Les Éditions du Net

  • « Par l'intermédiaire de la musique et de la chanson, le langage à la fois poétique et populaire de Pierre Champion fait vivre et revivre l'attachement que chacun porte à la Nature. La protéger devient, à l'échelle mondiale, une nécessité de plus en plus urgente et prioritaire. Prendre conscience de sa force et à la fois de sa fragilité devant l'Homme est un devoir face à l'avenir de notre planète. » Philippe Nottin.
    Les écrits de Pierre Champion rassemblés dans ce recueil, s'adressent à tous et traversent les générations. Il ont été tous dits ou chantés sur scène dans de nombreux spectacles vivants. Dans ce monde troublé, ses textes nous ramènent à l'essentiel des choses et nous questionnent sur l'humanité dans son parcours, ses choix et son avenir. Au milieu de la nuit...
    « ... trouver l'espoir avec la fleur » (Immensité - 2010).

  • La recherche de l'amour et la rencontre de l'autre est dans ce recueil de poèmes un voyage sensuel aux sonorités étonnantes, aux rythmes enivrants et à l'espoir ponctué par des moments de profonde mélancolie.

  • À ce qu'on dit, la vie serait un long fleuve tranquille. Mais pas pour tout le monde. Elle l'était pour moi jusqu'au jour où tout a basculé. Le jour où mon destin a radicalement changé.
    Les gens ne se rendent pas compte à quel point la vie peut être si douce et si belle. Ils se plaignent à longueur de journée pour des futilités. Ils n'ont même pas conscience qu'ils ont sous leurs yeux la plus belle des richesses : la chance et le bonheur de vivre en bonne santé. J'étais riche avant. Maintenant je suis pauvre car mon enfant est atteint d'une maladie incurable. Il n'y a pour le moment aucun espoir de guérison. En tant que parent, comment peut-on accepter cela ? Comment continuer de vivre avec ce poids ? Comment surmonter ce sentiment d'impuissance face à la souffrance de ce qu'on a de plus cher au monde ?

  • recueil de poèmes sur le thème du voyage spirituel, dans le temps, dans l'amour, sur la guerre, le jeu, la vie, la réincarnation...

  • Ce printemps 2020 avec l'immixtion du coronavirus, le monde a vécu une expérience pandémique inédite. Pays par pays, continent par continent, notre planète fut réduite à la dimension symbolique d'un village, où le même fléau menaçait chacun, sans distinction de classe, d'origine, de couleur de peau, de confession, franchissant allègrement toutes les frontières censées nous distinguer, nous séparer où nous protéger.
    Pendant le confinement brutal qui nous a été imposé, je fus heureux d'assister à de très beaux gestes de bienveillance. Comme à bien d'autres, cette question s'est imposée à moi : Comment être utile à chacun de mes frères humains plongés dans cet enfermement si angoissant ?
    Durant un peu plus d'un mois, j'ai décidé de partager une pensée journalière, poétique ou non, avec les personnes de mon réseau relationnel. Je souhaitais ainsi briser cet isolement qui nous affectait tous. Écrire pour nous relier, écrire pour nous garder tous dans l'indispensable espérance. Quelques-uns de mes correspondants m'ont persuadé de proposer ces textes à un plus grand nombre.
    Ce présent « Cahier de confinement, recueil de confidences » rassemble ces pensées circonstancielles sur cette expérience singulière qui laissera une trace indélébile dans notre mémoire collective. Dépassant cette parenthèse pandémique, chacun pourra trouver dans ce livret des mots pour aller mieux et rebondir face à l'épreuve.

  • Support de développement personnel et d'art thérapie, ce présent recueil intitulé « Le Thérapeute intérieur » s'attache à l'aspect initiatique et thérapeutique de la poésie. Chaque texte se présente comme une méditation, un fil d'Ariane qui invite le lecteur à cheminer en soi. Ne sommes-nous pas tous en quête de cet être profond, ce nous-mêmes qui veut s'élever jusqu'à la plus parfaite réalisation de soi-même ? À travers ses voies singulières, ce recueil nous propose d'aller à la rencontre de notre thérapeute intérieur.

  • De l'amour aux cieux est une rétrospective de l'être humain. L'amour de toute sorte, l'amour de la musique, l'amour de la chair, l'amour de la nature et du bien-être pour finir par l'amour de dieu, la paix et la beauté des cieux.

