépidante du détective privé Cicéron Angledroit !
    EXTRAIT
    Cicéron Angledroit... Ça vous épate hein, ça, comme nom ? Et pourtant, ça fait trente-cinq ans que je me le traîne. « Angledroit » ils n'y pouvaient rien, mais « Cicéron », quand même ! Je leur en ai voulu longtemps. Enfin quand je dis « leur » je devrais dire « lui », car ma mère, quand je suis né, elle parlait à peine le français. Alors ce genre de jeu de mots lui passait un peu au-dessus. Lui, mon père, ce devait être un rigolo... ou, du moins, devait-il le croire. Ma mère, il l'avait ramenée de je ne sais quel voyage en Yougoslavie. Probable qu'il l'avait achetée comme on achète un souvenir. Une femme, vous parlez si ça va bluffer les potes, et belle avec ça ! Bien sûr elle ne parlait ni ne comprenait notre admirable langue de Shakespeare VF mais, au moins, quand elle l'ouvrait, il pouvait imaginer qu'elle le félicitait. Il a quand même attendu mes dix-huit mois et nos premiers balbutiements en français à ma mère et moi pour nous laisser Quimper. Juste le temps de me déclarer à l'état civil sous ce prénom débilisé par son nom.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Une écriture gouailleuse, jubilatoire, des trouvailles littéraires fort bienvenues, et des éclairages sur cette terra incognita que représente la banlieue pour les provinciaux, qui ne la connaissent en général qu'à travers la vision tronquée qu'en donnent les médias... Un vrai coup de coeur ! - Jean Failler
    Certains auteurs écrivent en blanc cassé, d'autres en rouge hémoglobine, Cicéron Angledroit rédige en noir tendresse. - Les Lectures de l'Oncle Paul
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Banlieusard pur jus, Cicéron Angledoit - de son vrai nom Claude Picq - est né en 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge.
    « Poursuivi » par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu'au bac, il est entré dans la vie active par la voie bancaire. Très tôt il a eu goût pour la lecture?: Céline, Dard, Mallet... Et très tôt il a ressenti le besoin d'écrire.

  • Cicéron, l'infatigable détective, part pour une nouvelle enquête entre le Val de Marne et la Bretagne.
    Quand Cicéron et sa bande quittent le Val de Marne pour la Bretagne... Tout part d'un pendu et d'un tué par balle, assassinés à Vitry, et qui s'avèrent avoir de fortes accointances bretonnes, notamment entre Combrit, Quimper et Concarneau, le triangle des emmerdes dures. Nos enquêteurs dépaysés vont devoir fouiner dans une conserverie de la zone portuaire concarnoise, où leur flair ne décèlera pas que des odeurs de bulots...Bottes aux pieds, la fine équipe se jette à l'eau?!
    Découvrez sans plus attendre les aventures humoristico-policières du détective Cicéron !
    EXTRAIT
    - Dis ? Tu trouves pas que la moule bretonne a un goût d'huître ?
    Ça, c'est René qui me cause. Je ne suis pas dans mon assiette. C'est pas le moment de me poser des questions à double sens. Je le regarde, morne. Il comprend et précise :
    - Ma nouvelle copine est de Saint-Brieuc...
    J'avais donc bien saisi. Délicat, le mec.
    - J'aime pas les huîtres, tu le sais bien. Et puis c'est pas le moment.
    On est entassés, le commissaire, Momo, René et moi, dans la toute petite salle du P'tit Bistrot, à Vitry. Le vieux est à la limite de pleurer, Momo en berne et moi, je cogite. Seul René semble presque intact et tente, à sa manière, de faire diversion. Léo Coeurmarie est mort. Vous vous rendez compte ? Léo, mort ! Non ? Vous ne le connaissiez pas ? Et Johnny, vous le connaissiez ? Non, et ça ne vous a pas empêchés de les vider, vos glandes lacrymales, en regardant à la télé l'improbable défilé de Harleys pétaradantes. Et, pour autant que je sache, il s'en fichait bien, Johnny, de vous, tous autant que vous êtes. Léo aussi ? D'accord : un point partout. On ne va pas se fâcher pour ça. Bref, Léo est mort. Léopold, en entier, je ne vous en ai jamais parlé. Et pourtant, c'était, très bizarrement, le plus petit dénominateur commun entre nous quatre qui sommes attablés ce matin. C'est vrai qu'il n'était pas très grand. « Bizarrement », car on le connaissait tous, chacun de notre côté, bien avant de se rencontrer. Il y a des mecs, comme ça, que tout le monde connaît dans une ville. Léo en était.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Banlieusard pur jus, Cicéron Angledroit - de son vrai nom Claude Picq - est né en décembre 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge.
    Il a été « poursuivi » par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu'au bac et est aussitôt entré dans la vie active par la voie bancaire.
    Très tôt, il a eu goût pour la lecture, notamment les romans?: Céline, Dard, Malet et bien d'autres. Et très tôt aussi, il a ressenti le besoin d'écrire.
    Tel est pris qui croyait pendre est le dixième titre de sa série d'enquêtes humoristiques.

