Julliard

  • Vendu à plusieurs millions d'exemplaires dans le monde, sans cesse réédité depuis sa première parution et plusieurs fois adapté au cinéma, La Planète des singes, le chef-d'oeuvre de Pierre Boulle, est l'un des plus grands classiques de la science-fiction et du roman d'aventures. Y a-t-il des êtres humains ailleurs que dans notre galaxie ? C'est la question que se posent les trois passagers d'un vaisseau spatial survolant une planète proche de Bételgeuse : on y aperçoit des villes, des routes curieusement semblables à celles de notre Terre. Après s'y être posés, les voyageurs découvrent que cette planète est habitée par des singes qui vont les capturer et les soumettre à diverses expériences. Il leur faudra, devant ces singes, faire la preuve de leur humanité...

  • Pendant la Seconde Guerre mondiale, au coeur de la jungle thaïlandaise, les Japonais ont mis au travail des milliers de prisonniers anglais pour construire la voir ferrée Bangkok-Rangoon.
    Vivant symbole de la tradition britannique, le colonel Nicholson oppose aux injonctions et aux sévices de ses geôliers une résistance stoïque, jusqu'au jour où ceux-ci consentent à respecter les conventions internationales sur les prisonniers de guerre. Il met ses talents de bâtisseur et de meneur d'hommes au service de l'édification d'un ouvrage d'art d'une importance stratégique capitale pour la rivière Kwaï. Mais les services spéciaux britanniques ont décidé de tout mettre en oeuvre pour faire obstacle à ce projet. La veille de l'inauguration de la voie ferrée, un commando de sabotage est parachutéà proximité du pont. Qui sortira vainqueur de cette lutte où l'idéal humain de "travail bien fait" s'oppose au patriotisme ?
    Roman d'aventures, conte philosophique, cette oeuvre d'une rare vérité compte parmi les "classiques" de notre temps. Elle a inspiré l'un des plus grands succès du cinéma, réalisé par David Lean en 1957.

  • De Gary Davis à Einstein, beaucoup de rêveurs (mais dont les rêves forcent parfois à réfléchir) ont prêché la nécessité d'un gouvernement central de la Terre, seul capable de faire face aux problèmes actuels. Un Gouvernement mondial scientifique, c'est ce qu'a imaginé Pierre Boulle. Mais les savants qui le composent ont ceci de particulier qu'ils sont farouchement ennemis d'une technique inhumaine, horreur souvent décrite par des romanciers d'anticipation. Leur ambition est infiniment plus élevée. Celle de Fawell, le Président, disciple à sa manière du père Teilhard de Chardin, c'est l'essor spirituel de l'Humanité, l'accès de tous à la connaissance sacrée. Tel est l'Esprit de la révolution scientifique. Cette ambition ne se réalise pas. Pour conjurer le démon mélancolie qui menace de ravager le monde, les savants sont fatalement amenés à instaurer un programme de divertissements de plus en plus grossiers, de plus en plus barbares. Tels sont les Jeux. Comment de saintes intentions peuvent se trouver peu à peu déformées par les événements et par l'humaine nature au point d'aboutir à un résultat exécrable, diamétralement opposé à l'idéal initial, c'est un thème cher à Pierre Boulle, qu'il illustre ici à sa manière habituelle, avec un mélange de sérieux et d'humour qui n'épargne guère les autorités.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le romancier Pierre Boulle, ici essayiste, nous prévient : L'Etre Univers remplacera donc assez souvent dans cet essai les humains que l'on voit en général s'agiter dans mes livres. Il possède je crois assez d'envergure et d'originalité pour tenir ce rôle avec honneur. Telle est en effet la forme qu'il a donnée à cet essai. Le personnage central est l'Univers, un Etre Matière-Esprit. Pierre Boulle est un fervent adepte du panthéisme. Quant au fond de l'ouvrage, il repose sur une remarque qui s'impose comme une évidence à cette conception panthéiste de l'auteur : La Matière étant d'après la science en état d'émiettement après une explosion popularisée sous le nom de Big Bang, il doit en être de même de l'Esprit, indissolublement associé à celle-ci. A partir de cette vue, l'auteur développe un « modèle » d'Univers où l'Esprit est, comme la Matière, en perpétuelle évolution, un Etre instable, ondoyant. Il résume d'abord aussi simplement que possible les thèses scientifiques actuelles concernant l'Univers physique, puis expose ses vues personnelles sur sa face spirituelle, avec un souci de cohérence qu'on retrouve dans beaucoup de ses romans. Cohérence qui n'exclut pas l'imagination, sans laquelle aucune construction aussi bien littéraire que scientifique n'est possible. Il en résulte un récit captivant, où l'Etre Univers s'élève par étapes de l'instinct à l'intelligence, pour subir à la fin du cycle, à l'instar des humains, une crise passionnelle, dans laquelle Pierre Boulle s'enhardit à voir une explication mentale de cet étrange phénomène que les hommes de science ont appelé Big Bang.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'abbé Jerville exerce les fonctions d'exorciste dans une ville d'Auvergne. Sage et prudent, quand un cas de possession présumée se présente, il l'étudie d'abord à la lumière de la psychiatrie moderne, dont il a assimilé les grandes lignes. Il ne se résout à pratiquer l'exorcisme qu'après avoir acquis la certitude qu'il ne s'agit pas d'un dérangement mental, concernant la seule science médicale, mais bien d'un cas de possession, ce qui est rare. Or un sujet se présente, chez qui les preuves de possession sont irréfutables : un garçonnet, dont le Diable s'est emparé du corps et de l'âme. L'exorciste se décide alors à intervenir, à l'aide des moyens matériels recommandés par l'Église. Après plusieurs séances, il réussit à contraindre le Démon de libérer sa victime, mais Satan se venge d'une manière proprement diabolique. D'où une lutte entre le Bien et le Mal, à l'issue de laquelle le prêtre, orgueilleux, croit obtenir la victoire définitive. On me reprochera peut-être de décrire d'une manière trop réaliste certaines manifestations du Mal. Je réponds qu'il est difficile d'éclairer par une lumière tamisée les oeuvres de Satan. Pierre Boulle

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