• 1795. Après la chute de Robespierre, Paris libéré de la Terreur revit mais les tensions demeurent. Fouché, qui a sinistrement oeuvré à Lyon l'année précédente, doit s'expliquer devant la Convention. De son côté, la célèbre sibylle Marie-Adélaïde Lenormand prend fait et cause pour les royalistes?5 août 1794. La mort de Robespierre met un terme à la Grande Terreur et à la surenchère de la violence. Fouché, qui a sinistrement oeuvré à Lyon l'année précédente, doit s'expliquer devant la Convention: dans les sous-sols de la prison des Recluses on a trouvé une série de corps affreusement mutilés. Là, protégé par la répression ambiante, un meurtrier démoniaque s'est livré aux expériences les plus inhumaines sur de malheureux prisonniers.Un petit groupe de Lyonnais, mené par l'abbé La Madelle, jure de rendre justice aux victimes et décide de traquer le monstre, où qu'il soit. Accompagnés de Marie-Adélaïde Lenormand, cartomancienne aussi réputée que controversée et protégée de Joséphine de Beauharnais, ils se lancent à la poursuite d'un tueur particulièrement brutal dont on peut se demander s'il est humain? Mais leur enquête va leur réserver bien des surprises, car dans cette époque tourmentée, le tueur n'est pas toujours celui auquel on croit? Assaillie par des visions d'une violence inouïe, la sibylle croit pressentir sa propre fin. Saura-t-elle déjouer le destin tragique qui semble les attendre ? Au coeur des bas-fonds de la capitale, la mort plane?La Sibylle de la Révolution:"Nicolas Bouchard n'a pas l'ambition de récrire l'histoire mais d'en écrire une, et il y parvient de fort belle manière.Marianne"Un polar fantastique animé par un superbe personnage de cinéma qu'est cette sibylle.24 Heures (Suisse)"Parfaitement documenté, ce roman nous emmène dans les méandres d'une aventure passionnante.Focus Vif (Belgique)

  • La Terreur gronde dans le Paris de Gabriel-Jérôme Sénart. Pour déjouer un complot fomenté par les francs-maçons, le jeune citoyen sollicitel´aide de Marie-Adelaïde Lenormand, la célèbre sibylle...
    Des Tuileries à Ermenonville, du Champ de Mars à Charenton, il rencontre nombre de personnages interlopes et inquiétants : un mystérieux « philosophe inconnu », un prêtre défroqué, un anatomiste dément, et surtout un tueur particulièrement brutal dont on peut se demander s´il est bien humain... Et Marie-Adélaïde ne serait-elle pas capable de véritablement prédire l´avenir ? N'est-elle pas la « Sibylle de la révolution » ?

    À propos deAziza et la malédiction:

    « Cette aventure, pleine de bruit et de fureur, sert surtout de prétexte à un survol historique du destin de l´Algérie. »Le Spectacle du monde « Une héroïne digne de Racine sur fond de faits historiques complexes, que l´auteur décline et réinvente. »La Voix du Luxembourg

  • Etherna

    Nicolas Bouchard

    Un Allemand des années 2020.
    Un Japonais des années 30.
    Une vestale romaine.
    Leur seul point commun ? Ils se sont tous suicidés.
    Tous les trois se retrouvent dans un lieu étrange : le monde d'Ether, un système constitué de gigantesques anneaux concentriques : terre, air, eau, feu et métal.
    Quel est donc ce monde où semblent s'être réunis les jeunes de toutes les époques ayant mis fin à leur jour ? La réponse est au centre du système. Mais pour y arriver, ils devront franchir tous les anneaux et rejoindre le centre. Seuls ceux qui atteignent le but auront une réponse.

    Un seul clan gagnera et ils sont nombreux à vouloir tenter l'aventure.

  • Le lac des esprits Nouv.

