Les Éditions du Net

  • La recherche de l'amour et la rencontre de l'autre est dans ce recueil de poèmes un voyage sensuel aux sonorités étonnantes, aux rythmes enivrants et à l'espoir ponctué par des moments de profonde mélancolie.

  • À ce qu'on dit, la vie serait un long fleuve tranquille. Mais pas pour tout le monde. Elle l'était pour moi jusqu'au jour où tout a basculé. Le jour où mon destin a radicalement changé.
    Les gens ne se rendent pas compte à quel point la vie peut être si douce et si belle. Ils se plaignent à longueur de journée pour des futilités. Ils n'ont même pas conscience qu'ils ont sous leurs yeux la plus belle des richesses : la chance et le bonheur de vivre en bonne santé. J'étais riche avant. Maintenant je suis pauvre car mon enfant est atteint d'une maladie incurable. Il n'y a pour le moment aucun espoir de guérison. En tant que parent, comment peut-on accepter cela ? Comment continuer de vivre avec ce poids ? Comment surmonter ce sentiment d'impuissance face à la souffrance de ce qu'on a de plus cher au monde ?

  • Recueil de poésies et de photographies, Le Fil d'Or fait partie d'un ensemble de cinq livrets, conçus comme des ponts entre tous, tellement les thèmes abordés peuvent parler à chacun et chacune et entrer en résonnance avec l'intime de nos vies...

  • Recueil de poésies, et de photographies, d'une série de cinq livrets, à feuilleter, lire, respirer, partager... à l'heure du thé...

  • recueil de poèmes sur le thème du voyage spirituel, dans le temps, dans l'amour, sur la guerre, le jeu, la vie, la réincarnation...

  • « Par l'intermédiaire de la musique et de la chanson, le langage à la fois poétique et populaire de Pierre Champion fait vivre et revivre l'attachement que chacun porte à la Nature. La protéger devient, à l'échelle mondiale, une nécessité de plus en plus urgente et prioritaire. Prendre conscience de sa force et à la fois de sa fragilité devant l'Homme est un devoir face à l'avenir de notre planète. » Philippe Nottin.
    Les écrits de Pierre Champion rassemblés dans ce recueil, s'adressent à tous et traversent les générations. Il ont été tous dits ou chantés sur scène dans de nombreux spectacles vivants. Dans ce monde troublé, ses textes nous ramènent à l'essentiel des choses et nous questionnent sur l'humanité dans son parcours, ses choix et son avenir. Au milieu de la nuit...
    « ... trouver l'espoir avec la fleur » (Immensité - 2010).

  • Ce sont de nouveaux poèmes poignants et déchirants que nous donne à lire, pour notre plus grand bonheur, Brahim Saci, après son premier recueil, « Fleurs aux épines », qui avait eu un énorme succès d'estime au niveau des passionnés de la poésie à Paris. Dans « La Chute, Combler l'absence », il approfondit son art, il étoffe son champs de vision, il enrobe ses métaphores de philosophie, de sagesse et de mystique. Sur les traces de Baudelaire, de Rimbaud, de Brel, Brahim Saci ouvre son coeur, raconte son vécu parisien et nous fait également voyager en Kabylie, en Normandie, en Occitanie. On devine aisément la sensibilité artistique de Brahim Saci : elle est dans chaque vers, elle est dans chaque mot, elle est dans la magie de chacune de ses pensées.
    Brahim Saci se pose des questions ; les réponses ne viennent pas toujours. Cela ne le décourage pas, il continue ses nombreuses quêtes, sa sagesse de chaque jour l'aide à supporter l'insupportable. Les blessures de la vie sont là : Brahim Saci ne les cache pas, il les dévoile sans aucune retenue, il tente juste de partager avec ses lecteurs cette délivrance qui arrive au bout d'un enfer terrestre soudain et terrifiant. C'est toujours après bien des souffrances que le besoin d'écrire de la poésie se fait pressant, s'impose et devient incontournable. Les mots deviennent alors le territoire rêvé de la paix de l'âme.

