• On leur a volé leurs années d'enfance. Yriel a rejeté en bloc l'espèce humaine. Tish n'a plus pour avenir qu'une piste de haine. Il s'apercevra qu'il est parfois plus facile de vaincre une armée et de créer une nation, que de gagner un coeur de fille.

  • Partir à la rencontre d'artisans ou observer des plasticiens contemporains à l'oeuvre; enquêter au sein d'écoles d'art, interviewer des compositeurs et auteurs ; se plonger dans les partitions du XVIIème siècle, étudier les fonds d'archives "rock" de la Bibliothèque Nationale de France; ou encore écumer les rayonnages "rap" d'une discothèque: comment les chercheurs en sciences sociales peuvent-ils appréhender la création artistique ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ce numéro de printemps fait état d'une embellie du cinéma québécois. Plusieurs réussites sont à célébrer : en film immersif, en documentaire (Combat au bout de la nuit de Sylvain L'Espérance, Gulîstan, terre de roses de Zayne Akyol), en ovni historique (Le Cyclotron d'Olivier Asselin), sans oublier la fresque-événement de Mathieu Denis et Simon Lavoie Ceux qui font les révolutions à moitié n'ont fait que se creuser un tombeau. Également au menu, un portrait et entretien avec le cinéaste israélien Nadav Lapid et l'inauguration d'une nouvelle chronique pour 2017 : Montréal et cinéma, carte blanche pour célébrer le 375e anniversaire de la ville. Le numéro est accompagné d'un DVD rassemblant sept des courts-métrages québécois les plus marquants des deux dernières années, aussi réunis en table ronde. Peut-être la meilleure façon de faire connaissance avec les créateurs de la relève de notre septième art?

  • Selon la rédaction de 24 images, l'année cinéma 2016 est celle des figures de résistance. Première figure : celle d'Ines, la businesswoman sauvée par l'amour paternel dans le fabuleux film de Maren Ade Toni Erdmann, dont le chignon blond orne la couverture de la revue. Deuxième figure : celle du réalisateur Andrzej Wajda, âme créative de la Pologne, qui a tiré sa révérence en octobre dernier après soixante-dix ans de carrière. Troisièmes figures : ceux que Philippe Gajan nomme « les nouveaux alchimistes du cinéma québécois », de jeunes réalisateurs qui refusent ou réinventent les contraintes de la fiction narrative. Quatrième figure : la radicalisation politique extrême, vue par Bertrand Bonello ou Simon Lavoie et Mathieu Denis. Cinquième figure : celle du documentariste belge Pierre-Yves Vandeweerd. Sans parler de toutes les découvertes offertes par le septième art au sein des festivals de l'année... du cinéma toujours engagé, dans l'histoire, dans la société, dans l'émotion, dans la forme.

  • Comment parler de cinéma sans en venir un jour à aborder le territoire de tous les spectres et fantômes qui le hantent ? Ce numéro de 24 images s'attaque à la grande diversité des modes d'apparition fantomatique dont est chargée l'histoire du cinéma. Qu'il s'agisse de films hantés par d'autres films (le spectre de Louis Feuillade; le cinéma de Jesús Franco), de films de fantômes (la tradition asiatique et l'oeuvre de Kioyoshi Kurosawa), de films hantés par l'Histoire (Godard, Fassbinder, Nicolas Klotz et Élisabeth Perceval), ou de la pratique expérimentale du found footage (Apitchatpong Weerasethakul), nombreuses sont les ombres qui hantent l'image cinématographique. Des analyses des oeuvres de Buñuel, Hitchcock et Tourneur complètent ce dossier ponctué d'images évocatrices et poétiques. Le DVD du film Que ta joie demeure de Denis Côté accompagne cette édition.

  • Pour son numéro d'automne, l'équipe de 24 images nous présente 100 cinéastes qui, selon leur point de vue, renouvellent et font évoluer le cinéma d'aujourd'hui. Une liste qui ne se targue pas d'être exhaustive - et encore moins consensuelle! - mais qui souhaite plutôt attirer l'attention sur certains réalisateurs qui font du cinéma un art toujours vivant. Ainsi, cinéastes québécois et réalisateurs internationaux se côtoient dans une sélection incluant aussi bien les documentaristes que les cinéastes expérimentaux et d'animation. Des choix fait selon les affinités des collaborateurs de la revue avec les cinéastes afin de partager non seulement leur enthousiasme, mais aussi de susciter la réflexion et les débats.

  • Cinquante ans après leur création, Le chat dans le sac de Gilles Groulx et À tout prendre de Claude Jutra ne peuvent nous laisser insensibles à leur quête de liberté, tout comme aux doutes et tourments qui les habitent. De quelle manière ces deux films résonnent-ils encore aujourd'hui? Ce dossier de 24 images cherche à réaffirmer l'inaltérable actualité du cinéma de Groulx et de Jutra en replongeant d'abord dans l'esprit de l'époque (témoignages d'artisans ayant oeuvré sur les deux films; récits de cinéastes sur leur rapport avec ces deux oeuvres) puis en créant des parallèles avec le jeune cinéma québécois actuel (absence de portée politique et sociale, « néovérisme » pessimiste, etc.).

  • Le présent volume reproduit dix-neuf communications présentées au 116e Congrès national des Sociétés savantes, à Chambéry en 1991. Un rapport introductif de J.-M. Mehl dresse un état des lieux historiographique et bibliographique. Deux études régionales suivent, qui visent à appréhender globalement, dans le temps et l'espace social, les jeux, fêtes et divertissements dans le Poitou (R. Favreau) et le Centre (R. Germain) du Moyen Âge. La pratique du jeu, de hasard ou d'adresse, fait l'objet d'une deuxième section : pratique individuelle de rois, du Philippe Auguste adulte (R.-H. Bautier) au Louis XIII enfant (Th. Depaulis), sur lesquels la documentation, comptable ou médicale, permet de jeter une vive lumière ; pratique collective d'anonymes dont seules la violence, la criminalité et la répression judiciaire permettent de connaître les gestes et les motivations. Beaucoup plus obscure, la pratique de ce que nous définissons aujourd'hui comme sport, voit converger des disciplines et des sources variées : lexicographie et histoire des idées lorsqu'il faut étudier la doctrine chez un Hugues de Saint-Victor (M. Lemoine) ; iconographie et archéologie lorsque l'historien recherche les traces les plus modestes des activités ludiques liées à l'hiver (D. Alexandre-Bidon) ou à l'eau (C. Gouédo-Thomas) ; étude des textes normatifs réglementant la Compagnie des chevaliers tireurs de Chambéry (P. Chappaz). Les sources se font en général plus riches pour les fêtes et célébrations collectives : des courses de taureau (A.M. Rodrigues) aux réceptions obligées dans les villes (J.-P. Leguay), de l'art progressivement affiné de la basse-danse (C. Ingrassia) au périple du convoi funèbre de René II de Laval en 1533-1534 (P. Bony) ; des fêtes de chevalerie bourguignonnes (J.-P. Jourdan) et angevines (Chr. de Mérindol) aux divertissements publics portugais (M.J. Palla) et savoyards (A. Mansau), se perçoit l'écho, aussi profond que divers, de mises en scène lourdes de sens.

empty