    1854. De l'Europe aux rives du Deep Blue Lake, un lac aux eaux d'une pureté incompable sur les pentes du Mazama, en Oregon, une expédition folle, dangereuse, au bout du monde et au bout de soi. L'épopée incroyable de plusieurs dizaines d'aventuriers partis chercher le bonheur dans un ailleurs. Une fresque romanesque foisonnante.Londres 1854. Dorilla Rizzi, chanteuse lyrique adulée, a perdu sa voix sur la scène de l'Opéra de Paris et cherche désespérément un remède. Arrivée dans la capitale britannique où elle doit rencontrer un énième professeur de médecine, elle fait la connaissance du baron Giebert, riche industriel autrichien et initiateur d'une expédition dont le but est de créer une cité idéale sur les bords du Deep Blue Lake, dans l'Oregon, réputé pour son eau si bleue et si pure qu'on la dit miraculeuse. Pleine d'espoir, la diva se lance dans l'aventure. Elle se lie d'amitié avec Charlotte, médium irlandaise, Pétra, dernière survivante d'un peuple mystérieux venu d'Asie centrale, et Lisbeth, contrebassiste au grand coeur. Musiciens, philosophes, peintres, secte adamite, et surtout le docteur Derode, défenseur de l'homéopathie naissante, les accompagnent dans ce périple. Après une traversée mouvementée de l'Atlantique et une mise en quarantaine éprouvante à New York, tous s'élancent dans le Grand Ouest, guidés par Labonté, grand chasseur et buveur impénitent.
    Sur les rives du Deep Blue Lake, tandis que les membres de l'expédition entreprennent la construction de leur cité idéale, Dorilla se rapproche des Indiens klamaths, natifs des lieux, découvrant les mythes et mystères de ce peuple fascinant. En eux, par eux, trouvera-t-elle la voie de la guérison et le salut ? Et pourquoi pas l'amour ?

  • Septembre 1797. À Paris, des meurtres d´une atrocité sans nom touchent les maîtresses d´hommes politiques influents. Frappée par des visions d´une extrême violence, la Sibylle Marie-Adélaïde Lenormand décide d´enquêter sur ces mises à mort qui ressemblent à s´y méprendre à celles décrites dans les textes de Sade...


    Septembre 1797 : Bonaparte vole de victoire en victoire en Italie. À Paris, c´est le Directoire, gouverné par Barras, le « roi des pourris ». Néanmoins, les royalistes sont en passe de prendre la majorité aux deux assemblées et, sur cinq directeurs, deux sont franchement royalistes et s´opposent à toutes les décisions de leurs collègues. D´où un grand nombre d´intrigues et de complots, que Joseph Fouché, agent spécial au service de Barras, va faire en sorte de démêler.
    Car une série de meurtres d´une barbarie absolue touche les maîtresses d´hommes politiques influents... Frappée par des visions d´une extrême sauvagerie, Marie-Adélaïde Lenormand décide d´enquêter sur ces meurtres qui lui évoquent irrésistiblement ceux décrits dans les romans d´un auteur publié sous le manteau : Donatien Alphonse François de Sade.
    Sade, justement, vit dans le dénuement, sans cesse poursuivi par ses créanciers. Contacté par une association de gens de lettres aux motifs pour le moins étranges, il reçoit pour mission d´écrire une pièce musicale dans la lignée deJustine ou les infortunes de la vertu, roman interdit à cause de son obscénité. Dénué de scrupules il va s´exécuter, mettant en marche une monstrueuse et mortelle machination...

  • La ville noire

    Nicolas Bouchard

    « Un bruit.Les battements de son coeur s'accélérèrent : il y avait quelqu'un dans la boutique ! Un vagabond peut-être, ou un voleur...La nuit, chaque objet prend des dimensions et des aspects inhabituels. Incapable du moindre mouvement, il tenta pourtant de se raisonner : sa patronne était partie tôt hier au soir. Elle lui avait laissé le soin de fermer la boutique, et, dormant comme une souche, il ne l'avait pas entendue rentrer.Un rayon de lune pénétra dans la pièce, faisant tressaillir le garçon : en un instant, les perspec¬tives et l'apparence des objets changèrent du tout au tout. Enfin, soulagé, il la vit... »Dans le Limoges de 1900, la mort rôde...

  • Après son face à face avec un terrifiant tueur en série dans le Limoges de l'année 1900, Augustine Lourdeix, l'institutrice, se voit de nouveau confrontée à l'horreur. En 1905, Limoges est le théâtre de manifestations et grèves particulièrement violentes. Entre le patronat de la porcelaine et les syndicats ouvriers, le torchon brûle. En réponse aux occupations d'usine, les industriels décident le lock-out. En état de siège -aux mains des « rouges » selon le préfet -, Limoges s'apprête à basculer dans la guerre civile. Or l'angoisse de la jeune femme grandit lorsqu'elle découvre que des notables, sans lien apparent les uns avec les autres hormis quelques séjours en Afrique, meurent de façon bien étrange. Augustine, malgré elle, se retrouve mêlée à cette nouvelle enquête. D'effets de surprise en coups du sort, elle brave la peur pour savoir la vérité. Et découvrir quelle est cette « ombre qui s'étend » sur sa ville.

