• Premier polar en gilet jaune, ce roman raconte comment un policier en formation, Alain Devers, est envoyé par ses supérieurs surveiller les manifestants qui occupent le rond-point du Mouchoir rouge, en Bretagne. Il doit se faire passer pour l'un d'eux. Le jeune homme ne goûte guère cet exercice d'infiltration, d'autant qu'un chauffard renverse soudain une manifestante et la tue, plaçant l'apprenti flic dans une situation de plus en plus périlleuse. Son double jeu se complique encore quand des agents de DCRI cherchent à leur tour à le manipuler, et que les gilets jaunes décident d'occuper le port et de bloquer les ferries, manne économique de la région...
    Une immersion très informée dans ce milieu disparate, où se croisent depuis quelques mois des militants de divers horizons et surtout des citoyens de tout milieu en colère contre l'ordre des choses.
    Bien connu des amateurs de littérature populaire, Gérard Delteil est déjà l'auteur d'une cinquantaine de romans noirs et historiques qui lui ont notamment valu le Grand Prix de littérature policière en 1986 et le prix du Quai des Orfèvres en 1993. Au Seuil, il a publié Les Années rouge et noire (2014) et, chez Points, La Conjuration florentine (2015).

  • Véritable saga historique et sociale des " Trente Glorieuses ", mais aussi thriller aux rebondissements multiples, Les Années rouge et noir retrace les aventures de trois personnages principaux : Anne Laborde, jeune résistante qui s'engagera aux côtés du général de Gaulle et mènera une carrière politique. Alain Véron, frère d'un militant communiste mystérieusement assassiné à la Libération, qui fréquente les boîtes de Saint-Germain-des-Prés et semble avoir mille vies. Et enfin Aimé Bacchelli, ancien collabo et homme de l'ombre, à la recherche de reconnaissance mais aussi de coups tordus...
    Leurs itinéraires vont se croiser à différentes reprises, au gré de l'usage que font certains d'un fichier politique établi sous Vichy, que Bacchelli a pu en partie récupérer et enrichir, et auquel vont bientôt s'ajouter ceux du SAC, autrement dit des barbouzes gaullistes. Au fil des pages, on croise Aragon, Sartre, Krasucki, Frachon, Malraux, Pasqua... et tant d'autres.
    Une fresque passionnante, au parfum de roman d'espionnage, où se dévoilent divers aspects longtemps tenus secrets de la vie politique et sociale de la France de cette période – des aspects qui, il faut bien le dire, n'ont rien de bien glorieux.
    Gérard Delteil est l'auteur d'une soixantaine de romans publiés chez une douzaine d'éditeurs (Fleuve noir, Gallimard, Actes-Sud, Métailié, Liana Lévy, L'Archipel...).

  • Chaque année, le problème des prisons revient à la une et la télévision nous montre ces mêmes images de jeunes taulards révoltés, perchés sur le toit de leur prison. 48.000 personnes sont emprisonnées en France et près de 200.000 par an font un séjour en prison : des centaines de milliers, voire des millions de familles sont donc directement concernées par la prison. Quelle est la vie quotidienne des taulards ? Bagne ou villégiature quatre étoiles ? Qui va en prison ? Les prisons françaises sont-elles à deux vitesses : derrière les barreaux, tout le monde est-il traité de la même façon ? Nos prisons sont-elles pires ou meilleures que celles des pays voisins ? Qu'en est-il des droits de l'homme en prison ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un tueur sévit dans le 8e arrondissement. Il a pris l'habitude de déposer ses victimes... devant le siège de l'agence Pléiades, puis de prévenir Olivier Breton, le patron de l'agence en question, de ses prochains crimes. La police soupçonne un sosie de Guy Marchand, qui rôde la nuit dans le quartier. Or, le directeur artistique de l'agence ressemble justement au comédien. Pour compliquer la situation, la collaboratrice du PDG de la Générale du bâtiment, qui a signé un gros contrat avec Pléiades, joue double jeu. Existerait-il un lien entre cette série de meurtres et les manipulations mystérieuses de cette séduisante personne ?

  • Un tueur sévit dans le 8e arrondissement. Il a pris l'habitude de déposer ses victimes... devant le siège de l'agence Pléiades, puis de prévenir Olivier Breton, le patron de l'agence en question, de ses prochains crimes. La police soupçonne un sosie de Guy Marchand, qui rôde la nuit dans le quartier. Or, le directeur artistique de l'agence ressemble justement au comédien. Pour compliquer la situation, la collaboratrice du PDG de la Générale du bâtiment, qui a signé un gros contrat avec Pléiades, joue double jeu. Existerait-il un lien entre cette série de meurtres et les manipulations mystérieuses de cette séduisante personne ?