  • Traverses

    Eva Jane

    « au parcours des souffles
    à la traversée ultime de la lettre
    Naître »

    Ainsi est le passage poétique de la vie de l'autrice, ses expériences, rencontres et voyages inscrivent une réflexion suivie permettant à l'écriture d'être à elle-même, amour, mort, création toujours recommencée, éprouvée...

    Ainsi de l'alpha à l'oméga, chacun de nous peut parcourir le chemin de sa propre vie, commencement et fin unis dans la même dynamique de création.

    Ainsi sont traversés, Jardins et Archipel, autant de lieux multiples dans l'espace et le temps , autant de stations dans le parcours d'une vie.

    Ainsi se dit «Traverses ».

  • Alors qu'elle mène une vie paisible entre ses activités familiales, professionnelles et spirituelles, de profonds chambardements donnent à son existence, un nouveau sens.
    L'épreuve du deuil, lui ouvre un chemin d'espérance qui repense sa perception de la mort « Christ a vaincu la mort, elle n'a plus de pouvoir ».
    L'épreuve de la maladie l'entraine dans une longue période de tourments, dans sa chair et son âme. Cette traversée commence par ce qu'elle considère comme un chemin de conversion. Elle ouvre grand à son esprit, les portes d'une intense intimité avec Dieu : véritable période de grâce pendant laquelle la souffrance disparaît sous la force de l'Amour. Suit un chemin de fortification. Un véritable périple d'endurance qui met à nu ses faiblesses et sa petitesse, lui révèle une profonde dépendance à la présence de Dieu dans sa vie.
    Les textes qu'elle couche sur les pages de son recueil, sont rythmés par ses états d'âme, une vraie mise à l'épreuve de la foi, entre les doutes et l'espoir, la douleur et la paix. Chemin d'espérance, chemin de conversion, chemin de fortification et, demain s'Il le permet, chemin de gloire. Autant de chemins qui conduisent vers DIEU, ce Dieu d'Amour, de Force et de Puissance.

  • Les mots se tracent, s'alignent de haut en bas...
    Sous les mots se répondent les couleurs et les sons...
    De mots en mots s'ajoutent les instants de vie...
    Dans la spirale du temps passent les mots !

    En prose ou en vers, le poète sème derrière lui les mots qui s'envolent au gré des lectures, s'éparpillent aux souffles des vents, se croisent à l'infini dans le labyrinthe des esprits...

  • Ayant pris conscience que je n'étais qu'une illusion tel mon handicap moteur n'était « que de la fumée », puisqu'il ne détermine pas qui je suis; je me suis prise au jeu de me refaire le chemin à l'envers. J'ai retrouvé les sentiers perdus de mes origines ; ainsi, je me suis réapproprier mon histoire en rénovant mes pensées. J'ai découvert que j'étais la seule à entretenir mes souffrances. Mon passé n'est plus. Tout ce qui le constituait peut reposer en paix.
    Mon rôle est de puiser au fond de mon âme tout ce qui me caractérise réellement. Toutes les scènes imaginaires que j'ai créée existe dans la matière, puisque je les ai érigée avec mes tripes.
    Ce livre est un hommage à moi même pour avoir évoluer sur le chemin de la Sérénité.

  • La vie n'est qu'un bref exil, nous dit Brahim Saci dans son sixième recueil de poésie « Les Voiles du temps ». C'est pour cela qu'il nous conseille d'apprécier le présent, de le savourer avant qu'il ne soit trop tard. Il y a des enseignements, des sagesses, de la belle philosophie dans ce nouveau livre. Malgré la perte cruelle de son père en mai 2020, cet homme qui s'est battu pour la liberté de son peuple durant de longues années, il continue son chemin fait de créations et de gestes de bonté. Brahim Saci raconte également Paris, cette ville qui n'arrête pas de l'inspirer ; il nous fait part également de sa nostalgie pour la Kabylie, pour l'Algérie. Brahim Saci salue le combat du peuple algérien pour la liberté, solidaire du Hirak, ce mouvement pacifique de contestation qui veut installer la démocratie en Algérie. Brahim Saci décrit également ces peurs planétaires générées par un virus ; il s'interroge. Brahim Saci raconte aussi les tourments de l'amour. Ce livre est un guide pour devenir meilleur, grâce à la sagesse, grâce au respect des autres.

  • L'auteur, après avoir publié « Au-delà des horizons bleus », récidive par la signature d'un second recueil de poésie intitulé « Inspiration lyrique : Fenêtre sur les horizons bleus ». Ces oeuvres qui interagissent entre elles sont dans la même lignée et constituent un souffle novateur dans l'art poétique.