  • L'Algérie des années 1800. Le combat d'une femme juive pour sauversa famille. Un roman historique passionnant sur fond d'émeutes, depogroms et d'enjeux politiques.Juin 1805. L'Algérie, alors sous domination turque, est frappée par une terrible famine. Nephtali Bunsnach, grand fournisseur de blé accusé d'affamer le pays en vendant tout le blé à la France, est assassiné par un soldat turc. Le pogrom est aussitôt décrété par les populations hostiles. Une cinquantaine de juifs sont assassinés et quelque trois cents familles juives s'empressent de quitter le pays.Âgée alors de dix ans, Aziza, la petite-fille de Nephtali, n'est pas épargnée par la violence qui l'entoure, mais échappe de peu à la mort grâce à l'aide de sa vieille servante. Émeutes, viols, scènes de massacre, ostracisme envers sa famille, décapitation de son frère : au fil des années, ces événements vont rendre Aziza superstitieuse et l'amener à penser qu'une malédiction pèse sur son entourage. Une malédiction, selon elle, qui pourrait bien être causée par une créance du dey d'Alger datant de la campagne d'Égypte de 1797, mais jamais payée par les Français.Pour protéger les siens, Aziza cherchera coûte que coûte à connaître la vérité sur cette obscure histoire politico-financière. Au grès de ses rencontres, souvent dangereuses, avec les représentants des autorités, elle découvrira un monde qu'elle ne soupçonnait pas?

  • En cette fin d'année 1908, de sombres nuages s'amoncellent sur l'Europe. Le pouvoir d'Abdulamide II "le sultan rouge" est cerné par la révolution "Jeune Turc" et tous les pays occidentaux se demandent quel camp choisira le Kaiser, allié traditionnel de la Sublime porte.
    Tandis qu'à Limoges Elie Goldenzweig, ingénieur en céramique venu d'Allemagne, entreprend un chantier titanesque pour le compte de l'Organisation juive mondiale, Augustine Lourdeix, l'institutrice, qu'il a épousée, se rend à Paris en compagnie de Rachel, la fille d'Elie qui n'accepte pas le mariage de son père avec une "goye".
    Dans la foule d'un grand magasin, Rachel est enlevée. Qui sont les ravisseurs ? Pourquoi son mari lui demande-t-il de ne rien entreprendre et de ne pas prévenir la police ? Augustine, perdue dans une ville qu'elle ne connaît pas, trouvera des alliés inattendus : Elsa, une danseuse de cabaret et son cher inspecteur Soumagnas qui acceptera de sortir de sa retraite de Bussière-Galand pour reprendre du service.
    Avec Et le ciel s'embrasera, Nicolas Bouchard achève la trilogie limougeaude commencée par La Ville noire et Mon ombre s'étend sur vous.

    © photo12.com, collection Cinéma © Éditions Flammarion, 2004

  • La forêt noire, près de Fribourg en Bresgau, année 1740. De lourdes incertitudes pèsent sur l'Europe, l'équilibre précaire des puissances menace de s'effondrer. Un nouveau roi vient de monter sur le trône de Prusse ; l'électeur de Bavière inquiète la fragile Autriche antérieure, la guerre sourd... Et un tueur mystérieux profite de l'extrême morcellement des principautés germaniques pour accomplir ses crimes en toute impunité.
    Au point que le peuple croit reconnaître dans ces meurtres abominables la marque du Chasseur Noir, dont les méfaits, inspirés par le diable, ont ensanglanté la forêt voila de cela des centaines d'années. La troupe de Tullio Boccarosa, compositeur d'opéra itinérant, échoue à Fribourg en pleine psychose collective ; là, on leur proposera un bien étrange contrat : composer un opéra racontant la légende du Chasseur Noir. Mais en montant une telle oeuvre, Lisbeth Boccarosa, épouse et égérie de Tullio, se demandera rapidement s'ils ne risquent pas d'y perdre leur âme... ou pire encore.
    Meurtres rituels, enlèvements, messes noires, vieux donjon au bord du Rhin, opéra sanglant : une vision sombre du siècle des Lumières assailli par les démons du passé.
    © Editions Flammarion, 2005.
    Couverture : Didier Pruvot © Editions Flammarion