  • Noyades, disparitions et de nombreux autres rebondissements sont au menu de cette intrigue palpitante.
    On a beau être dans le Val-de-Marne, c'est quand même la Seine la patronne !
    Alors embarquez sans plus attendre pour une croisière entre Ablon et Vitry qui vous fera côtoyer, tour à tour, un noyé sans bec verseur (ou serveur selon la circonstance) et un producteur de télé qui disparaît et réapparaît sans crier gare.
    Quand vous saurez que le vieux a confié sa première enquête en solo à Vanessa, que Momo émarge à la Cotorep, que René a trop levé le coude, vous vous demanderez si, désormais, je me contente d'un rôle de figurant. Y a de ça mais pas que... Vous y découvrirez les dessous du show-biz et de la mère de mon frère. Ça vaut le détour, croyez-moi ! Et je suis sûr que, vous aussi, vous aurez envie d'y retourner. Alors, tous en Seine !
    Mise en garde de l'éditeur : de nombreux cas d'addiction ont été rapportés. Cette addiction semble irréversible et définitive. Toutefois, à ce jour, aucune plainte n'a été enregistrée.
    Laissez-vous embarquer dans une nouvelle enquête décalée !
    EXTRAIT
    Il se racle la gorge, vide sa tasse et prend une inspiration.
    Il va parler, il parle :
    - Bon, je commence par le début. Le ministère a sélectionné mon commissariat pour tester des nouvelles caméras de surveillance. Depuis les attentats, ça se bouge dans les étages.
    Je le coupe :
    - Ben, si ce sont des photos de caméras de surveillance, y a eu un certain progrès ! Nickel comme rendu !
    En effet, on croirait que les nanas ont posé. La qualité est optimale. Ça change des clichés qu'on nous montre aux infos avec des types en noir et blanc, généralement flous. Il poursuit :
    - C'est le dernier cri du matos que je qualifie de Big Brother. Mais c'est pas tout, même si le progrès est patent...
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Une écriture gouailleuse, jubilatoire, des trouvailles littéraires fort bienvenues, et des éclairages sur cette terra incognita que représente la banlieue pour les provinciaux, qui ne la connaissent en général qu'à travers la vision tronquée qu'en donnent les médias... Un vrai coup de coeur! - Jean Failler
    Ce roman, qui ne manque pas de péripéties, fait partie des agréables divertissements qu'on apprécie pour leur bonne humeur. Quand polar et humour vont de pair, ne boudons pas notre plaisir. - Blog Action-Suspense
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Banlieusard pur jus, Cicéron Angledoit - de son vrai nom Claude Picq - est né en 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge.
    « Poursuivi » par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu'au bac, il est entré dans la vie active par la voie bancaire. Très tôt il a eu goût pour la lecture?: Céline, Dard, Mallet... Et très tôt il a ressenti le besoin d'écrire.

  • L'enquêteur Cicéron reprend du service ! Cette fois, le mort prend la poudre d'escampette et il faut le rattraper !??
    Pendant que René se met en ménage, Momo et moi on rame entre Seine et Rhône.?Un macchabée qui prend la poudre d'escampette entre la mise en bière et l'enfouissement éternel, c'est pas tous les jours que ça arrive. Il a suffi d'un gros grain de sable de quatre-vingts kilos pour que l'évasion ne passe pas inaperçue.?Une famille éplorée, une loueuse de camionnettes bien sous tous rapports, une Fiat Ducato baladeuse, une vieille Parisienne nymphomane et du fil à retordre, il en faut plus, au manchot et à moi, pour nous impressionner.
    Alors, pas à pas, on va tout faire pour remettre le mort dans le droit chemin.
    Suivez-nous, vous verrez du pays?!
    Découvrez sans plus tarder le treizième opus des aventures du détective Cicéron !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE (à propos de la série)
    Voilà encore une belle découverte ! Un style bien personnel qui permet d'avoir le sentiment de lire près de l'auteur ou mieux d'être dans le livre de l'auteur... Il narre son histoire tout en s'adressant à ses lecteurs, les narguant, les amusant... C'est un vrai délice à lire. Et quel tombeur ce Cicéron non mais sans blague !
    En bref, un personnage bien vivant, qui nous fait vivre son quotidien au présent, au passé quand il revient à un souvenir, au futur quand il envisage ses prochaines activités... Qui a une famille, des amis bien malgré lui, et qui a surtout ses lecteurs qui le suivent avec grand plaisir ! Merci Mr Cicéron Angledroit pour cette lecture très divertissante. - neluay, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Banlieusard pur jus, l'auteur - de son vrai nom Claude Picq - est né en décembre 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge.
    Il a été « poursuivi » par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu'au bac et est aussitôt entré dans la vie active par la voie bancaire.
    Très tôt, il a eu goût pour la lecture, notamment les romans?: Céline, Dard, Malet et bien d'autres. Et très tôt aussi, il a ressenti le besoin d'écrire.
    Mourez, on s'occupe de tout?! est le treizième titre de sa série d'enquêtes humoristiques.