    Ce second ouvrage est une agréable invitation au voyage dans l'univers de l'auteur. Il n'est pas moins une exploration individuelle de l'esprit, un cheminement personnel pour atteindre de nouveaux horizons.

  • Ces poèmes abordent différents thèmes qui ont marqué la vie de l'auteur : amour, morts de proches, coups de gueules, hommages, faits du quotidien à priori anodins.

  • Recueil de poème parlant de mon île et du regard que je porte sur cette île Martinique qui a eu tant de nom et qui me tient tant à coeur, de son vécu, son avenir, son évolution, mon illusion et ma désillusion.

  • Ce sont de nouveaux poèmes poignants et déchirants que nous donne à lire, pour notre plus grand bonheur, Brahim Saci, après son premier recueil, « Fleurs aux épines », qui avait eu un énorme succès d'estime au niveau des passionnés de la poésie à Paris. Dans « La Chute, Combler l'absence », il approfondit son art, il étoffe son champs de vision, il enrobe ses métaphores de philosophie, de sagesse et de mystique. Sur les traces de Baudelaire, de Rimbaud, de Brel, Brahim Saci ouvre son coeur, raconte son vécu parisien et nous fait également voyager en Kabylie, en Normandie, en Occitanie. On devine aisément la sensibilité artistique de Brahim Saci : elle est dans chaque vers, elle est dans chaque mot, elle est dans la magie de chacune de ses pensées.
    Brahim Saci se pose des questions ; les réponses ne viennent pas toujours. Cela ne le décourage pas, il continue ses nombreuses quêtes, sa sagesse de chaque jour l'aide à supporter l'insupportable. Les blessures de la vie sont là : Brahim Saci ne les cache pas, il les dévoile sans aucune retenue, il tente juste de partager avec ses lecteurs cette délivrance qui arrive au bout d'un enfer terrestre soudain et terrifiant. C'est toujours après bien des souffrances que le besoin d'écrire de la poésie se fait pressant, s'impose et devient incontournable. Les mots deviennent alors le territoire rêvé de la paix de l'âme.

  • Après vous avoir présenté ses quarante meilleurs quatrains dans « L'Oeil du Faucon », c'est naturellement que John Skyron vous propose l'anthologie de ses quarante plus grandes créations poétiques à travers Les Larmes du Phaéton.

  • La poésie est souvent un long et interminable chemin vers soi-même. Plus on écrit de la poésie, plus on se découvre, plus on découvre le monde et les autres. En amplifiant son regard, en acceptant l'absurdité du monde, le poète fait la paix avec lui-même et entame le précieux voyage de l'amour de la vie. Miracle par excellence, la vie est une infinité de possibilités, un territoire de méandres changeants mais toujours enrichissants.
    Et quand la vie de l'homme est rendue merveilleuse et magique par l'amour, c'est le plus grand mystère de l'univers. Car cet univers écrase l'homme, de par ses dimensions, de par ces règles impitoyables. Car cet amour arrive à surpasser cet écrasement ; avec l'amour tout devient possible. C'est ce que nous dit, entre autres, dans son quatrième recueil de poésie, Brahim Saci.
    J'ai trouvé l'amour à Paris, est un livre qui se laisse parcourir, qui propage sa musique, avec finesse et harmonie. Brahim Saci raconte, poétiquement, d'innombrables expériences, en Normandie, en Bretagne, en Kabylie ; il va au fond des choses avec des mots recherchés qui font voyager.

  • Sur son lit de roses subtils et raffiner,
    La magicienne des mots fait plonger
    Ses adeptes dans un fantasme grandiose.
    Les soumet aux composants
    Sensuels des choses.
    Des roses éthérées aux nuances soufflées à pas comptés.
    Éclats de vie empreints de sagesse pour caresser les sens.
    Elles dévoilent des sentiments,
    Des émotions pour rêver, s'aimer,
    Échanger, partager des états d'âme.
    Leurs sèves entraînent le lecteur
    Dans un monde extrêmement fort.

  • Un poème est avant tout une émotion, alors j'espère que vous en ressentirez quelques-unes à la lecture de mes écrits.
    Il est fort possible que ceux-ci vous fassent sourire, rire, ré-fléchir, trembler, peut-être aussi pleurer quelquefois. Lâchez-vous, il est bon d'extérioriser ses émotions.
    Entrez dans mon univers, à la fois gai, triste, ou grave selon le moment, vous êtes les bienvenus.