  • Rome, 331 avant J.-C.
    Dans la Ville éternelle, on suffoque. Sous la chaleur écrasante, les tensions s'exacerbent, tandis que les morts mystérieuses se multiplient. Qui est coupable ? Innocent ? Les magistrats ? Les vestales ? Au coeur du tumulte, une famille romaine se déchire. La matrone, Cornelia Major, face à son mari, Aulus Cornelius, patricien orgueilleux et implacable ; leurs enfants, Paula et Titus, bien fragiles face à la dureté du monde romain ; et enfin Tarpeia, leur énigmatique esclave...
    « Année funeste pour l'insalubrité de l'air ou par la perversité humaine », voilà comment Tite Live décrira trois siècles plus tard cette période obscure de Rome. Une chose est sûre : la vérité plongera le peuple et le Sénat dans la plus grande des terreurs.
    © Flammarion, 2008 Studio de création Flammarion, d'après Jeune romaine © Whitford & Hugues, London, UK / The Bridgeman Art Library ; Fresque au serpent © The Bridgeman Art Library ; Calligraphie de Nathalie Tousnakhoff © Flammarion

  • Le numéro printanier de la revue Ciné-Bulles s'ouvre sur un entretien de Marie Claude Mirandette avec François Delisle à propos de son plus récent long métrage, Cash Nexus (en salle le 22 mars). La critique du film qui fait la couverture du numéro est signée par Frédéric Bouchard. Aussi au sommaire de ce numéro : des entretiens avec Philippe Lesage pour Genèse et Robin McKenna pour Gift; des critiques des films Burning de Lee Chang-dong, The Favourite de Yórgos Lánthimos et Amanda de Mikhaël Hers; une analyse de l'oeuvre Un amour impossible sous l'angle Du livre au film; un bilan des documentaires québécois sortis en 2018; et un retour sur 1900 de Bernardo Bertolucci dans la rubrique Histoires de cinéma.

  • En couverture du numéro printanier de la revue Ciné-Bulles, un clocher d'église, quelques maisons, un village québécois pareil à cent autres. Vraiment ? En couverture figure le village de Saint-Ubalde, visage d'un comité de 13 citoyens solidaires et de leur démarche de parrainage d'une famille de réfugiés syriens que les documentaristes Nadine Beaudet et Christian Mathieu Fournier ont suivi et dont ils ont tiré La Maison des Syriens. Nicolas Gendron les a rencontrés pour discuter de ce film-témoin écrit « à l'encre de la fraternité. » Puis, au coeur du numéro, trois films français : L'Apparition par Xavier Giannoli, Jusqu'à la garde de Xavier Legrand avec lequel Ambre Sachet s'est entretenue, puis L'Atelier de Laurent Cantet, mis en perspective avec la filmographie du cinéaste dans un riche portait par Jean-Philippe Gravel. Aussi au sommaire, la première entrevue de la nouvelle rubrique Grand entretien avec le directeur photo Pierre Mignot et un retour sur Ivan le Terrible de Sergueï Eisenstein par Zoé Protat.

  • Le Ciné-bulles de l'été 2018 présente en couverture BlacKkKlansman, plus récent film de Spike Lee. Inspiré d'un fait divers, il raconte l'infiltration d'un policier noir dans une cellule locale du Ku Klux Klan, au Colorado, dans les années 1970. Cette improbable prémisse est le prétexte à une oeuvre forte, à mi-chemin entre la satire subversive et le film politique. Suit la rubrique « Du livre au film », consacrée à La Douleur d'Emmanuel Finkiel, adapté d'une nouvelle de Marguerite Duras. Le coeur du numéro estival est toutefois le dossier d'une quarantaine de pages sur les 50 ans de 1968, année de cinéma importante partout dans le monde (Europe, États-Unis, Québec, etc.).

  • En couverture du numéro d'hiver de la revue Ciné-Bulles, retrouvez Portrait de la jeune fille en feu, un film de Céline Sciamma ayant remporté le Prix du scénario au dernier festival de Cannes. Le long métrage raconte une histoire d'amour impossible au XVIIIe siècle entre une peintre et son modèle. Frédéric Bouchard en signe le commentaire critique. Le numéro présente aussi deux entretiens, l'un avec le Winnipegois iconoclaste Matthew Rankin dont le premier long métrage prendra l'affiche prochainement. Le réalisateur est déjà bien connu des adeptes d'animation et de cinéma expérimental. Le second entretien a été mené avec Guillaume de Fontenay dont le premier long métrage, Sympathie avec le diable, raconte l'histoire vécue du siège de Sarajevo en 1992 à travers les yeux du correspondant de guerre Paul Marchand. Aussi au sommaire : un portait du cinéma de Ken Loach, un retour sur Où êtes-vous donc ? de Gilles Groulx en 1969 et une analyse du Joker de Todd Phillip, entre autres.