  • Lobbyisme, mode d'emploi : " Il y a deux façons de procéder. Passer en douceur, dans une extrême discrétion, ou en force. En l'occurrence, il me semblerait judicieux de combiner les deux méthodes. "

  • Une idée sinistre me traversa : ils voulaient nous éliminer, comme Grobide, parce que nous en savions trop, et ils allaient nous jeter dans des cuves d'acide, pour faire disparaître nos corps. Ou alors, ils nous transformeraient en savon de Marseille, ou en pâté pour chiens et chats. J'avais lu une histoire comme ça dans un livre d'épouvante...

  • L'or des abbesses Nouv.

    Enrique Lentellier, arrière-petit-fils d'un Communard réfugié au Mexique, vient à Paris visiter les lieux où a vécu son aïeul dans le but d'écrire un livre. Mais un antiquaire véreux est convaincu qu'il détient des documents permettant de retrouver un mystérieux trésor disparu pendant la Semaine sanglante de mai 1871 : l'or des Abbesses. Il fait enlever Enrique. Pour le retrouver, son frère Vicente dispose de six cartes postales et de l'aide de Patricia, une jeune sportive qui a rencontré Enrique au Jardin des Plantes...

  • " Tes Colombiens, ce sont des méchants, dit le gars des Stups. Le plus grand, Irrazabal, a travaillé pour le cartel de Medellin. Je l'ai serré à Roissy en quatre-vingt-dix, mais le juge a estimé qu'il manquait de preuves pour l'inculper... "
    Des criminels aux motivations sans doute fort différentes avaient choisi le dimanche de permanence de mon équipe pour trucider à une demi-heure d'intervalle un paumé du quart monde et un toubib du beau monde.
    " Chez Delteil, il suffit de lire et de laisser mourir... " (Robert Deleuse, Les maîtres du roman policier)
    " Delteil fait partie de cette nouvelle génération qui ramasse ses histoires dans les archives refoulées, l'ordinaire politique et quotidien, les beaux hasards de l'histoire... " (Marianne Alphant, Libération)
    " Delteil impose un regard impitoyable sur les mille et un événements de la vie quotidienne (...). Il invente des hypothèses qui peuvent paraître hardies ou extravagantes mais qui, si on les examine de près, ne le sont pas entièrement... " (Alexandre Lous, Le Magazine littéraire)
    Gérard Delteil, né en 1939, a publié une trentaine de romans policiers, dont N'oubliez pas l'artiste qui a obtenu le Grand Prix de Littérature policière.

  • Dominique Lubin pressentait le coup fourré lorsque Paul Maillard, directeur du magazine Commerce Mag, lui proposa de l'envoyer en reportage à Cuba pour y retrouver la trace d'un notaire véreux du nom de Guilvinnec. Mais Dominique espérait faire d'une pierre deux coups en profitant de ce voyage pour rapporter une - enquête approfondie sur l'industrie du tourisme à La Havane. Il était loin de se douter de ce que cette enquête allait lui apprendre et de ce qui l'attendait au sortir de la nuit de l'apagón...

  • C'est Barbara Curnonski, une ethnologue, qui avait convaincu Dominique Lubin de se rendre au Mexique pour enquêter sur le sort de la population nahua de l'Alto Balsas menacée par la construction du barrage de San Juan Tetelcingo. Mais Lubin ne s'attendait pas à retrouver sur place une équipe de l'agence Zygma dirigée par Roland Brisseau... et encore moins à assister en direct à l'enlèvement dudit Brisseau par de prétendus Zapatistes. Quand il comprit enfin dans quoi il avait mis les pieds, Lubin se dit qu'il aurait bien du mal à raconter à ses lecteurs ce qu'il avait entrevu au nord du Rio Balsas... Avec les aventures de Dominique Lubin, son héros fétiche, Gérard Delteil conjugue sa passion pour l'exotisme avec son souci de précision documentaire et son goût du suspense et des rebondissements machiavéliques Une série que les vrais amateurs de voyages et de dépaysement sauront apprécier.

  • Malika, qui n'a pas sa langue dans sa poche, mais plutôt sa main dans le portefeuille des autres, croyait connaître les aléas du métier : ils ont en général la tête de Ricardi, l'affreux flic des Halles. Mais quand on fait appel à ses talents de voleuse à la tire pour dérober un porte-documents dans un ministère, elle va se retrouver prise dans les magouilles des hautes sphères. Entre journaliste au grand coeur, agent doublement double et employé sympa, elle trouvera peut-être une main secourable, mais pour lui voler quoi ? Sa vie ?

