• Grand poète parnassien reconnu et célébré, José-Maria de Heredia n'a publié qu'un recueil : Les Trophées. À travers ces poèmes, il retrace l'histoire mondiale de l'Antiquité à la Renaissance (la Grèce et la Sicile, Rome et les barbares, le Moyen Âge et la Renaissance, l'Orient et les Tropiques). La finesse et la précision de sa langue servent ici les divers portraits des civilisations et des grandes conquêtes qui ont marqué le monde. Le présent recueil rassemble la totalité de sa poésie.
    José-Maria de Heredia est né à Cuba en 1842. Venu en France, il intègre l'École des Chartes et voit ses poèmes diffusés dans des revues littéraires. Les Trophées ont paru en 1893. Il a été élu à l'Académie française en 1894.

  • LES TROPHÉES

    Jose-Maria De Heredia

    • Bookelis
    • 30 Juillet 2018

    Les Trophées est un recueil de poèmes parnassiens de José-Maria de Heredia, publié en 1893 et comprenant la quasi-totalité de son oeuvre poétique. Composé de 118 sonnets et 4 poèmes.
    Structure du recueil :
    Le recueil est composé de 7 parties , les trois premières suivent un ordre chronologique :
    La Grèce et la Sicile (39 sonnets)
    Rome et les barbares (23 sonnets)
    Le Moyen Âge et la Renaissance (25 sonnets)
    L'Orient et les Tropiques (9 sonnets)
    La nature et le rêve (22 sonnets)
    Romancero (3 poèmes)
    Les Conquérants de l'Or (1 poème)

  • José-Maria de Heredia (1842-1905), l'auteur du célèbre recueil Les Trophées, est né à Cuba avant de rejoindre la France en 1851. Si la lecture d'un recueil de Leconte de Lisle décida de sa vocation de poète, il est aussi disciple de Hugo et de Chénier. Mais le genre du sonnet, dans lequel il excelle, le place dans la lignée de Du Bellay, Marot ou Maynard. C'est l'oeuvre poétique complète de ce poète magnifique et complexe qui est ici rassemblée.

  • Les Trophées

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    • Ligaran
    • 30 Janvier 2015

    Extrait : "Soleil couchant Les ajoncs éclatants, parure du granit, Dorent l'âpre sommet que le couchant allume ; Au loin, brillante encor par sa barre d'écume, La mer sans fin commence où la terre finit. A mes pieds c'est la nuit, le silence. Le nid Se tait, l'homme est rentré sous le chaume qui fume ; Seul, l'Angélus du soir, ébranlé dans la brume, A la vaste rumeur de l'Océan s'unit."

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