  • En couverture du Ciné-Bulles estival, Ma Loute, dernier film de Bruno Lamont, d'un comique assumé, burlesque et tragique, selon l'analyse qu'en fait Jean-Philippe Gravel. Prétexte à l'exploration de couches sociales incompatibles, le film a pour trame une enquête menée par un duo incompétent d'enquêteur façon Laurel et Hardy. Ce numéro est aussi, et surtout, composé d'un grand dossier sur l'éducation cinématographique au Québec, son importance et ses possibles développements. Table ronde, témoignages et réflexions font état d'une foule d'initiatives auprès des jeunes du secondaire et du collégial, dans les classes et les festivals. Il s'en dégage une nécessité d'offrir une éducation au cinéma de qualité, et ce, dès le plus jeune âge. La reconnaissance du cinéma par le Ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur comme forme d'art au même titre que les arts plastiques, l'art dramatique, la musique et la danse serait un bon premier pas (dixit ACPQ).

  • Pur hasard ou air du temps, le Ciné-Bulles de printemps arbore des couleurs politiques. Plusieurs films engagés dans l'actualité ou les luttes du passé occupent en effet le haut de l'affiche, avec une place de choix pour le documentaire. En couverture, Un journaliste au front de Santiago Bertolino suit courageusement le journaliste indépendant Jesse Rosenfeld au Moyen-Orient. En entretien, Sylvain L'Espérance brosse avec son Combat au bout de la nuit une mosaïque fleuve des lendemains qui déchantent de Syriza, coalition des partis de gauche en Grèce. Des critiques consacrées à I Am Not Your Negro de Raoul Peck (portrait de l'écrivain et activiste pour les droits civiques James Baldwin) et aux Fleurs bleues d'Andrzej Wajda (ultime charge pour la liberté du réalisateur polonais) complètent cette série de rendez-vous politiques. Plus lyrique mais tout aussi engagé dans la radicalité de son art, Alejandro Jodorowsky, 88 ans, nous offre quant à lui le second chapitre de sa merveilleuse autobiographie filmée : Poésie sans fin.

  • Ce numéro de Ciné-Bulles propose en couverture Elle de Paul Verhoeven, un film mettant en vedette la magistrale Isabelle Huppert qui a connu un grand succès à Cannes en mai dernier, et en profite pour revenir sur la filmographie hétéroclite du cinéaste hollandais. Les entretiens de cette édition donnent la parole aux cinéastes Steve Patry (Waseskun), Kim Nguyen (Two Lovers and a Bear) et Vincent Biron (Prank). De plus, le sommaire est riche en documentaires : des textes mettent en lumière les excellents Fuocoammare, par-delà Lampedusa, We Can't Make the Same Mistake Twice et Sur les traces d'Arthur. Un hommage est rendu au cinéaste Abbas Kiarostami disparu au cours de l'été et une réflexion est proposée sur l'érotisme au cinéma. Des critiques des films 1:54, The Girl King, Les Innocentes et Le Peuple interdit, entre autres, sont aussi publiées dans cette livraison.

  • Dans ce numéro de Ciné-Bulles, un entretien en primeur avec Mina Shum qui signe le documentaire Ninth Floor sur les événements méconnus survenus à l'Université Concordia en 1969 (autrefois Sir George Williams) alors que des étudiants noirs accusaient un de leurs professeurs de racisme. OEuvre de mémoire qui fait la une de ce numéro. Également au sommaire de cette édition, des entretiens avec les réputés directeurs de la photographie André Turpin et Michel La Veaux qui ont réalisé, respectivement, le long métrage Endorphine et le documentaire Hôtel La Louisiane. Aussi, un retour, sous forme de portrait, sur le cinéma de Paolo Sorrentino, à l'occasion de la sortie de Youth. Et la chronique Histoires de cinéma raconte l'héritage à plusieurs égards du classique The Godfather de Francis Ford Coppola.

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