  • « Une voiture freina brutalement à leur hauteur. Avant que le Furet ait pu réagir, il fut empoigné par les épaules tandis qu'on lui plaçait la pointe acérée d'un couteau à cran d'arrêt contre la gorge. » En sauvant Maria-Emilia de la noyade, le Furet va découvrir un épisode tragique de l'histoire de l'Argentine : un trafic de bébés organisé par les militaires au pouvoir vingt ans plus tôt. Le Furet et sa nouvelle amie, sont décidés à se battre pour faire éclater la vérité au grand jour. Espionnage, enlèvement et course-poursuite : une enquête acrobatique dans les rues de Buenos Aires.

  • Un voyage tous frais payés avec un minicar tout neuf et une nana marrante, ça semblait plutôt sympa, non ? Pourquoi ne pas faire un peu de tourisme ? Sauf que, comme tourisme, j'ai été gâté : entre les zomos, la milice, le KGB, la C.I.A., et je ne sais quels autres services, j'ai pas eu beaucoup de temps pour visiter les monuments historiques. Résultat : me voilà perdu au fond de la Pologne, avec tous ces gens à mes basques, et sans un zloty en poche...

  • Le Comptoir de Paris et d'Outre-mer - la banque Parimer si vous préférez -, est une véritable institution. Pensez : elle a été fondée sous Napoléon III ! Et le « patrimoine » c'est le service le plus select de l'établissement, celui où l'on gère les placements de tout un tas de gens bien placés. Service pour service, il arrive même qu'on fasse passer leurs économies à l'abri, sur un compte numéroté, à Genève... Alors, quand le directeur du « patrimoine » se suicide, et qu'une série de morts violentes frappe la nomenklatura de la banque, ça fait du bruit, forcément ! Surtout au lendemain de la nationalisation.

  • On n'est jamais aussi bien défendu que par soi-même... C'est ce que se sont dit les commerçants et les notables de Saint-Nolain, paisible petite ville de la France profonde, dont quelques hordes de vauriens viennent périodiquement troubler la quiétude. Jusqu'au jour où ils ont réalisé que des spécialistes seraient sans doute plus efficaces. Mais voilà, les spécialistes peuvent aussi vous réserver des surprises...

  • Ma distraction favorite, voyez-vous, consiste à épier les femmes, les suivre, leur tendre des embuscades pour les flageller et les étrangler. Mais à part ça, croyez-moi, je suis un garçon tout à fait ordinaire.

  • L'Orient-Express : un mythe fabuleux ! Le train des grands voyageurs : Mata Hari, Graham Greene, le roi Carol, Hailé Sélassié... et aussi celui des grands trafiquants, des affaires louches. Moi, je prenais l'Orient-Express pour la première fois, mais le colonel Fred Dawns l'avait déjà emprunté, quarante ans plus tôt. Il avait connu les fastes et les mystères du vrai, du grand Orient-Express, celui qui traversait les pays de l'Est pour aller jusqu'à Istanbul. Le train d'Agatha Christie et Basil Zaharoff... On fait de drôles de rencontres dans l'Orient-Express ! De jolies femmes faciles et fatales que travaille le souvenir de la Madone des Sleepings, mais aussi des individus dangereux. Quel drame a donc bien pu se dérouler dans le train de 1939 pour que ce malheureux colonel britannique se fasse assassiner quarante ans plus tard ? Et existe-t-il vraiment un rapport entre les deux affaires ?

  • L'Herbaggio : un véritable mini-paradis terrestre où les campeurs vivent nus, d'amour, de chasse sous-marine, et de rosé corse sous le soleil qui tape dur. Mais quand le sang coule sur cette plage merveilleuse, le paradis fait place à l'enfer...

  • Les Délices du Félin, c'est la bouffe pour chats top niveau, le Fauchon du matou. Vous avez certainement vu notre spot de pub à la télé « Ici le chat est le patron ». Ce slogan, c'est moi qui l'ai trouvé. Pas mal, hein ? C'est mon boulot : je suis directeur de promotion de la boîte. Une bonne situation. Dommage que le personnel, les syndicats, le patron, les fournisseurs, l'agence de pub, et même les greffiers ne se décident pas à me laisser en paix. Sans compter les cadavres qui s'accumulent autour de moi depuis quelque temps...

  • Voulez-vous consulter son dossier? Barouchof eut un petit mouvement d'irritation.

  • Quel jeune fauché refuserait une croisière gratuite avec un couple de bourgeois fortunés à bord d'un yacht luxueux ? Surtout quand la femme est belle à faire rêver ! Mais voilà, ses généreux navigateurs avaient une idée derrière la tête, et quand leur invité s'en est rendu compte, il était un peu tard...

  • Phénix huit est un bagne nucléaire : depuis la catastrophe de 2012, les centrales n'emploient que des prisonniers. Pour rentabiliser Phénix huit, son nouveau patron est prêt à prendre tous les risques. Et la révolte gronde parmi les détenus...

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