  • Une double affaire pour le célèbre détective !
    Cicéron Angledroit est détective privé en banlieue parisienne. Quand il ne croule pas sous les affaires, ce qui est régulièrement le cas, il partage son temps entre sa fille et ses maîtresses. Mais voilà, tout à coup, il se retrouve avec deux dossiers sur le dos. D'un côté, une sombre histoire de flics pas très honnêtes, de l'autre, un mystère autour d'une naissance... Avec son flegme et son humour légendaires, Cicéron mène l'enquête.
    Dans la veine de San Antonio ou de Nestor Burma, ce détective se coltine, avec humour et nonchalance, des enquêtes rocambolesques et hautes en couleur. Servi par un style vif et une langue pleine de verve, ce polar ne vous tombera pas des mains.
    Mise en garde de l'éditeur?: de nombreux cas d'addiction ont été rapportés. Cette addiction semble irréversible et définitive. Toutefois, à ce jour, aucune plainte n'a été enregistrée?!
    Une nouvelle aventure de Cicéron, le privé le plus borderline et le plus endetté de toute la banlieue parisienne !
    EXTRAIT
    Margueron s'est rassis et a repris le touillement ou touillage de sa Desperado. Il regarde autour de lui avant de parler comme s'il allait me remettre en loucedé les plans de la dernière bombe à tritons qu'il aurait piqués au général en chef des armées françaises.
    - C'est que... C'est que... c'est délicat.
    - Accouche, merde ! On t'a dit que c'était un pote, le détective, tu peux tout y dire.
    René s'en voudrait de m'avoir déplacé pour un pétard mouillé. Je lui en sais gré :
    - Ouais, vas-y, je t'écoute. Je ne suis pas flic, pas journaliste et encore moins juge.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Une écriture gouailleuse, jubilatoire, des trouvailles littéraires fort bienvenues, et des éclairages sur cette terra incognita que représente la banlieue pour les provinciaux, qui ne la connaissent en général qu'à travers la vision tronquée qu'en donnent les médias... Un vrai coup de coeur! - Jean Failler
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Banlieusard pur jus, Cicéron Angledoit - de son vrai nom Claude Picq - est né en 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge.
    « Poursuivi » par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu'au bac, il est entré dans la vie active par la voie bancaire. Très tôt il a eu goût pour la lecture?: Céline, Dard, Mallet... Et très tôt il a ressenti le besoin d'écrire.

  • Après deux mois et demi de chômage technique forcé suite à l'hospitalisation du commissaire Saint Antoine, Cicéron Angledroit va pouvoir reprendre du service !
    Un industriel qui pète un boulon, ça peut arriver... Mais quand c'est le roi du boulon, à qui tout a réussi, qui se tire une balle dans la tête - comme ça, pour rigoler, pour voir ce que ça fait - c'est plus difficile à avaler.
    La police a classé l'affaire puisque le bonhomme a revendiqué son geste dans une lettre voyageuse. Sauf que personne n'y croit.
    Alors, automatiquement, je me retrouve le nez dans ce merdier qui va me balader de Roseraie en Golf et de surprise en surprise, tout en supportant la gastro de René et l'infarctus de Saint-Antoine. Manquerait plus que Momo perde l'autre bras.
    Devenez actionnaire, lisez ce bouquin industriel qui vous donnera envie de vous mettre au vélo.
    On retroussera ses manches et on y va !
    Découvrez sans plus tarder le septième opus des aventures du détective Cicéron !
    EXTRAIT
    Vous ne pensiez tout de même pas que j'allais vous faire un bouquin sans Saint Antoine ! Vous l'avez pas cru, j'espère. Pas question ! Impensable ! Baltringuor m'a refilé des allergies. Je ne vais même pas vous raconter comment j'ai agrémenté les quinze jours de vacances de Vaness'. J'en ai encore des cernes sous les yeux.
    Il s'est passé quoi pendant ces deux mois ? Deux mois et treize jours pour être précis. Alors je vous fais un résumé rapide et on retrouve nos habitudes : le suppléant a pataugé un peu, au début. Surtout pendant que la lieutenante a pris nos vacances et qu'il s'est trouvé pas plus motivé que ça. Il a observé. Eh bien, il a constaté, comme vous et moi, que ça ronronnait pas mal dans la maison poulaga de Vitry. Les habitudes, les compromis avec les carences de l'administration, le manque de moyens et toutes les bonnes excuses qui font que la machine s'érode tout en continuant de pétarader.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Banlieusard pur jus, Cicéron Angledroit - de son vrai nom Claude Picq - est né en 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge. « Poursuivi » par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu'au bac, il est entré dans la vie active par la voie bancaire.
    Très tôt il a eu goût pour la lecture?: Céline, Dard, Malet... Et très tôt il a ressenti le besoin d'écrire.

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