  • Sur son lit de roses subtils et raffiner,
    La magicienne des mots fait plonger
    Ses adeptes dans un fantasme grandiose.
    Les soumet aux composants
    Sensuels des choses.
    Des roses éthérées aux nuances soufflées à pas comptés.
    Éclats de vie empreints de sagesse pour caresser les sens.
    Elles dévoilent des sentiments,
    Des émotions pour rêver, s'aimer,
    Échanger, partager des états d'âme.
    Leurs sèves entraînent le lecteur
    Dans un monde extrêmement fort.

  • Un poème est avant tout une émotion, alors j'espère que vous en ressentirez quelques-unes à la lecture de mes écrits.
    Il est fort possible que ceux-ci vous fassent sourire, rire, ré-fléchir, trembler, peut-être aussi pleurer quelquefois. Lâchez-vous, il est bon d'extérioriser ses émotions.
    Entrez dans mon univers, à la fois gai, triste, ou grave selon le moment, vous êtes les bienvenus.

  • Lorsqu'on parvient à une compréhension tant soit peu profonde de la problématique du devenir de l'Anima, on apprend vite qu'il est bien plus raisonnable de réserver son jugement plutôt que de croire que l'on dé-tient le mot de la fin... {...} Ce qui est vécu dans le clair obscur de l'anima ne pourra jamais être compris que grâce à une participation émotionnelle dépourvue de toute agressivité. Ainsi les noces du Soleil et de la Lune, et l'élévation de l'Anima. Ce processus n'enlève rien au corps de son poids, mais nous donne la tranquillitas mentis qui enlève toute turbulen-ce de l'esprit dans les hauteurs, dans cette vitam aerem ; La lumière qui est allumée dans les ténèbres per gratiam Spiritus sancti, cette lumière de la natura. Cette idée et donc l'expérience d'une intensité Paracelseienne dont le sens ne peut être approché qu'à l'aide des plus belles paroles des poëtes. Quant au concept, avec sa « clarté» et son « évidence», il ne trouverait pas la moindre place ici, maintenant. Et pourtant, ce qui est Essentiel a été dit.
    Carl G. Jung (1988).
    Synchronicité et Paracelsica,
    édition Albin Michel, 228-230. B.

  • Ce recueil se veut à la fois poétique et initiatique. Il retrace le parcours de deuil, des souffrances jusqu'à la « mue » dans l'acceptation de la perte. Le fil conducteur est le regard au travers de ce qui au départ est douleurs indéfinies, compensées par l'amour. Ce regard est d'abord avant tout tourné vers soi. Puis le regard s'ouvre au monde et observe, à la fois curieux et taquin, quelques aspects de la société française, surtout urbaine. Les douleurs se fixent en milieu de cheminement, et l'on apprend, dans l'épilogue, par métaphore, qu'il faut de la bienveillance envers soi pour atteindre la résilience. Cette dernière passe également par l'humour, qui nous apprend petit à petit à prendre de la distance, à s'amuser des divers dysfonctionnements, propres à soi ou à l'environnement. Ainsi l'amour et l'humour sont les deux vecteurs de l'ouverture nécessaire au monde, dans le sens large du terme, pour apprendre à vivre avec l'absence.

  • Johnny Phoenix vous déroule dans ce recueil l'intégralité de sa poésie.
    Le titre n'est pas choisi au hasard. Le sous-titre non plus.
    « Où étais-tu Lucifer ? » demanda le Créateur à son archange, dans la Genèse.
    « Parcourir la Terre, me promener » fut la sagace réponse du porteur de lumière.
    « Pour être libre... » le rappellera plus tard le philosophe des lumières Jean-Jacques Rousseau « il suffit de faire vingt pas dans la forêt, et de briser ses chaînes ». L'immense penseur définissait par là-même l'essence du marronnage, et toute la rébellion luciférienne contre le panurgisme béat des masses neurasthéniques et anémiées.