  • Lorsqu'on parvient à une compréhension tant soit peu profonde de la problématique du devenir de l'Anima, on apprend vite qu'il est bien plus raisonnable de réserver son jugement plutôt que de croire que l'on dé-tient le mot de la fin... {...} Ce qui est vécu dans le clair obscur de l'anima ne pourra jamais être compris que grâce à une participation émotionnelle dépourvue de toute agressivité. Ainsi les noces du Soleil et de la Lune, et l'élévation de l'Anima. Ce processus n'enlève rien au corps de son poids, mais nous donne la tranquillitas mentis qui enlève toute turbulen-ce de l'esprit dans les hauteurs, dans cette vitam aerem ; La lumière qui est allumée dans les ténèbres per gratiam Spiritus sancti, cette lumière de la natura. Cette idée et donc l'expérience d'une intensité Paracelseienne dont le sens ne peut être approché qu'à l'aide des plus belles paroles des poëtes. Quant au concept, avec sa « clarté» et son « évidence», il ne trouverait pas la moindre place ici, maintenant. Et pourtant, ce qui est Essentiel a été dit.
    Carl G. Jung (1988).
    Synchronicité et Paracelsica,
    édition Albin Michel, 228-230. B.

  • Ce recueil se veut à la fois poétique et initiatique. Il retrace le parcours de deuil, des souffrances jusqu'à la « mue » dans l'acceptation de la perte. Le fil conducteur est le regard au travers de ce qui au départ est douleurs indéfinies, compensées par l'amour. Ce regard est d'abord avant tout tourné vers soi. Puis le regard s'ouvre au monde et observe, à la fois curieux et taquin, quelques aspects de la société française, surtout urbaine. Les douleurs se fixent en milieu de cheminement, et l'on apprend, dans l'épilogue, par métaphore, qu'il faut de la bienveillance envers soi pour atteindre la résilience. Cette dernière passe également par l'humour, qui nous apprend petit à petit à prendre de la distance, à s'amuser des divers dysfonctionnements, propres à soi ou à l'environnement. Ainsi l'amour et l'humour sont les deux vecteurs de l'ouverture nécessaire au monde, dans le sens large du terme, pour apprendre à vivre avec l'absence.

  • Le 22 février 2019, et contre toute attente, l'Algérie signe sa nouvelle révolution. Mouvement populaire par son ampleur, il crée l'événement en faisant taire les tours de spéculations annonçant son inéluctable déroute. Celle qui fait suite à une endémique injustice, fruit amer d'une carence politique sans précédent.
    La révolte devient alors systémique dans ce grand corps malade. L'effervescente conciliation entre désir de liberté et déterminisme, prend très vite la dimension d'une foule à effet de masse qui finit par emprunter le chemin pacifique de la délivrance : Le Hirak.
    Aussi, une Plume dont la penne fut noyée dans l'abstinence en fait sa propre renaissance. De ses rimes, se dessine l'espace vers qui raconte ses couleurs, ce pays en agonie. Un travail de composition orné de vérités, se voulant optimiste grâce aux notes d'espoir qui fleurissent d'entre les lignes.
    Par ses écrits, nous fait preuve ici que : « Si le Hirak se vendredire en marches du sourire, il peut aussi s'écrire, tout en poésie. »

  • « CXXIII éphémères outrenoirs » n'est pas un récit, au sens classique du terme. Il s'agit d'un journal couvrant la période de 123 jours allant du 31 août au 31 décembre 2015. Le temps calendaire est le seul fil conducteur de ce patchwork de « pièces d'écriture », écrit sous une forme non conventionnelle qui s'apparente parfois à une prose poétique. On y voit surgir le quotidien de l'auteur, dans les transports, au travail, ou durant ses loisirs. Son regard est souvent sombre, parfois cocasse, toujours bienveillant, jamais désespéré. L'écriture de cette chronique rompt avec les règles habituelles de la grammaire et de la ponctuation, pour se développer sous une forme originale ne comportant ni majuscule, ni chiffre arabe et n'utilisant que 2 signes de ponctuation : le pied de mouche « ¶ » comme séparateur de phrases et la barre verticale « | » comme séparateur de membres de phrases. Cette forme dépouillée d'écriture permet de donner un rythme qui ressemble parfois à celui du slam. Les « pièces d'écriture » composant ce patchwork se prêtent mieux à une lecture à voix haute qu'à une lecture silencieuse.

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