• La fondation à Paris, au début du XIXe siècle, de la Société asiatique, donna une impulsion nouvelle aux études orientales en Europe. Marie-Félicité Brosset (1802-1880) comptait parmi les premiers membres de cette compagnie savante. Ayant débuté par le chinois, il s'est ensuite intéressé à la Russie et au Caucase, et s'est surtout consacré à l'étude du passé historique et de l'héritage culturel de la Géorgie. Élu à l'Académie des sciences de Saint-Pétersbourg, Marie-Félicité Brosset résida en Russie de 1837 au printemps 1880. Né à Paris, et rentré en France peu avant sa mort, il repose au cimetière de Châtellerault. Pionnier des études géorgiennes en Europe, Marie-Félicité Brosset est le Français le plus estimé en Géorgie, et le moins connu en France. Le tirage de la version russe du présent livre - publiée en 1983 à Tiflis par les éditions Mérani - fut épuisé dans l'année. Remaniée, la sélection française n'en reprend qu'à peu près la moitié. Si le livre trouve un accueil favorable auprès du lecteur, l'auteur se propose de reconstituer intégralement le texte initial, et de le compléter par de nouveaux chapitres, qui évoqueraient notamment les rapports de Marie-Félicité Brosset et du peintre russe Grégoire Gagarine (1810-1893), dont une composition illustre la couverture.

  • La fondation à Paris, au début du XIXe siècle, de la Société asiatique, donna une impulsion nouvelle aux études orientales en Europe. Marie-Félicité Brosset (1802-1880) comptait parmi les premiers membres de cette compagnie savante. Ayant débuté par le chinois, il s'est ensuite intéressé à la Russie et au Caucase, et s'est surtout consacré à l'étude du passé historique et de l'héritage culturel de la Géorgie. Élu à l'Académie des sciences de Saint-Pétersbourg, Marie-Félicité Brosset résida en Russie de 1837 au printemps 1880. Né à Paris, et rentré en France peu avant sa mort, il repose au cimetière de Châtellerault. Pionnier des études géorgiennes en Europe, Marie-Félicité Brosset est le Français le plus estimé en Géorgie, et le moins connu en France. Le tirage de la version russe du présent livre - publiée en 1983 à Tiflis par les éditions Mérani - fut épuisé dans l'année. Remaniée, la sélection française n'en reprend qu'à peu près la moitié. Si le livre trouve un accueil favorable auprès du lecteur, l'auteur se propose de reconstituer intégralement le texte initial, et de le compléter par de nouveaux chapitres, qui évoqueraient notamment les rapports de Marie-Félicité Brosset et du peintre russe Grégoire Gagarine (1810-1893), dont une composition illustre la couverture.

  • La Russie en 1839 fait scandale de Paris à Saint-Pétersbourg. La censure impériale puis communiste interdit ou fragmente le texte. L'année 1996 verra enfin paraître la première traduction intégrale russe. Astolphe de Custine n'a pas trois ans et demi quand son grand-père, général, est guillotiné, en 1793. Quatre mois après, c'est le tour de son père. D'autres épreuves le guettent : arrestation de sa mère, mort de sa femme et de son fils, agression diffamante... En 1839, que va-t-il chercher en Russie ? Un empire équitable, un peuple serein. Nicolas I accorde au marquis des audiences, les aristocrates russes le courtisent. Des esprits éclairés lui montrent les ombres de la réalité. Vulnérable, le voyageur touche le nerf sensible du pays. Son approche se discute. L'énigme du livre ? Parti pris, phobie, échec sexuel, tricherie ou sympathie ? Aux lecteurs attentifs, Astolphe découvre sa carte... Avec Alexandre Dumas et André Gide l'enjeu est triple. Dans les pas de trois voyageurs, distance et retrait temporel aidant, on y voit plus clair.

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