  • « CXXIII éphémères outrenoirs » n'est pas un récit, au sens classique du terme. Il s'agit d'un journal couvrant la période de 123 jours allant du 31 août au 31 décembre 2015. Le temps calendaire est le seul fil conducteur de ce patchwork de « pièces d'écriture », écrit sous une forme non conventionnelle qui s'apparente parfois à une prose poétique. On y voit surgir le quotidien de l'auteur, dans les transports, au travail, ou durant ses loisirs. Son regard est souvent sombre, parfois cocasse, toujours bienveillant, jamais désespéré. L'écriture de cette chronique rompt avec les règles habituelles de la grammaire et de la ponctuation, pour se développer sous une forme originale ne comportant ni majuscule, ni chiffre arabe et n'utilisant que 2 signes de ponctuation : le pied de mouche « ¶ » comme séparateur de phrases et la barre verticale « | » comme séparateur de membres de phrases. Cette forme dépouillée d'écriture permet de donner un rythme qui ressemble parfois à celui du slam. Les « pièces d'écriture » composant ce patchwork se prêtent mieux à une lecture à voix haute qu'à une lecture silencieuse.

  • Cet ouvrage contient les paroles des chansons écrites et interprétées par la chanteuse, auteure-compositrice-interprète, et réalisatrice, Elaine Kibaro, sorties en albums 33 tours, CD ou DVD, et d'autres encore inédites.
    Plongez dans le trésor de ses textes dont elle a le secret pour nous apaiser, nous faire danser et sourire, nous entraîner dans son jardin des délices, guérir nos peines, faire couler les larmes et toucher notre coeur. C'est tout un univers lumineux à explorer et qui peut éclairer notre chemin.

  • « Émoi, émoi, émoi », est un poémier d'amours où, comme dans une auberge espagnole vous ne trouverez que ce que vous transportez en permanence avec vous-même : vos émotions, vos joies, vos humeurs, vos tristesses, vos incertitudes, votre complexité. Cette liste ne s'arrête pas là, car nos vies sont remplies d'abondantes sensations et de multiples états d'âme...

  • Loin de toute cette polémique qui entoure aujourd'hui la condition de la femme, parfois vue comme un cheval de bataille politique, l'auteur essaye de nous ramener vers l'essentiel : que la femme est et restera source de vie !
    À travers des vers subtilement enroulés dans la mélodie de l'amour, Rachid Hachi nous dévoile, néanmoins, la complexité de la relation homme-femme. Une relation de « Je t'aime, moi non plus ». Mais la souffrance dans la relation, il l'inscrit dans un registre d'incompréhension où l'homme comme la femme sort perdant. On le voit à travers les poèmes « Elle ne reviendra plus », « Personne ne m'attend au bout du chemin » ou « N'oublie pas ».

  • Ce recueil rassemble quarante-sept chansons dont huit sont initialement écrites en kabyle. Elles sont toutes traduites du français en anglais. Quarante de ces chansons figurent dans la trilogie "Le murmure du figuier bleu". Elles évoquent tour à tour la nostalgie du pays natal, la solitude, la nature, l'amour, la tendresse, le jardin d'enfant, Venise, les voyages, la vieillesse, le temps perdu et bien d'autres thèmes encore. Ce sont des fenêtres, des lignes de fuite, des accès vers d'autres mondes quand celui dans lequel nous luttons ne nous apporte plus la bonne respiration.

    This collection gathers forty seven songs among which eight are initially written in Kabyle. They are all translated from French in English. Forty of these songs appear in the trilogy "The rustle of the blue fig tree". They evoke alternately the nostalgia for the native country, the solitude, the nature, love, tenderness, child's garden, Venice, journeys, old age, the lost time and many others themes still. They are windows, base lines, accesses towards other worlds when the one in which we fight does not bring us anymore the good breath.

  • Le Siddha dans les traditions orientales de l'hindouisme et du bouddhisme, c'est la voie vers la perfection et la justice. Les textes poétiques réunis dans ce recueil sont autant de pas sur ce chemin de l'Être. Il faut apprendre à se diriger soi-même dans le respect des autres, tout en équilibrant faiblesses et forces.

  • À quoi reconnaît-on le Bonheur ? Est-ce que je suis heureux ? Ceux qui recherchent le bonheur, ce ne sont pas les gens heureux. Ce sont ceux qui l'ont perdu, comme moi. Le Bonheur m'a filé entre les doigts depuis que la maladie incurable de mon enfant s'est immiscée dans notre vie, et plus particulièrement depuis le jour de l'annonce du diagnostic qui a changé ma vie et ma vision du monde à jamais. C'est quand le bonheur disparaît qu'on se rend compte à quel point il était précieux. C'est dans les moments difficiles qu'on prend conscience de son sens et de sa valeur. C'est quand on a touché le fond qu'on apprend à profiter de chaque jour et de chaque instant. C'est quand on est mal qu'on se rend compte à quel point on était bien.
    Mais est-ce que les gens heureux savent qu'ils le sont ? Bien souvent, les personnes dont on envie la situation n'ont pas conscience de leur chance. Car c'est bien de là que vient le mot bonheur, « heur » étant issu du latin « augurium » qui signifie l'augure, la chance. Le bonheur c'est donc la bonne chance, quelque chose qui arrive sans qu'on s'en rende compte. Les gens en bonne santé ne se rendent pas compte de la chance qu'ils ont. Mais moi au final, je me suis rendu compte que j'avais beaucoup de chance. Grâce au handicap de mon enfant, j'ai appris progressivement à redécouvrir les choses différemment et à profiter des moindres instants de joie éphémères. Chaque pas, chaque progrès accompli par mon enfant est une belle revanche sur la maladie.

  • Frédérick Sermages nous confie son carnet de voyage dans ce recueil. Il a revisité tous les lieux qu'il encensait dans sa prime jeunesse avant de trouver sa Terre d'exil. Il nous parle de ses racines, de ces endroits mythiques, mais aussi de ses rencontres, ses réflexions et ses remises en question. Le tout pour arriver à une conclusion simple qui annoncera celle du retour en pays morvandiaux. Ces soixante et onze textes résument quelque trente années de vie. Me revoilà ! Je ne partirais plus maintenant ! C'est ma dernière adresse de vivant Offre-moi, à nouveau, oh, mon Morvan L'histoire, les contes et chansons d'antan ! J'entre dans l'automne de ma vie, Alors, si le coeur vraiment te dit, Accompagne-moi pour atteindre l'hiver Qui me verra quitter cette terre

  • Me voilà face à ce mur démantelé. Les nuages que le ciel crache m'empêchent d'avancer. Des ombres passent par milliers, des visages inconnus, des sourires effacés, des yeux désarçonnés, des regards déboutonnés, des larmes alarmantes inondent mon corps déchiqueté.
    Enfermés dans mon gouffre auréolé de lustres éteints, mes sens défilent tels des anneaux défunts, transcendent mon corps aux souffles dépeints, traversent les rivières harpeuses de mes matins, réveillent les cris de mes sinistres jardins et s'abattent sur mes champs enfantins.
    Cernée d'embrasures, enveloppée d'armures, châtiée de brûlures, mon âme se mélange au sang pur d'une existence oubliée. Des cadavres mornes souillés de blessures d'antan viennent hanter mon coeur délogé, empêchent mes pas d'ancrer leur histoire. Qui sont-ils ? Qui suis-je ? Qui sommes-nous ?

  • Hirondelle

    Fanny Giraudeau

    Une hirondelle, des bouts de papier destinés à un homme. Histoire de rien; histoire de tout où se bousculent les rêves perdus et oubliés; les rêves à venir et à goûter.

  • Osmose est une recherche d'équilibre, oeuvre autobiographique qui mêle joies et peines. Seule l'Osmose dans une vie peut établir un équilibre entre les douleurs et les liesses. Dans ce recueil, il est à remarquer que la courbe d'une vie est sinueuse, et davantage si l'on est nomade; coupé de ses racines, loin de la chaleur de la case nucléaire. Il est question également de patriotisme: la recherche des valeurs éthiques les plus élevées pour bâtir une Nation fière et forte. La nature y est présentée comme espace d'expression de la toute puissance créatrice de Dieu. Lieu de toutes les opérations, de tous les phénomènes et surtout de l'action de l'Homme: une activité qui, parfois profane l'équilibre naturel. Ainsi, cette oeuvre est aussi une invite à plus de responsabilité envers l'environnement, gage d'une croissance durable de l'humanité.

  • Élus, soyez aux lois,
    Ce que l'enfant est à,
    Sa lignée : L'héritier,
    Ingrat, vivant sans foi,
    Être vivant cent fois,
    Peut-être plus, qui sait ?

    Les savants connectés...
    Génération éperdue,
    Désenchantée, qui fait,
    De la magie perdue,
    Un vieux mythe étranger.

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